Je dois probablement partir de New York. Je ne peux plus vivre à New York.
Avec tout ce qu'on nous dit sur la viande, pour continuer à en manger aujourd'hui, faut vraiment être boucher !
Les associations comme la CICAD, une association en plus qui est mal placée, qui est une association que je n'apprécie pas particulièrement comme vous le savez, mais qui est une association raciste, communautaire, excessive, repliée sur elle-même, qui n'arrive pas [...] â–º Lire la suite
Je commence à apprendre à vivre sans toi mais je ne sais comment vivre sans nos souvenirs.
Le danger pour l'homme est de vivre dans l'unique dessein de plaire à la société au point d'en perdre son entité.
Je me régale de voir grandir mes petites, je me réjouis de voir ma grande fille Laura aller mieux, de constater que mon fils David fait des choses qui l'intéresse et qu'il soit bien dans sa peau.
L'aventure, c'est aller plus loin. Et avant tout en soi-même. C'est un chemin à l'envers.il faut passer un sas en soi. Pour être plus libre encore.
Tout le génie que je peux avoir est simplement le fruit de la réflexion et du travail.
Les hommes qui sont toujours revenus de quelque chose sont ceux qui ne sont jamais allés nulle part. Car aller est déjà beaucoup. Revenir - personne n'est revenu !
Quoi qu'il arrive, tu as toutes les raisons, le matin, d'être joyeux ; tu te réveilles, tu vis en démocratie, tu vas vivre une journée sur cette terre, des gens t'aiment et, même si tu as des soucis, eh bien ce soir tu seras toujours vivant, normalement !
Ainsi voyez comme à partir de la découverte de l'imprimerie, l'architecture se dessèche peu à peu, s'atrophie et se dénude.
Il y a deux façons de vivre au jour le jour : l'une qui conduit à Dieu, et l'autre à mourir étonné.
J'ai commencé à vivre véritablement à 20 ans. Avant, j'étais en veille. J'observais.
Le bonheur peut être trouvé, même dans les moments les plus sombres, si l'on se souvient seulement d'allumer la lumière.
Quand je clame mon envie de rester en France alors qu'on me voit partir sur les tournages du Scorsese et du Clooney, je suis sûr que certains pensent que c'est de la démagogie.
Un homme vraiment heureux ne parle guère ; il resserre pour ainsi dire le bonheur autour de son coeur.
Il n'existe pas de plus grand bonheur que de rendre visite à l'improviste à un bon ami.
Le bonheur n'est pas une plante sauvage, qui vient spontanément, comme les mauvaises herbes des jardins : c'est un fruit délicieux, qu'on ne rend tel, qu'à force de culture.
Un homard, c'est autre chose qu'un poisson ! Vivre dans une carapace, autrement dit avoir ses os autour de soi, quel changement radical cela doit être dans la façon de comprendre la vie.
J'ai cette chance d'aimer le jeu, d'être un attaquant différent. Mais j'aime aussi inscrire des buts. Normalement, tu ne peux pas faire les deux. Mais, moi, j'y arrive.
Le bonheur et le malheur se trouvent dans l'âme.
Il est facile d'aimer quelqu'un, surtout quand c'est réciproque. Vivre avec quelqu'un, c'est tout autre chose.
La conscience de la mort nous incite à vivre davantage.
Je ne pourrais pas vivre avec une femme d'affaires. Il faut que ce soit une artiste.
Il faut souvent vivre des choses éprouvantes pour se préoccuper des choses essentielles de la vie.
Je sais que c'est mal de dire des choses pareilles, mais qu'est-ce que je peux faire d'autre ?
Si l'on faisait tout ce que l'on doit vraiment faire avant de partir en vacances, elles seraient terminées sans même avoir commencé.
Il est possible de vivre malgré tout. Il suffit de le vouloir.
Le bonheur est un état constant et l'homme un être trop muable pour que l'un convienne à l'autre.
Le bonheur n'est pas dans les événements. Il est dans le coeur de ceux qui les vivent.
La possibilité de vivre commence dans le regard de l'autre.