La vie est un bail imposé aux locataires, sans lecture préalable du cahier des charges.
Grande est la fortune de celui qui possède une bonne bouteille, un bon livre et un bon ami.
J'ai dû lire Wuthering Heights pour l'anglais et je n'ai jamais aimé un livre dans ma vie autant que celui-là.
On peut presque tout faire sans lumière sauf écrire. Ecrire demande des lueurs. Vivre se suffit d'ombre, lire exige la clarté.
Ce que je puis dire, c'est ceci : Je ne connais aucun livre qui fasse plus penser, qui jette sur l'homme et la société des aperçus plus neufs et plus féconds, qui produise au même degré le sentiment de l'évidence.
Je me souviens encore de mon ahurissement lorsque, pour la première fois au Québec, j'ai vu à une vitrine de librairie un livre dont le titre était Nous autres nègres blancs d'Amérique.
On écrit souvent son premier livre comme un testament.
Erudition. Poussière tombant d'un livre dans un crâne vide.
Quadriller le ciel, recenser les lieux, habiter l'univers : l'espace ressemble à ces jouets de papier que les enfants ouvrent et referment pour y lire l'avenir.
Les jeunes ont besoin de discipline et d'une bibliothèque pleine.