On est toujours trop paresseux pour penser correctement.
Rien ne contient le libertinage... La vraie façon d'étendre et de multiplier ses désirs est de vouloir lui imposer des bornes.
Une religion sans surnaturel, cela me fait penser à une annonce que j'ai lue ces années-ci dans les grands journaux : vin sans raisin.
C'est une illusion de penser que la question peut être résolue par des mots.
Quelle idée de se mettre la Russie à dos, par exemple! De dire que Poutine est un dictateur
Un homme qui n'aimerait pas la tombe de son père serait pire qu'un animal sauvage.
Je serais tenté de croire que la meilleure façon de retrouver des affaires est d'en chercher d'autres.
Ce qu'on nomme idée est l'objet de la pensée.
Des âmes libres, bien plutôt que des hommes libres ! La liberté morale est la seule importante, la seule nécessaire ; et l'autre n'est bonne et utile qu'autant qu'elle favorise celle-là.
Il faut tout dire. La première des libertés est la liberté de tout dire.
Chacun pleure à sa façon le temps qui passe.
La liberté est incompatible avec la faiblesse.
Qui que soit votre président, c'est l'un des plus grands criminels. Personne ne peut prétendre avoir le droit de restreindre la liberté des autres en dictant ses lois.
Aimer ce qu'on a : une façon résignée de ne jamais avoir ce qu'on aime.
La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle se soumettre, ce serait cesser d'exister.
Si je devais donner la liberté à la presse, mon pouvoir ne pourrait pas durer trois jours.
Je pense à cet étrange exercice de soumission et de liberté qui consiste à persister de vouloir en sachant qu'on n'est maître ni de soi ni du monde.
Si tu veux obtenir quelque chose de la vie, tu sais, il faut commencer par exiger, c'est la seule façon de dompter l'existence et de lui faire donner tout son rendement.
Je ne supporte pas l'idée d'être attendu quelque part, la liberté est le slogan des survivants.
Ça me plait cette idée d'accepter les gouttes d'eau, les coup de tonnerre comme quelque chose de notre condition humaine.
La meilleure façon de parler de Dieu, c'est sans doute le silence.
- Tu veux du bacon ? - Non, merci. C'est du porc. - Pourquoi, t'es juif ? - Nan, j'ai horreur du cochon. Ca craint c'est tout. - Pourquoi ? - Parce que c'est dégueulasse un porc. J'mange pas ce genre d'animal. - [...] â–º Lire la suite
Ce n'est pas ma place au milieu de tout cela, il faut me retirer de ce milieu, après quatorze ans, aujourd'hui d'une vie pareille, je réclame la liberté à grands cris.
J'imagine un cocu disant : - Ce qui m'exaspère, c'est de penser que ce monsieur sait maintenant de quoi je me contentais.
La nature de l'homme veut qu'il soit un animal social et politique, vivant en collectivité.
L'athéisme n'est point. Les grands esprits qui en sont soupçonnés sont trop paresseux pour décider en leur esprit que Dieu n'est pas.
Un peuple qui aime la liberté finira par être libre.
L'individualisme est un mythe bourgeois qui permet de vacciner d'une liberté inoffensive l'ordre et la tyrannie de classe.
Lire, c'est penser avec un autre, penser la pensée d'un autre, et penser la pensée, conforme ou contraire à la sienne, qu'il nous suggère.
Dans une cohue, on ne peut penser qu'à ses orteils.
Les chemins qui mènent à la liberté et à la dignité humaine passent par bien des abîmes et ne sauraient donc mener d'un seul coup aux sommets.