Le mépris, le plus grand sentiment et le seul que valent réellement les hommes !
Observez bien les hommes : vous trouverez en eux tous les vices, tous les talents et toutes les vertus.
Tous les hommes politiques appliquent sans le savoir les recommandations d'économistes souvent morts depuis longtemps et dont ils ignorent le nom.
Le monde est las des hommes d'État que la démocratie a dégradés en politiciens.
Le mépris est une pilule qu'on peut avaler mais qu'on ne peut mâcher.
La grande règle est d'exhorter les hommes sur trois points : de s'abstenir du vin, de s'éloigner de la volupté, et de ne pas hasarder de l'argent au jeu.
Les enfants des hommes sages cuisinent avant d'avoir faim.
A trente ans, les hommes ont déjà fini de se connaître par le coeur. Le calcul leur suffit.
Quels choix, à l'opposé, les hommes de la liberté ont-ils à proposer aux Français guettés par la résignation ou la révolte ? N'est-il pas temps de passer du malentendu à l'espoir, en permettant que ce peuple, purgé de ses fantasmes, se réconcilie avec lui-même ?
L'ivresse est la seule forme sous laquelle les hommes sans culture peuvent concevoir l'idéal.
Les hommes ne manquent pas : les révolutions en découvrent toujours.
Tout ce que les hommes font de bien, ils le font pour essayer d'épater leurs femmes.
Le plus sûr moyen de tromper les hommes et de perpétuer leurs préjugés, c'est de les tromper dans l'enfance.
Les hommes iront toujours à la guerre, parce que ce seront toujours des hommes et que la guerre sera toujours distrayante.
- Si je comprends bien, tu veux bien croire, mais tu te méfies tout de même de la religion.- Non, je me méfie avant tout du commerce de la religion, je me méfie des passions de la religion, des dérives [...] â–º Lire la suite
Les hommes sont tous condamnés à mort avec des sursis indéfinis.
On loue quelquefois les choses passées pour blâmer les présentes, et pour mépriser ce qui est, on estime ce qui n'est plus.
Les hommes sont surtout fascinés par ce qui est le plus éloigné d'eux.
Les hommes croient choisir leur femme : c'est toujours la femme qui harponne.
A voir la manière dont on use auprès des malades dans les hôpitaux, on dirait que les hommes ont imaginé ces tristes asiles, non pour soigner les malades, mais pour les soustraire aux regards des heureux dont ces infortunés troubleraient la jouissance.
Jusqu'à présent, les hommes n'ont trouvé d'autre chemin vers la vérité que l'erreur.
Tout le bonheur des hommes est dans l'imagination.
Certaines peuplades ont des mannequins de proportions colossales, faits d'osier tressé, qu'on remplit d'hommes vivants : on y met le feu et les hommes sont la proie des flammes.
C'est bon pour les hommes de croire aux idées et de mourir pour elles.
Les pauvres. Ce sont les hommes les plus persecutés de la terre.
Jamais les hommes ne font le bien que par nécessité.
Le bon ordre rend les hommes hardis, et la confusion, les lâches.
Tous les hommes cherchent le bonheur, même ceux qui vont de pendre.
Un homme qui n'a aucune considération pour les besoins de ses hommes ne devrait jamais recevoir de commandement.
Résistance : Mot inventé pour éviter aux hommes de vivre à genoux.
Le cynisme de l'extrême solitude est un calvaire qu'atténue l'insolence.