Parce que les femmes ont entrepris de se redéfinir, elles ont contraint les hommes à en faire autant.
Comment se fait-il que les petits enfants soient si intelligents et les hommes si stupides ? Ce doit être l'éducation qui le fait.
Beaucoup du charme des hommes est fait de l'ennui des femmes.
Les femmes sont attirées par les hommes silencieux. Elles croient qu'ils écoutent.
Les hommes naissent bien dans l'égalité mais ils n'y sauraient demeurer.
Si vous faites bonne justice, vous offensez les hommes ; si vous la faites mauvaise, vous offensez Dieu.
Tous les hommes ne sont pas capables de grandes choses, mais tous sont sensibles aux grandes choses.
La plupart des hommes oublient que nous mourrons tous un jour. Pour ceux qui y pensent, la lutte est apaisée.
Je définis la culture ainsi : c'est tout ce que les hommes ont imaginé pour façonner le monde, pour s'accommoder du monde et pour le rendre digne.
Il n'est pour se trouver en retard à leurs rendez-vous que les grands hommes et les petites femmes.
Les érections de la pensée sont comme celles du corps : elles ne viennent pas à volonté.
Le bon sens est contraint de faire son chemin sans que personne ne s'en enthousiasme.
Les hommes dans leur sommeil travaillent fraternellement au devenir du monde.
L'optimiste est celui qui croit que le mariage est moins onéreux que les fiançailles.
Si les hommes peuvent diriger le monde, pourquoi n'abandonnent-ils pas la cravate ? Comme c'est intelligent de commencer la journée en attachant cette petite corde autour de son cou !
Je suis fatigué patron, fatigué de devoir courir les routes et d'être seul comme un moineau sous la pluie... Fatigué d'avoir jamais un ami pour parler, pour me dire où on va, d'où on vient et pourquoi... Mais surtout je [...] â–º Lire la suite
Certains hommes ne sont absolument pas doués pour voir la vérité. Si vous saviez en revanche, comme leurs mensonges respirent la sincérité !
L'adversité rend aux hommes toutes les vertus que la prospérité leur enlève.
L'humanité serait depuis longtemps heureuse si les hommes mettaient tout leur génie non à réparer leurs bêtises, mais à ne pas les commettre.
Il y a des hommes si intelligents qu'on se demande si quelque chose peut encore les intéresser.
Ce qui ne tue pas les hommes les rend plus forts. Ce qui ne tue pas les femmes fait déjeuner les hommes.
Les véritables roses laissent leurs pétales sur les pianos et les tapis. Elles ont des épines, trop de feuilles et l'odeur des jardins d'été. Elles accompagnent les baisers.
Les hommes et les femmes conviennent rarement sur le mérite d'une femme : leurs intérêts sont trop différents.
Tous les hommes battent les femmes : dans le peuple, c'est avec les poings, dans la bourgeoisie, c'est avec les lois.
La violence ou la guerre, entre deux hommes ou deux nations, apparaissent aussi comme une compensation aveugle et insensée à tout ce qui n'est pas vraiment achevé dans la nature humaine.
Les hommes sont des insectes se dévorant les uns les autres sur un petit atome de boue.
L'immense majorité des hommes désire et a une femme à la mode, comme on a un joli cheval.
Les hommes sont comme les plantes : la douceur et le parfum du fruit proviennent du sol et de l'ensoleillement dont ils ont joui.
La merveille de toute l'histoire est la patience avec laquelle les hommes et les femmes se soumettent aux fardeaux inutilement imposés par leurs gouvernements.
Malheureuse condition des hommes ! A peine l'esprit est-il parvenu au point de sa maturité, le corps commence à s'affaiblir.
Les destinées humaines sont entre elles soudées d'un ciment de sagesse.