Notre monde est un jardin bienfaisant et un immense champ de bataille.
Une religion doit être embrassée par conviction et non par force, car les offrandes de la divinité exigent le consentement du coeur.
Je vois parfois dans le regard d'un cheval la beauté inhumaine d'un monde d'avant le passage des hommes.
Un écrivain qui ne serait pas intoxiqué par le monde qu'il décrit aurait-il le moindre intérêt ?
De toutes les folies, il n'y en a pas de plus grande que de vouloir rendre le monde meilleur.
Il n'y a point de bête au monde tant à craindre à l'homme que l'homme.
C'est le propre de la nature humaine que de haïr celui qui a offensé.
Le monde est las des hommes d'État que la démocratie a dégradés en politiciens.
Aucune guerre n'est jamais remportée. Elles ne sont même jamais combattues. Le champ de bataille ne fait que révéler à l'homme sa folie et son désespoir.
Qu'on en dise du bien ou du mal, quand tout le monde en parle, c'est un succès.
Le monde n'est pas un endroit très confortable si vous avez un cauchemar à affronter.
Laissez tomber les gars, tous les points de sutures du monde pourront pas me recoudre...
On vit dans un monde de karaoké où les gens répètent les mots des autres.
S'il est une faculté de notre nature de laquelle on puisse dire qu'elle est plus merveilleuse que les autres, c'est la mémoire.
Ouais ! Tout le monde est mort !
Le monde est l'avenir de l'homme.
L'oeuvre de la nature est bien plus difficile à comprendre que le livre d'un poète.
Ce monde serait meilleur pour les enfants si c'était les parents qui étaient obligés de manger les épinards.
Sans amour, toute religion n'est qu'une sorte de divertissement métaphysique.
Je ne crois qu'à ce qui me coûte. Je n'ai rien fait de passable en ce monde qui ne m'ait d'abord paru inutile, inutile jusqu'au ridicule, inutile jusqu'au dégoût.
Le spectacle de la nature est toujours beau.
Viens, suis-moi, et laisse le monde à ses balbutiements.
La chance de la littérature, c'est d'être associée aux destins de la liberté dans le monde : elle reste une forme fondamentale de contestation et de critique de l'existence.
Les femmes ont été assujetties matériellement aux hommes depuis des générations dans le monde entier. Elles en sont venues à se reposer sur l'homme aussi inconditionnellement qu'un enfant sur ses parents.
La nature a fait l'homme heureux et bon, mais la société le déprave et le rend misérable.
Tout le monde apprend différemment et tous arrivent à un certain point dans une direction différente.
On peut tout se permettre avec les gros. Leur faire la morale à la cantine, les insulter s'ils grignotent dans la rue, leur donner des surnoms atroces, se foutre d'eux s'ils font du vélo, les tenir à l'écart, leur donner [...] ► Lire la suite
Le monde est aussi un livre qui nous parle de Dieu. Et ce livre est le seul dont disposait l'humanité païenne.
Je vois le monde transformé de plus en plus en désert, j'entends, toujours plus fort, le grondement du tonnerre qui approche, et qui annonce probablement notre mort; je compatis à la douleur de millions de gens, et pourtant, quand je [...] ► Lire la suite
La raison pour laquelle je ne peux pas suivre la vieille philosophie oeil pour oeil, c'est qu'elle finit par rendre tout le monde aveugle.
Si vous voulez vaincre le monde entier, surmontez-vous vous-même.