De toutes les folies, il n'y en a pas de plus grande que de vouloir rendre le monde meilleur.
Les glandes interstitielles de tous les chimpanzés de l'Équateur ne suffiraient pas à rendre la virilité à un vieillard en décrépitude. Les conditions de l'État libéral italien le rendent digne, à peine, de l'Alaïa funèbre du fascisme.
Comme les homards, les jeunes filles ont l'extérieur exquis. Comme les homards, elles rougissent quand on veut les rendre comestibles.
Rémunérer les femmes à la même hauteur que les hommes reviendrait instantanément à placer entre leurs mains une part phénoménale de la richesse mondiale. Or tout le monde sait que la richesse, c'est le pouvoir.
Une société basée sur l'argent ne peut prétendre à la grandeur ou à la justice.
Il est indispensable pour une société de consommation que ses membres soient cupides, ostentatoires, gloutons, envieux, gaspilleurs, égoïstes et inhumains. Nous sommes officiellement professeurs de moralité mais si nous devenions tous "bons" l'économie s'effondrerait.
Comprendre le monde pour un homme, c'est le réduire à l'humain.
Quand vous vous regardez dans un miroir, qu'est-ce que vous y voyez ? Est-ce que c'est la personne que vous avez rêvé d'être ? Est-ce que vous regrettez ce que vous êtes devenu ? Est-ce que vous êtes passé à côté [...] ► Lire la suite
L'art n'est nullement nécessaire. Tout ce qu'il faut pour rendre ce monde plus habitable, c'est l'amour.
Si la femme est faite pour plaire et pour être subjuguée, elle doit se rendre agréable à l'homme au lieu de le provoquer ; sa violence à elle est dans ses charmes.
La télé : c'est la vision carrée d'un monde qui ne tourne pas rond.
Le plus bel hiver du monde ne peut donner que le froid qu'il a !
Quels que puissent être nos efforts, la plus longue vie bien employée ne nous permettra jamais de rendre qu'une portion imperceptible de ce que nous avons reçu. Ce ne serait pourtant qu'après une restitution complète que nous serions dignement autorisés à réclamer la réciprocité des nouveaux services. Tout droit humain est donc absurde autant qu'immoral.
Elle peint son visage pour cacher son visage, ses yeux sont une eau profonde, la geisha est l'artiste d'un monde flottant, elle danse, elle chante, elle vous diverti, tout ce que vous voulez, le reste ce sont des ombres, le reste c'est un secret.
Si tu te résous toi-même, le problème du monde est résolu.
Etre captif, là n'est pas la question. Il s'agit de ne pas se rendre : voilà.
Placés aux deux extrémités du monde moral, le sauvage et le penseur ont également horreur de la propriété.
Si le monde tolère un malheur, n'est-ce pas pour le façonner à son usage, en tirer profit, le bâter, lui mettre un mors, une housse, le monter, en faire une joie ?
Personne ne peut savoir si le monde est fantastique ou réel, et non plus s'il existe une différence entre rêver et vivre.
- Cap' je t'ai ouvert mon coeur à la soirée de fin du monde et tu n'es pas venue vers moi... Tu aurais du venir vers moi. - Je n'ai pas d'excuses...
- Dis moi que tu m'aimes. - Tu sais que je t'aime. - Non ! Dis-le comme si tu donnerais ta vie pour moi, comme si rien d'autre ne comptait, comme si tout au monde tournait autour de moi. Comme si t'y croyais espèce de merdeux !
Le monde est binaire : Elvis et pas Johnny, Chandler et pas Agatha Christie, Gottlieb et pas Bally.
Le monde mental Ment Monumentalement.
Si l'on ne construit pas un monde de partage des richesses, c'est un monde de conflits multilatéraux qui nous attend.
Ce monde serait meilleur pour les enfants si c'était les parents qui étaient obligés de manger les épinards.
L'homme est puissant, il domine le ciel et la terre, dit-on, mais il est une force plus grande encore car la main qui réellement gouverne le monde est celle qui berce l'enfant.
Le monde ne mérite pas qu'on se sacrifie pour une idée ou une croyance.
Les biens de ce monde ne sont que des prêts.
Le projet féministe a structuré nos sociétés de façon inédite et donné naissance à un monde nouveau.
Tu crois que les adultes auront remis le monde en état quand ils nous le passeront ?
On ne retient presque rien sans le secours des mots, et les mots ne suffisent presque jamais pour rendre précisément ce que l'on sent.