Dans la hiérarchie artistique, les oiseaux sont les plus grands musiciens qui existent sur notre planète.
On fait son public comme on fait sa troupe.
Les homosexuels en Russie vivent en paix, travaillent, sont promus, reçoivent des récompenses nationales pour leurs réalisations dans les domaines scientifique, artistique ou dans tout autre domaine, des médailles leur sont décernées, je les ai décernées moi-même.
Il n'y a rien de plus réellement artistique que d'aimer les gens.
Or, comme science et comme art, elle reste presque entièrement inaccessible à la foule. Les passions et les sentiments qu'elle doit rendre sont bien dans le coeur de l'homme, mais non dans le coeur de tous les hommes, tandis que [...] â–º Lire la suite
Quand on est connu, aujourd'hui, le simple fait de se promener en public sans lunettes noires constitue presque un attentat à la pudeur.
Je ne suis pas apte à donner des concerts. Le public m'intimide, je me sens étouffé par son souffle, paralysé par ses regards curieux, rendu muet par tous ces visages étranges.
Je dois 90% de ma réussite à mon public et 10% à mon imprésario.
Le génie, cette folie artistique de l'être humain.
Une erreur tombée dans le domaine public n'en sort jamais ; les opinions se transmettent héréditairement. Cela finit par faire l'Histoire.
Votre travail consiste à amener votre public à se soucier de vos obsessions.
C'est une erreur de croire que le salut public puisse commander une injustice.
Quand j'ai fait 'Hard Boiled', je ne savais pas qu'il serait diffusé devant un public international. Je voulais juste faire un film pour réunir mes deux acteurs préférés, Tony Leung et Chow Yun-Fat.
Si je devais choisir, j'aurais plutôt des oiseaux que des avions.
Moi, je veux bien soutenir les écologistes, mais à une condition : que les petits oiseaux ne chient plus sur ma voiture...
On dirait parfois que les romanciers ignorent les problèmes réels de la vie : ils volent au-dessus d'eux comme des oiseaux au-dessus des pays.
Je ne veux pas que la peur change de camp, que la présomption passe de celui qui trouble l'ordre public à celui qui le défend. Si nous acceptons cette facilité de l'esprit sous le coup d'une émotion légitime et partagée, la République bascule.
J'ai divisé le traité des oiseaux en quatre livres :Le premier traite du vol par battement d'ailes (vol ramé);Le deuxième du vol par la faveur du vent (vol plané);Le troisième du vol en général des chauve souris, poissons, insectes;La quatrième du vol artificiel.
L'information exposée dans les circonstances les plus choquantes est celle dont le public se souviendra le plus longtemps.
J'aime jouer avec le public comme un piano.
Le mot comprendre n'existe pas au théâtre. Le bonheur est que le vrai public ne comprend pas, il ressent. On peut donc tout lui montrer sans compromission et sans réticence.
Les oiseaux volaient avec lenteur, montant dans le ciel puis redescendant, comme s'ils avaient voulu l'effacer, méticuleusement, avec leurs ailes.
Pour un ingénieur, rien ne distingue la plupart des gens normaux sur le plan intellectuel d'un pois sauteur mexicain avec un visage.
Un jour d'été parfait c'est un jour où le soleil brille, où une légère brise souffle, où les oiseaux chantent et où la tondeuse à gazon est en panne.
Nous sommes des oiseaux de passage, demain nous serons loin.
Le public ? Il a toujours été comme un troupeau : en quête de bons bergers et de bons chiens, et allant toujours là où le menaient les bergers et les chiens.
Maintenant, j'ai le sentiment que les paparazzi ont un accord tacite: "Je ne ferai rien d'intéressant au public si vous acceptez de ne pas me suivre."
Et si c'était le douleur qui faisait chanter les oiseaux ?
L'acteur s'adresse à un public hypothétique. Il le regarde mais ne le voit pas. C'est un regard qui le traverse, qui passe au-delà de lui.
Il y a un devoir envers le public : celui de ne pas le décevoir.
La vraie séduction de l'acteur, c'est faire admettre au public qu'il est vraiment le personnage.