Poussé par une irrésistible injonction à être soi, l'individu se rêve de plus en plus maître de sa vie.
Dieu, autrefois moins vivant qu'on ne l'a cru, est aujourd'hui moins mort qu'on ne le dit.
On peut très bien vivre sans la moindre espèce de culture.
Je dois probablement partir de New York. Je ne peux plus vivre à New York.
La seule règle qui soit originale aujourd'hui : apprendre à vivre et à mourir, et pour être homme, refuser d'être Dieu.
Y a-t-il une vie après la mort ?Ce qui est sûr, c'est qu'il y a une mort après la vie.
Nous aimerions chacun ne pas survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
Au fond, il n'y a qu'un seul chrétien, et il est mort sur la croix.
On ne doit pas nous voler notre propre mort, car elle fait partie de notre vie, il est donc important de vivre aussi ce moment-là.
Le soleil ni la mort ne se peuvent regarder fixement.