Poussé par une irrésistible injonction à être soi, l'individu se rêve de plus en plus maître de sa vie.
Folie toute l'intelligence sans la conscience profonde de la mort et de l'impertinence.
- Il y a une vie après la mort ?! - Ah ah... après la mort ? Comment pouvez-vous être si sûr d'être vivant à l'heure qu'il est ?
L'amour est l'activité la plus stimulante dans laquelle les humains s'impliquent. Vous savez, quand nous avons le sentiment que nous ne pouvons pas vivre sans amour. Cette vie a peu de sens sans l'amour.
La mort n'est pas une chose horrible, une chose à éviter, à différer, mais plutôt une compagne de chaque jour. De cette perception naît alors un sens extraordinaire de l'immensité.
Le fataliste est celui qui lave son âme dans son urine.
L'atome peut construire ou détruire cela dépend de nous, l'être humain ne peut pas être indifférent, il doit vivre et vibrer pour l'amour, la liberté, pour l'égalité, pour la fraternité. À mes yeux, le 14 juillet est la fête de toute l'humanité, c'est aussi donc la fête d'Israël.
L'amour arrache les masques sans lesquels nous craignons de ne pas pouvoir vivre et derrière lesquels nous savons que nous sommes incapables de le faire.
La mort n'existe pas. Surtout pas la mort. Le mot ne devrait pas exister car il désigne ce qui n'est pas.
Avouez à votre maîtresse que vous ne pouvez vivre sans elle, elle n'aura de cesse que d'en avoir tenté l'expérience.