On est toujours trop paresseux pour penser correctement.
L'individualisme est un mythe bourgeois qui permet de vacciner d'une liberté inoffensive l'ordre et la tyrannie de classe.
Des âmes libres, bien plutôt que des hommes libres ! La liberté morale est la seule importante, la seule nécessaire ; et l'autre n'est bonne et utile qu'autant qu'elle favorise celle-là.
L'athéisme n'est point. Les grands esprits qui en sont soupçonnés sont trop paresseux pour décider en leur esprit que Dieu n'est pas.
- Tu veux du bacon ? - Non, merci. C'est du porc. - Pourquoi, t'es juif ? - Nan, j'ai horreur du cochon. Ca craint c'est tout. - Pourquoi ? - Parce que c'est dégueulasse un porc. J'mange pas ce genre d'animal. - [...] â–º Lire la suite
La meilleure façon de parler de Dieu, c'est sans doute le silence.
Si je devais donner la liberté à la presse, mon pouvoir ne pourrait pas durer trois jours.
Ce n'est pas ma place au milieu de tout cela, il faut me retirer de ce milieu, après quatorze ans, aujourd'hui d'une vie pareille, je réclame la liberté à grands cris.
Dans une cohue, on ne peut penser qu'à ses orteils.
Je pense à cet étrange exercice de soumission et de liberté qui consiste à persister de vouloir en sachant qu'on n'est maître ni de soi ni du monde.
Quelle idée de se mettre la Russie à dos, par exemple! De dire que Poutine est un dictateur
Qui que soit votre président, c'est l'un des plus grands criminels. Personne ne peut prétendre avoir le droit de restreindre la liberté des autres en dictant ses lois.
Rien ne contient le libertinage... La vraie façon d'étendre et de multiplier ses désirs est de vouloir lui imposer des bornes.
Il faut tout dire. La première des libertés est la liberté de tout dire.
Les chemins qui mènent à la liberté et à la dignité humaine passent par bien des abîmes et ne sauraient donc mener d'un seul coup aux sommets.
Ça me plait cette idée d'accepter les gouttes d'eau, les coup de tonnerre comme quelque chose de notre condition humaine.
Si tu veux obtenir quelque chose de la vie, tu sais, il faut commencer par exiger, c'est la seule façon de dompter l'existence et de lui faire donner tout son rendement.
Je ne supporte pas l'idée d'être attendu quelque part, la liberté est le slogan des survivants.
Une religion sans surnaturel, cela me fait penser à une annonce que j'ai lue ces années-ci dans les grands journaux : vin sans raisin.
Je serais tenté de croire que la meilleure façon de retrouver des affaires est d'en chercher d'autres.
Lire, c'est penser avec un autre, penser la pensée d'un autre, et penser la pensée, conforme ou contraire à la sienne, qu'il nous suggère.
Un homme qui n'aimerait pas la tombe de son père serait pire qu'un animal sauvage.
J'imagine un cocu disant : - Ce qui m'exaspère, c'est de penser que ce monsieur sait maintenant de quoi je me contentais.
Un peuple qui aime la liberté finira par être libre.
La liberté est incompatible avec la faiblesse.
Ce qu'on nomme idée est l'objet de la pensée.
C'est une illusion de penser que la question peut être résolue par des mots.
Chacun pleure à sa façon le temps qui passe.
La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle se soumettre, ce serait cesser d'exister.
Aimer ce qu'on a : une façon résignée de ne jamais avoir ce qu'on aime.
La nature de l'homme veut qu'il soit un animal social et politique, vivant en collectivité.