La mort n'est pas la dernière fin, il nous reste encore à mourir chez les autres.
Un État qui doit d'abord faire vivre cinq millions de fonctionnaires et assimilés n'a plus guère les moyens de secourir les autres citoyens.
Le lien avec autrui ne se noue que comme responsabilité, que celle-ci, d'ailleurs, soit acceptée ou refusée, que l'on sache ou non comment l'assumer, que l'on puisse ou non faire quelque chose de concret pour autrui.
Un enterrement est une cérémonie au cours de laquelle chacun des invités juge indûment occupée par le mort une attention qu'il voudrait fixée sur lui.
On ne se suicide qu'avant 30 ans, après on met fin à sa vie.
Le lit est une tombe pour celui qui y cherche les plaisirs de la chair.
J'ai appris à entendre le silence. C'est le genre de vie que j'ai vécu : simple. J'ai appris à voir les choses chez les gens autour de moi, chez ma mère, mon père, mes frères et soeurs.
Excuse-moi, je vais rentrer chez moi faire ma crise cardiaque.
Le progrès spirituel exige de nous que nous cessions de tuer les autres êtres vivants pour nos besoins corporels.
Pourquoi ne fait-on l'effort de comprendre les autres que lorsqu'ils ne vous gênent plus ?
Le dicton "Une de perdue, Dix de retrouvées" c'est des conneries ! Tu as deja vu dix nanas qui t'attendent en bas de chez toi ?! Tu leur dis : " vous êtes qui ? ". " Bah les filles du Dicton ! "
Le peuple déjeune, la bourgeoisie dîne, la noblesse soupait. L'estomac se lève plus ou moins tard chez l'homme selon sa distinction.
Celui qui est parvenu au coeur même de sa religion est aussi parvenu au cÏur des autres religions.
On est seul en venant au monde et on est seul en le quittant, dans l'intervalle c'est à chacun de se débrouiller pour trouver un peu de compagnie. On a tous besoin d'aide, on a tous besoin de soutien sinon [...] ► Lire la suite
la gestation pour autrui (GPA) n'est pas quelque chose d'anodin. Cela revient pour une femme à louer son ventre pour porter un enfant. La grossesse n'est pas un service et l'enfant n'est pas un produit qu'on commande. Une telle pratique [...] ► Lire la suite
Le système nerveux d'une part, l'organe de gestation de l'autre, sont, chez les femmes, les principaux agents de la maladie ou de la santé. L'influence de ces organes ne se fait pas seulement sentir sur les facultés intellectuelles.
Je crois, toutes réflexions faites, qu'il ne faut jamais penser à la mort ; cette pensée n'est bonne qu'à empoisonner la vie ; la grande affaire est de ne point souffrir.
Au fond, il n'y a qu'un seul chrétien, et il est mort sur la croix.
Il aimait tellement le son de sa propre voix que chaque fois qu'il sortait de chez lui, il se téléphonait pour s'entendre sur le répondeur.
Nous ne sommes si enclins à bien juger autrui que parce que nous tremblons pour nous-mêmes.
Il n'y a pas d'autre drame dans la vie d'un être que celui de l'instant, se répétant sans fin, de sa première perte de pureté...
Dieu a inculqué dans le coeur des femmes la haine des autres femmes parce qu'il voulait que le genre humain se multiplie.
Le regard chez une jeune femme est un interprète toujours charmant qui se charge de dire avec complaisance ce que la bouche n'ose prononcer.
On ne se prépare pas plus à la mort qu'on ne s'était préparé à vivre.
Avoir assez d'empire sur soi-même pour juger des autres par comparaison avec nous, et agir envers eux, comme nous voudrions que l'on agît envers nous-mêmes, c'est ce qu'on peut appeler la doctrine de l'humanité ; il n'y a rien au-delà.
La timidité chez un homme est une faiblesse charmante.
Puisque la mort est inévitable, oublions-la.
- Où cela nous mène ? Est-ce que les livres peuvent nous aider ?- Seulement si le troisième élément nécessaire nous est donné. Un, comme j'ai dit, la qualité de l'information. Deux : le loisir de l'assimiler. Et trois : [...] ► Lire la suite
Les funérailles sont, relativement au degré des civilisations des Gaulois, magnifiques et somptueuses. Tout ce qu'on pense que la mort chérissait est porté au bûcher, même des êtres vivants, et, il n'y a pas longtemps encore, la règle d'une cérémonie [...] ► Lire la suite
Dans la peinture comme dans les autres arts, il n'y a pas un seul procédé, si petit soit-il, qui s'accommode d'être mis en formule.
Nul ne connaît la mort s'il ne l'a une fois vue sur un visage adoré.