Le choix d'un bon livre n'est pas moins difficile que la lecture en est agréable.
Il faut que les endroits faibles d'un livre soient mieux écrits que les autres.
La lecture est pour moi le contraire de l'écriture. Je n'ai pas de rites : c'est pour me détendre, rire, pleurer, rêver.
Les choix que nous faisons tout au long de nos vies, les personnes qui nous croisent sur notre chemin changent en quelque sorte notre destin. Certains d'entre nous ont donc la chance que les choix que nous faisons nous maintiennent sur notre chemin.
Un bon livre est celui qu'on retrouve toujours plein après l'avoir vidé.
Il est difficile de vivre avec des humains, parce qu'il est difficile de se taire.
Il est plus difficile de se garder d'un médisant que d'un voleur.
Vous ne serez jamais assez soigneux quant au choix de vos chaussures. Beaucoup de femmes pensent qu'elles ne sont pas importantes, mais la vraie preuve qu'une femme est élégante, est sur ses pieds.
En argot, lire se dit ligoter. En langage figuré un gros livre est un pavé. Relâchez ces liens-là, le pavé devient un nuage.
On trouve toujours plus juif que soi, plus collabo, plus nègre, plus bourgeois, plus sale gueule de fasciste assassin. Ce qui est le plus difficile à traverser... ces sortes de parenthèses de paix, d'abstinence, on s'y ennuie ferme et on fermente.
Le plaisir d'un texte, le ravissement d'une interprétation ne sont pas liés au prix du livre ou de la chaine hi-fi.
Une vie humaine paraît presque toujours incomplète. Elle est comme un fragment isolé dans un long message dont elle ne nous livre qu'une faible partie, souvent indéchiffrable.
Découvrez ce que vous pouvez faire pour faire une différence. Prenez cinq minutes pour vous renseigner sur un problème que vous ne connaissiez pas auparavant. Ensuite, dites le à quelqu'un d'autre.
Comme il est difficile de sauver l'écorce de la réputation des rochers de l'ignorance.
La vie est un bail imposé aux locataires, sans lecture préalable du cahier des charges.
Rien n'est particulièrement difficile si vous le divisez en petits travaux.
Une chose en tout cas est certaine : c'est que l'homme n'est pas le plus vieux problème ni le plus constant qui se soit posé au savoir humain.
Un livre doit remuer des plaies, en provoquer même. Un livre doit être un danger.
Il est plus facile de lire que d'écrire. Mon père prétend que je lis trop vite et qu'une lecture précipitée n'a pas beaucoup de valeur. Il faut prendre le temps de s'interroger sur ce que l'on vient de lire. Une lecture dépourvue de réflexion équivaut à engloutir une soupe claire.
Aucun genre épistolaire n'est moins difficile que la lettre d'amour : il n'y est besoin que d'amour.
Il est bien difficile de dire si l'homme naît méchant ou s'il le devient tout de suite.
La lecture apporte à l'homme plénitude, le discours assurance et l'écriture exactitude.
Dans mon appétit de lecture il y a un besoin d'évasion. Je suis enserré dans une vie pleine de petits devoirs ennuyeux, je cherche à m'en échapper par des inattentions, des oublis et notamment celui du temps qui s'écoule.
Être bon est facile, ce qui est difficile c'est d'être juste.
Je me suis découvert moi-même. Je voulais savoir qui est l'acteur et qui est l'homme. Le sujet de mon livre est l'homme et non l'acteur.
Le germe d'un livre ce sont des lectures, plutôt que des expériences et des idées.
Il serait difficile de prouver que les femmes sont incapables d'exercer les droits de cité. Pourquoi des êtres exposés à des grossesses et à des indispositions passagères ne pourraient-ils pas exercer des droits dont on n'a jamais imaginé de priver les gens qui ont la goutte tous les hivers et qui s'enrhument aisément ?
Cette même égalité qui rend l'individu indépendant de chacun de ses concitoyens en particulier le livre isolé et sans défense à l'action du plus grand nombre.
Le meilleur remède contre le christianisme est la lecture de la Bible.
Il est plus facile d'acheter un livre que de le lire, et plus facile de le lire que de le comprendre.
Le monde est un spectacle à regarder et non un problème à résoudre.