Que celui qui ne prend aucun risque, en réalité, les prend tous.
Ce n'est qu'en vous-même qu'existe cette autre réalité à laquelle vous aspirez.
Quand on prend la peine de découvrir les ficelles, on se sent moins marionnette...
L'ami véritable reste à tes côtés, se mettant en péril pour toujours te servir. Et si le temps et ses vicissitudes t'accablent, il se partage en quatre pour te garder entier.
Notre coeur périssable, notre imagination si mouvante s'attachent à ce coteau d'éternité. Nos sentiments y rejoignent ceux de nos prédécesseurs, s'en accroissent et croient y trouver une sorte de perpétuité.
On ne doit pas avoir plus d'argent que son imagination ne permet d'en dépenser.
La pensée n'est pas la réalité de la vie.
La poésie est désuète pour ceux qui sont gavés, mais quand le réel est insupportable, elle prend la valeur d'une arme de survie.
Le grand argument du fascisme se résume à «tout le monde tait la vérité, mais nous, nous la disons, au risque de choquer».
Il faut toujours se méfier des femmes qu'on prend pour des pots de fleurs. Un jour, on se les ramasse sur la tête.
L'homme prend ses curiosités pour de l'amour.
Dès que l'adulte tue le mythe de l'existence du père Noël, il oublie le miracle du vrai partage qui existe dans le coeur de l'enfant.
Les alarmes antivol sont insupportables et ne servent à rien, bien au contraire on risque davantage de se faire esquinter sa voiture par un voisin furieux que de se la faire voler.
Le spectacle est comme un risque de mort. Il se joue au bord de quelque chose d'intimement dangereux.
Le temps en réalité est multiple, discontinu, convergent, orienté vers l'action.
Les Hobbits ne sont que des Anglais rustiques, de petite taille car cela reflète la portée généralement restreinte de leur imagination - et non la petite portée de leur courage ou de leur pouvoir latent.
La douleur est un aussi puissant modificateur de la réalité que l'ivresse.
La vérité scientifique sera toujours plus belle que les créations de notre imagination et que les illusions de notre ignorance.
Ni emprunteur ni prêteur, car le prêt se perd souvent lui-même et son ami, et l'emprunt émousse le bord de l'agriculture.
Imitons les apparences avec de la réalité !
Jamais on n'échappe à la réalité tant qu'on est lucide.
La vraie réaction chrétienne à la souffrance et au chagrin n'est pas l'attitude de pitié de soi, de fatalisme ou de ressentiment; c'est l'esprit qui prend les difficultés de la vie comme une opportunité donnée par Dieu, et considère ses problèmes comme une confiance sacrée, et porte les épines comme une couronne.
Autant prendre le risque de se tromper de vie plutôt que de n'en vivre aucune
Un homme qui se prend trop au sérieux constatera que personne d'autre ne le prend au sérieux.
Qui prend conseil franchit la montagne ; qui n'en prend point fait fausse route même en plaine.
Tout idéal, dès qu'il est formulé, prend un aspect désagréablement scolaire.
L'intégrisme est une nostalgie du passé qui se prend pour une référence à l'éternel.
Rien n'est plus doux au coeur d'un homme que le ravissement de la femme qu'il aime, qui l'aime, et la mine attentive qu'elle prend à chacune de ses paroles, d'autant plus émue et intérieurement grisée qu'elle ne sait pas ce qu'il lui dit.
Idéal : modèle qu'on se compose, en vue de l'admirer et de l'imiter. L'idéal est toujours nettoyé d'un peu de réalité qui ferait tache.
Le passé prend racine dans l'avenir.
Tout dans la nature prend sa forme à partir de la sphère, du cône et du cylindre.