Peu d'espoir est permis à celui qui est trop paresseux pour se faire des ennemis.
Le combat spirituel est aussi brutal que la bataille d'hommes.
Le poète cache sous l'expression de la joie le désespoir de n'en avoir pas trouvé la réalité.
Combien il vaut mieux souffrir de l'oppression de ses ennemis que rougir des excès de ses alliés.
On ne peut pas acheter d'amis avec de l'argent, mais on peut se payer des ennemis d'un modèle supérieur.
La crainte du Seigneur est le principe de la sagesse et la science des saints c'est la vraie prudence.
La compétition a une signification particulière selon les gens. Mais qu'il s'agisse de rivalité amicale ou d'un combat sans merci, le résultat reste le même. Il y a des vainqueurs et des perdants. L'important est de savoir dans quelle bataille on peut s'engager. Parce que... chaque victoire a un prix.
Aucune bataille n'est jamais gagnée... la victoire est une illusion de philosophes et d'imbéciles.
Dans ces moments d'intense découragement, une phrase maladroite peut achever les plus vaillants. Un message sincère peut, en revanche, ressusciter les volontés moribondes.
Les ennemis de la patrie et de la liberté du peuple ont toujours dénoncé comme des bandits ceux qui se sacrifient pour les nobles causes du peuple.
Il faut avoir la bouche toujours pleine de sucre pour confire les paroles, car alors les ennemis même y prennent goût.
J'étais contre la guerre [du Vietnam], mais ce qui me gênait, c'est que ceux qui la faisaient en devenaient des victimes.
Je donne à mon espoir tout l'avenir qui tremble comme une petite lueur au loin dans la forêt.
Pour cri de guerre raison, tolérance, humanité.
La paix ne corrompt pas moins que la guerre ne dévaste.
Le poète est un homme déçu qui corrige ce qui n'a pas marché.
Pas de liberté pour les ennemis de la liberté.
Les jeunes filles quitteront l'abri de la famille le jour où elles se sentiront de force à voler seules. [...] Elles n'auront rien d'altéré dans leurs façons ni dans leur visage ; il n'y aura rien de flétri dans la [...] â–º Lire la suite
Plus je grossis, plus je m'aigris, plus je m'aigris, plus j'ai le coeur gros. Le désespoir rend difforme.
Ce n'est pas pour sauver le capitalisme que nous combattons en Russie... C'est pour une révolution à nous. ... Si l'Europe redevenait l'Europe des banquiers, des grosses bourgeoisies corrompues, nous préférerions le communisme pour tout gagner et tout détruire. Nous [...] â–º Lire la suite
La guerre suppose une grande absence de réflexion égoïste, puisqu'après la victoire, ceux qui ont le plus contribué à la faire remporter, je veux dire les morts, n'en jouissent pas.
Quand nos ennemis vont mal, c'est que nos affaires sont sur le point de mieux aller.
Il y a beaucoup de gens qui lisent parce qu'ils sont trop paresseux pour penser.
Avoir des ennemis n'est pas un luxe, c'est une nécessité.
La crainte aguerrit contre les maux et en évite les surprise.
La décision se conforme à l'impression principale que le chef de guerre retire de l'observation de la situation.
Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l'orage.
Finissons la guerre du sexe, de la couleur ou de l'origine, nous en avons aucun mérite personnel.
La plupart des gens pensent que Marv est fou. Il a juste eu la malchance pourrie d'être né au mauvais siècle. Il serait tout a fait a sa place sur un champ de bataille moyenâgeux, fendant un crâne à coups [...] â–º Lire la suite
Nous sommes les pires ennemis de notre liberté.
Comme tous les hommes aussi, il était déçu de constater que sa femme était intelligente.