L'homme et sa sécurité doivent constituer la première préoccupation de toute aventure technologique.
La véritable sécurité consiste à apprécier l'insécurité de la vie.
Nous devons respect et confiance aux gardiens de la paix qui assurent notre protection. Mais parce que nous leur devons respect et confiance, nous avons également un devoir d'exigence vis-à-vis d'eux.
C'est très bien de ne pas croire aux dieux lorsque nul danger ne menace, mais à l'heure où le chagrin pèse sur nous, vers qui donc irions-nous ?
Ne laissez pas le comportement des autres détruire votre paix intérieure.
Alors en quoi consiste cette mission ? ... Quête ? ... Chose ?
Une issue de secours à 9000 mètres d'altitude, l'illusion de la sécurité !
La paix est générosité. C'est un droit et c'est un devoir.
Nous ne commettons pas l'erreur des romanciers, qui se croient tenus, quand ils ont leur titre, d'écrire en supplément le roman lui-même.
L'amour n'est que le roman du coeur : c'est le plaisir qui en est l'histoire.
Le roman n'est pas posé sur la réalité comme le couvercle sur une boîte. Il est une autre réalité qui gravite autour de la première et qui l'éclaire.
Un peuple qui a choisi la sécurité plutôt que la liberté ne recevra ni ne méritera ni l'une ni l'autre.
Une collection, c'est un peu un roman achevé. Une collection, c'est une écriture.
Le travail donne de la gaieté au-dehors et de la sécurité au dedans.
Un roman devrait être écrit pour être lu par hommes et femmes, indistinctement.
Les Irlandais. Ce peuple est si malheureux qu'il a toujours festoyé la mort comme une amie, et que nul danger ne peut l'éloigner d'une cérémonie funèbre.
La paix était mon but, mais point du tout mon idole : le mot même idéal me déplairait comme trop éloigné du réel.
Tel court au danger qui n'oserait l'attendre.
Un roman est l'histoire des jours où une vérité se fait jour.
Vivre ; ça doit être une sacrément belle aventure !!
Pour moi, la paix doit assurer la sécurité du peuple juif.
La connaissance intime est un danger épouvantable : on croit savoir, en fait on ne sait rien.
Je n'ai pas de carte de Sécurité sociale. Je n'en veux pas. Je n'en ai jamais voulu. Je paie, voilà tout
Je me dis aussi, avec d'abord une certitude crainte, qu'il n'y a peut-être rien à dire sur la paix, ou presque rien, puisque la paix est d'abord une passivité, une absence de conflits, de guerres, d'activités dangereuses, hostiles en tout cas.Elle est une immobilité, un statu quo.
Pour moi, dans la tradition des Lumières, au contraire, tout est affaire d'argumentation rationnelle et de conviction intime. On peut donc convaincre tout le monde. Alors, il est heureux que l'on puisse constater qu'en effet d'aucuns changent d'avis ou d'angle d'analyses.
Pour faire la paix avec un ennemi, on doit travailler avec cet ennemi, et cet ennemi devient votre associé.
Oh quel bien-être, quel bien-être indicible que de se sentir en sécurité avec quelqu'un à l'abri de tout danger, sans avoir à peser ses pensées, à mesurer ses paroles.
Il n'est plus temps, quand le danger est présent, de nous fortifier contre lui.
Il vaut mieux avoir affaire à Dieu qu'à ses saints.
Les cultures sont devenues des sujets d'affrontement, outils d'affirmation collective et de quête d'identité.
Celui qui voudrait échanger la liberté contre une sécurité temporaire, ne mérite ni liberté ni sécurité.