Le grand défaut des comédiens, un égoïsme plus démesuré encore que chez les autres êtres humains.
On parle encore de la féminité comme d'une maladie.
Le chagrin est comme un grand trésor : on ne s'en ouvre qu'à ses intimes.
Les motards sont solidaires. Quand il y en a un qui a un accident, ils s'arrêtent tous... pour voir s'il y a encore des bonnes pièces.
Quand le poisson est pris, on oublie la nasse. Quand l'idée est transmise, peu importent les mots qui ont servi à la convoyer.
Au printemps lilas, roses et muguets,En été jasmins, oeillets et tilleulsRempliraient la nuit du grand parc où, seulsParfois, les rêveurs fuiraient les bruits gais.
Être avec les gens qu'on aime, dit Jean de La Bruyère, cela suffit. Rêver leur parler, ne leur parler point, penser à eux, penser à des choses plus indifférentes, mais auprès d'eux, tout est égal, on se sent bien. Ô [...] â–º Lire la suite
L'arbitraire est une arme à un si grand nombre de tranchants, que ceux qui la tiennent s'y couperont éternellement les doigts.
A mon époque, les opinions sont assez arrêtées. Il est peu probable que je voie ou entende maintenant quoi que ce soit qui puisse les changer.
Le rire châtie certains défauts à peu près comme la maladie châtie certains excès.
Jadis le moi se cachait dans le troupeau ; à présent, le troupeau se cache encore au fond du moi.
Tout ce dont nous nous préoccupons c'est nous-mêmes. Même quand nous remarquons les autres, c'est encore à nous que nous pensons.
Il est des intellectuels comme du soleil d'hiver. Il brillent mais prodiguent peu de chaleur.
À quoi ça sert, alors, les livres, si ça ne donne pas un esprit plus grand ?
Une grande aversion présente est souvent le seul signe d'un grand amour passé.
Il ne suffit pas d'être heureux : il faut encore que les autres ne le soient pas.
Tout devient un peu différent dès qu'il est prononcé à haute voix.
J'ai dit à Chuck que je l'aime, encore, et il ne m'a rien dit, encore !
Conserver la santé et guérir les maladies : tel est le problème que la médecine a posé dès son origine et dont elle poursuit encore la solution scientifique.
Il y a peu de femmes, qui, après avoir été idolâtrées, soutiennent l'épreuve du mariage.
Écoute, tu vas monter dans ce train ok ? Et tu iras à New York, et tu deviendras une star, sans moi, parce que je t'aime. Tu sais ce que nous allons faire ? Abandonner. Je sais à quel point c'est difficile [...] â–º Lire la suite
Entrer dans l'enseignement, c'est un peu comme entrer dans l'enfer. Il est difficile d'en sortir.
Je n'ai pas de fortune, pas de châteaux, ma subsistance dépend uniquement d'un vieil homme lunatique et absurde. Je ne peux encore vous offrir le mariage, mais je vous supplie d'entendre ce que j'éprouve : Jane, je suis à vous. Oui ! [...] â–º Lire la suite
Sans la moelle épinière, on peut pas marcher, c'est un peu comme la chaussure du système nerveux...
Une main, même vide, est parfois d'un grand secours.
La plupart des femmes passent sans transition de l'hypocrisie au cynisme. Combien peu s'arrêtent à la sincérité.
Il suffit d'avoir un peu fréquenté la justice dans sa quotidienneté pour se rendre compte qu'il y a des vérités plurielles, mais pas une vérité.
Le mépris, le plus grand sentiment et le seul que valent réellement les hommes !
C'est une vérité universellement reconnue qu'un célibataire pourvu d'une belle fortune doit avoir envi de se marier, et, si peu que l'on sache de son sentiment a cet égard, lorsqu'il arrive dans une nouvelle résidence, cette idée est si bien [...] â–º Lire la suite
L'art de la vie publique, c'est de savoir exactement où il faut s'arrêter, et d'aller un peu plus loin.
En peu de temps parfois on fait bien du chemin.