Un optimiste est un homme qui épouse sa secrétaire en s'imaginant qu'il pourra continuer à lui faire des réflexions sur sa mauvaise orthographe.
La politique, c'est comme l'amour, il faut des grands sentiments et des petites intentions.
La langue française est une noble gueuse, elle ne souffre pas qu'on l'enrichisse malgré elle.
Dieu n'existe pas. S'il existait, depuis le temps que je dis des horreurs, il m'aurait déjà foudroyé. Ou Dieu est un mythe, ou il est sourd, ou c'est du mépris.
N'essaie pas d'attaquer le démon de front. Il serait trop content que tu t'occupes de lui. Au contraire, traite-le par le mépris, comme un chien gênant dont on veut se débarrasser.
Chaque fois que vous avez la vérité, elle doit être donnée avec amour, sinon le message et le messager seront rejetés.
Un fumeur de cigare prête beaucoup d'attention à la marque - en particulier si elle semble étrangère, d'apparence cubaine, vive et latine, avec des rouges et des jaunes et parfois une belle silhouette féminine.Les cigares cubains méritent leur réputation. On [...] â–º Lire la suite
Attaque ton ennemi quand il n'est pas préparé, apparais quand tu n'es pas attendu.
Pour obtenir quelque chose d'un gouvernement, il suffit de le mettre dos au mur, de le prendre à la gorge, et on a tout ce que l'on veut.
Tout à coup, il m'est devenu indifférent de ne pas être moderne.
Lorsqu'une personne est intelligente sans avoir la mesure de ce qu'elle dit, elle devient incapable de supporter ce qu'elle sait.
Il ne suffit pas de dire : " Untel est arrivé ". Il faut encore voir dans quel état !
Lorsque nous embauchons quelqu'un, même s'il travaille dans le domaine du marketing, je lui demande de parler aux concepteurs et aux ingénieurs.
Vous rencontrez dans la vie des gens très intelligents, mais qui souffrent et sont malheureux, et vous rencontrez des gens heureux qui n'ont pas ce don d'intelligence. Jean, c'était les deux. Il était le plus intelligent d'entre nous et le plus heureux.
Si un chemin peut conduire au meilleur, il passe par un regard attentif sur le pire.
Le génie abaisse davantage qu'il n'élève ; l'idée du génie empêche d'être simple, engage à montrer l'essentiel, à dissimuler ce qui décevrait : il n'est pas de génie concevable sans art.
C'est là ce qui est si beau et si dur dans la vérité, elle est éternelle mais ce n'est qu'un éclair.
N'importe quel type normalement constitué aurait couru jusqu'à elle après ce qu'elle venait de me dire. Moi, j'ai pas bougé. Ou plutôt c'est le train qui a bougé. Et j'ai laissé faire.
S'étant agenouillée, elle aperçut au bout du couloir le jardin le plus adorable qu'on puisse imaginer.
La mère tient plus à ses petits que le père. Elle sait qu'ils sont d'elle, le père le présume.
Les guerres font de ces trucs : au début, il y a le bon et le méchant et à la fin la confusion est à son comble, tout se mélange.
Comme il n'est pas aisé de cacher le feu, il n'est pas facile de cacher l'amour.
Si le mariage n'a plus le faste et la solennité d'autrefois, il reste un jour unique, une frontière symbolique au-delà de laquelle vous ne serez plus la même.
Si un humain n'est pas capable de percevoir la douleur d'un autre, il serait justifié de lui retirer sa qualité d'homme.
L'axe Nord-Sud, c'est l'axe richesse-pauvreté. L'axe Est-Ouest est moins fondamental : il oppose deux cultures, deux philosophies. Le dialogue semble possible et la confrontation est piquante. L'axe Nord-Sud cloue toutes les gorges.
Pour qu'une femme puisse donner sa main avec dignité, elle doit d'abord pouvoir se passer de soutien.
Regardez moi ça... On court partout. Toujours pressés. Toujours en retard. La course infernale. La danse humaine.Ce dont on a le plus soif dans le monde, c'est le lien. Il y en a pour qui ça passe aux premiers regards, [...] â–º Lire la suite
Il faut faire mourir l'orgueil sans le blesser. Car si on le blesse, il ne meurt pas.
La photographie, c'est mieux qu'un dessin, mais il ne faut pas le dire.
Une fois qu'un homme a goûté à la liberté, il ne se contentera plus jamais d'être un esclave.
Qu'importe à Dieu par quelle voie nous parvenons à lui ! Et de quel bois nous alimentons le feu qui nous consume ! L'ardeur du désir compte seule !