Le sexe est le plus illogique des besoins.
Une femme veut beaucoup de sexe avec l'homme qu'elle aime. Un homme veut beaucoup de sexe.
Un sexe morne et mort pèse encore plus lourd qu'un sexe en érection. Etre homme, serait-ce être toujours encombré ?
Il a fallu que l'intelligence de l'homme fût obscurcie par l'amour pour qu'il ait appelé beau ce sexe de petite taille, aux épaules étroites, aux larges hanches et aux jambes courtes.
Il y a assez de tout dans le monde pour satisfaire aux besoins de l'homme, mais pas assez pour assouvir son avidité.
- Si vous essayez de bâtir pour le futur, il faut couler des fondations solides. Les lois de ce pays, asservissent le peuple à son Roi, à un Roi qui demande la loyauté, mais qui n'offre rien en contrepartie ! Je [...] ► Lire la suite
À votre avis, est-ce que c'est Dieu qui a inventé... l'orgasme féminin ? Oui, ben en tout cas, à priori, c'est pas l'homme. Ça se saurait.
C'est l'amour qui est essentiel, le sexe n'est qu'un accident.
Dans la sphère religieuse, la femme est le sexe fort.
Le sexe mène à la violence ou à la mélancolie.
Le sexe est une envie, l'amour un besoin.
Une société qui survit en créant des besoins artificiels pour produire efficacement des biens de consommation inutiles ne paraît pas susceptible de répondre à long terme aux défis posés par la dégradation de notre environnement.
La langue française connaît le masculin et le féminin et ignore le neutre que pratique entre autres la langue allemande.
Le sexe des garçons, il leur sert à tout. Ca sert à faire la guerre, président de la République, directeur, aviateur. Ca sert à penser, à tout commander ; à décréter ; à légiférer. Accessoirement, ça sert à faire des enfants et même à faire pipi.
Il est singulier de songer qu'amour n'est féminin qu'au pluriel.
Ni la naissance ni le sexe ne constituent une limite au génie.
C'est le destin du sexe de paraître moins romantique que le désir.
Donner un ordre n'est ni féminin ni masculin ! L'exécuter non plus d'ailleurs.
Les maladies qui proviennent de la méchanceté du coeur féminin sont : une indocilité sans modestie, la colère facile, le goût de médire, la jalousie, l'intelligence courte.
On a souvent de plus petits besoins que soi.
Le sexe représente une force trop immense pour que l'on en fasse bon marché ou mauvais usage.
Jamais, en effet, les satisfactions que des inventions nouvelles apportent à d'anciens besoins ne déterminent l'humanité à en rester là ; des besoins nouveaux surgissent, aussi impérieux, de plus en plus nombreux. On a vu la course au bien-être aller [...] ► Lire la suite
Cette méthode stoïque de subvenir à ses besoins en supprimant ses désirs équivaut à se couper les pieds pour n'avoir plus besoin de chaussures.
La fin du XIXe siècle, remarque Jacques Le Rider, se caractérise par une recrudescence des ouvrages diffamatoires pour le sexe féminin. Après les philosophes, ce sont les psychologues et les biologistes ainsi que les historiens et les anthropologues qui font preuve d'un antiféminisme extrêmement violent.
C'est le parent qui investit le plus son bébé qui devient le principal objet d'attachement - sans distinction de sexe - et ce rapport préférentiel n'en exclut pas d'autres.
Le principal problème dans le mariage est que, pour un homme, le sexe est une alimentation semblable à la faim. Si l'homme a faim et ne peut pas se rendre dans un restaurant français chic, il ira dans un stand de hot-dogs. Pour une femme, ce qui est important c'est l'amour et la romance.
Un homme se marie pour avoir un foyer mais aussi pour ne plus être embêté par ses problèmes de sexe ou autres affaires de ce genre.
Autant le dire dès maintenant, dans ma vie, comme dans la vie de la plupart des femmes, le sexe a joué un rôle prépondérant. Mais cette féminité n'a pas toujours été une évidence.
On est riche des besoins qu'on n'a pas.
- Y en a qui pensent pouvoir compenser la petite taille de leur sexe par des blagues...- Alors que pour faire rire une femme, il suffirait que celui qui a une petite bite la lui montre.
Le sexe n'a pas de coeur et il n'en fait qu'à sa tête.