Si je ne dois plus penser à elle tu devras m'enseigner à ne plus penser...
Je préfère ne pas penser à la mort. Ca pourrait la faire venir !
Nous pouvions presque tout mettre en commun parce que nous n'avions rien au départ. Il suffisait que je consente à vivre ce que je vivais, à aimer plus que tout ton regard, ta voix, ton odeur, tes doigts fuselés, ta façon d'habiter ton corps pour que tout l'avenir s'offre à nous.
La règle est que vous devez danser un peu le matin avant de quitter la maison car cela change votre façon de marcher dans le monde.
Quand il me faut traiter un sujet au titre particulièrement prétentieux, et que je dois me limiter à des observations presque banales, je ne peux m'empêcher de penser à une histoire qui remonte à bien longtemps ; elle me revient [...] â–º Lire la suite
- Pourquoi tu as fait ça ? - À cause de ce que tu as dit toute à l'heure. - Sur le bonheur ? Chuck, ce n'est pas le plus important ! Personne n'écrit de chanson sur la compatibilité, ou de romans sur [...] â–º Lire la suite
Un esprit ouvert laisse une chance à quelqu'un d'y déposer une pensée valable.
La pensée primitive de l'être humain n'est pas l'envie de procréation, mais la recherche de la satisfaction, de la jouissance individuelle, l'auto-érotisme.
Tout le monde est critique littéraire, de nos jours. Si on n'aime pas un livre, on menace l'auteur. Il y a une certaine logique dans cette façon de voir. Faire payer ce salaud pour ce qu'il vous a infligé.
Quand lancerons-nous un missile de la pensée au-delà des frontières de la raison ?
Le problème avec un système purement collectif est non seulement qu'il nécessite une croissance économique, et le bon type de tendances démographiques, mais qu'il empêche les gens de penser à leur avenir de manière responsable.
Le problème avec moi est, je suppose, la façon dont je m'exprime, il faut être avec moi 50 ans avant de pouvoir comprendre ce dont je parle.
La vie n'est vraiment souriante qu'au tout jeune âge : il ne viendra jamais à la pensée d'un enfant, qu'un jour, il pourra perdre sa mère.
D'ordinaire, les choses atroces faites au nom du progrès ne sont en aucune façon un progrès, mais juste des choses atroces.
Pour bien louer et pour être loué, de tous esprits tu dois être alloué.
Je suis obéissant ; je dois servir les hommes.Le courage me manque, et je m'y prends si mal !Effacez-moi, je vous l'ai dit, d'un coup de gomme,O dédain du silex, ô mépris végétal !
Avec une voix forte dans la gorge, on est presque incapable de penser des choses subtiles.
Les jeunes épouses des vieux maris ont coutume de penser de bonne heure à choisir celui qui essuiera leurs larmes de veuves.
La meilleure façon de profiter de votre travail est de vous imaginer sans travail.
C'est assez curieux, cette façon qu'on a de se livrer au dentiste, abandonné et réticent.
J'ai perdu mon insouciance. Je l'ai retrouvée, heureusement. Je me connais beaucoup plus, même si je n'ai pas l'impression de me connaître vraiment. Je ne sais pas si ça m'intéresse. C'est déjà pas mal de se chercher et de jouer avec soi.
Ne le plaignez pas trop : il a vécu sans pactes, Libre dans sa pensée autant que dans ses actes.
Pour connaître un mortel, donne-lui du pouvoir.
Chanter, c'est aussi une façon de pleurer.
Je connais ma leçon ; je dois dire : « J'existe ».Même si le pollen a remplacé mon coeur.Qui craint la mort ? La mort ne saurait être triste ;Grâce à elle ma peau se couvrira de fleurs.
Je ne suis pas une grande beauté mais je pourrais apprendre deux ou trois choses à Sharon Stone sur la façon de séduire un homme.
Il paraît qu'on va bientôt pouvoir sortir le cerveau de Mendoza de l'azote liquide et communiquer avec lui grâce à un ordinateur. Je me demande à quoi il a bien pu penser pendant toutes ces années...
Ne perds pas ton temps à penser à de mauvaises choses.
Ca me fait penser à Roland. J'aime faire la route avec lui. Il a des grands silences. Moi, je remonte le fil de sa nuit. A petits pas, à petits mots. Sans rien presser pour rien casser. Il est fragile, [...] â–º Lire la suite
Je suis fier d'avoir été peint à la farine et au charbon de bois, tremblant sous les étoiles, et de connaître les terres mystérieuses de la peur et de l'imaginaire.
Quels pédagogues nous étions, quand nous n'avions pas le souci de la pédagogie !