Notre monde est un jardin bienfaisant et un immense champ de bataille.
C'est la grande ironie de l'ère moderne, commence t-il. La technologie a rendu l'humanité plus puissante et en même temps plus fragile. Plus on a de pouvoir, plus on est faible. Vous pensez, à juste titre, être au summum de [...] ► Lire la suite
Il n'est si bon cheval qui ne devienne rosse.
Peinture et bataille ne sont belles qu'à distance.
Quel champ de bataille que l'homme ! Nous sommes livrés à ces dieux, à ces monstres, à ces géants, nos pensées. Souvent ces belligérants terribles foulent aux pieds notre âme.
L'univers est un immense livre.
C'est cela écrire, élargir le champ de la conscience en agissant sur la perception même des choses.
Il n'y a que pour sa musique, qu'il était patrioteIl s'rait mort au champ d'honneur pour quelques notesEt pour quelles raisons étrangesLes gens qui tiennent à leurs rêves, ça nous dérange.
Le regard est un choix. Celui qui regarde décide de se fixer sur telle chose et donc forcément d'exclure de son attention le reste de son champ de vision. C'est en quoi le regard, qui est l'essence de la vie, est d'abord un refus.
Un cheval dompté n'a pas la vie belle. Une femme non plus.
Pour le voyageur, le trot du cheval est plus doux que le pas d'une femme.
Vous pouvez conduire un cheval à la rivière, mais il boira quand et ce qu'il lui plaira.
La méditation transcendantale est une technique simple, facile, sans effort, qui permet à n'importe quel être humain de se plonger en lui même, de faire l'expérience de niveaux de l'esprit et de l'intellect plus subtils, plus raffinés, et d'entrer dans cet océan de conscience pure, le champ unifié - le Soi.
Je suis frappé par une autre source de la croyance en l'existence de Dieu, qui est liée à la raison et non à l'émotion. Ceci résulte de l'extrême difficulté ou plutôt de l'impossibilité de concevoir que cet univers immense et [...] ► Lire la suite
Quand des amis s'en vont, morts au champ d'honneur, quelque chose de profond se réveille en nous tous.
Venise : quelle ville pour les marins ! Tout flotte et rien ne roule. Un silence divin !
Ne prenez pas à la légère les plus petits actes de bonté. Les gouttes d'eau en s'ajoutant remplissent une immense jarre.
Comment saurais-tu que chaque oiseau qui fend l'air, Est un immense univers de merveilles, que ferment tes cinq sens ?
Voilà qu'il bat pour le combat et la bataille !
Quand on représente une cause (presque) perdue, il faut sonner de la trompette, sauter sur son cheval et tenter la dernière sortie, faute de quoi l'on meurt de vieillesse triste au fond de la forteresse oubliée que personne n'assiège plus car la vie s'en est allée ailleurs.
Conquérir le monde à cheval est facile ; c'est démonter et gouverner qui est difficile.
Blâmez-le ou louez-le, on ne peut nier le cheval sauvage en nous.
Quand l'ampoule succède à la lampe à huile, le tracteur au boeuf, il s'agit d'un nouveau nécessaire, qui surclasse l'ancien, hors d'époque. Mais le vison, le diamant, le caviar seront toujours superflus.
On ne va pas chercher une épaulette sur un champ de bataille quand on peut l'avoir dans une antichambre.
Voix d'une femme, qui sort d'un lampadaire, la nuit, rue de Rivoli. - Veux-tu, chéri, cueillir des pigments biliaires au champ n°3 dans la campagne de la chansonnette ? Le champ n°3 ? j'y suis allé sur les mains.
Vendre un pays ! Pourquoi ne pas vendre l'air, la mer immense et la terre sur laquelle nous posons les pieds ?
Bon écoutez, il faut regarder la réalité en face : y'a plus de deux millions d'immigrés clandestins qui dorment peinard dans cet état ce soir. Cet état a dépensé trois milliards de dollars l'année dernière sur les fonds publiques pour ces [...] ► Lire la suite
Un combattant de la liberté apprend de façon brutale que c'est l'oppresseur qui définit la nature de la lutte, et il ne reste souvent à l'opprimé d'autre recours que d'utiliser les méthodes qui reflètent celles de l'oppresseur.
Tu sors de la douche,Ô si fraîche et propre,Tu sens bon la fleur,D'un champ tout vert,Le monde brûle Marie,Il est creux, sombre et méchant.
Je suis resté cinq ans à l'héroïne. A me regarder mourir. Cinq ans à me faire des trous dans le bras. Cinq ans à voler des petites cuillères. A faire bouillir le cheval avec l'eau des chiottes. A me chercher les veines comme un singe. Cinq ans !
Mourir en combattant sied mieux au soldat qu'être libre dans la fuite.