En prison, il me semble que c'est ceux qui ne savent pas lire qui sont le plus énervés. La lecture c'est le seul moyen légal d'évasion.
Pour tenter de donner un peu de réalité à ces données statistiques abstraites, je vous propose, cher lecteur, chère lectrice, de découvrir le nombre d'animaux qui sont abattus dans le monde pendant le temps qu'il vous faut pour lire cette [...] â–º Lire la suite
Pour réussir sa vie, un homme doit faire un enfant, écrire un livre et planter un arbre.
Je n'aime lire que ce que je ne comprends pas. Ne comprenant pas, je peux imaginer des multiples interprétations.
Imaginez ! Vous avez besoin d'un billet d'avion ; de places de concerts ou d'aider votre fille pour un exposé. Allumez votre ordinateur, composez le numéro de votre fournisseur d'accès et, en un instant, constatez que la ligne est occupée.
Cette insatisfaction et ce sentiment de quelque chose d'inaccompli vous poussent à écrire le livre suivant pour rétablir l'équilibre, sans que vous y parveniez jamais.
Entre moi et le monde, une vitre. Écrire est une façon de la traverser sans la briser.
Si tu parviens à écrire les merveilles de ton paradis dans la matière de ton cerveau, tu transporteras dans ta tête sinon leur réalité miraculeuse, au moins leur puissance.
Le temps est la seule prison de laquelle on ne peut s'échapper.
La vie est un poème,Que tu vas écrire toi-même.La vie est un long je t´aime,Un long je t´aime.
La lecture suffit pour arrêter l'intelligence, la nourrir, l'élever, la purifier ; quoique peu fatigante, elle suffit pour éloigner l'oisiveté.
Mon père... m'a jamais obligé d'étudier quoi que ce soit, mais il savait m'inspirer un grand désir de connaissance. Avant d'apprendre à lire, mon plus grand plaisir était d'écouter des passages de l'histoire naturelle de Buffon. Je l'ai constamment demandé de me lire l'histoire des animaux et des oiseaux...
Créer, dans l'ordre de la chair, ou dans l'ordre de l'esprit, c'est sortir de la prison du corps. Créer c'est tuer la mort.
Il est vrai que lorsqu'il construit sa ligne de chemin de fer, l'ingénieur ne se demande pas ce qu'en pense le médecin de campagne.
La lecture est l'apothéose de l'écriture.
La mémoire de l'amour est la plus trompeuse qui soit, c'est la seule qui ne sait pas se rappeler.
La mémoire est vraiment bizarre : elle nous permet de nous souvenir de ce qu'on n'a pas vécu.
La mémoire ne conserve que ce qui peut éventuellement être utile. On oublie le reste.
La mémoire est dans le coeur.
La mort d'un proche est un stimulant de la mémoire Tout revient en foule, le bon et le mauvais. Et les remords parfois. On se reproche ce qui n'a pas été accompli. Dans ce procès jugé à huis clos, le défunt est toujours acquitté. C'est soi-même que l'on condamne.
La question n'est pas de savoir si j'ai le temps de lire ou pas, mais si je m'offre ou non le bonheur d'être lecteur.
On est tous à la recherche d'une frontière, une ligne claire entre le rêve et le réalité.
Il devrait y avoir un bouton sur la télévision pour augmenter le volume d'intelligence. Il y en a un où on peut lire "lumière" mais ça ne fonctionne pas.
Pour bien écrire le mot amour, il y faudrait plus d'encre qu'il n'y en a au monde.
La mémoire de ma mère et ses enseignements ont été, après tout, le seul capital dont j'ai disposé pour affronter la vie. Et ce capital m'a fait devenir ce que je suis.
La mémoire des bienfaits ne doit pas vieillir.
Pour échapper à la souffrance, le plus souvent on se réfugie dans l'avenir. Sur la piste du temps, on imagine une ligne au-delà de laquelle la souffrance présente cessera d'exister.
Il fait bon d'ouvrir la porte au rêve : on cherche la magique extase de la poésie dans la lecture des chef-d'oeuvre qu'elle a produits.
Je n'ai jamais compris comment on peut écrire un livre à deux. C'est comme si on se mettait à trois pour faire un enfant.
Quel talent il faut pour écrire dans un journal ! 1° Prendre garde de glisser sur les épluchures et graillons de l'escalier qui monte au bureau de rédaction. 2° Plaire au garçon.
Mais écrire n'est pas avoir, ce n'est pas être,Car le tressaillement de la joie n'y estQu'une ombre, serait-elle la plus claire,Dans des mots qui encore se souviennent.