La mort n'est pas la dernière fin, il nous reste encore à mourir chez les autres.
Beaucoup de gens, peu d'idées, et comment faire pour nous différencier les uns des autres ?
La connaissance du moment de la mort occasionnerait probablement une meilleure connaissance du moment de la vie...
La pauvreté est difficile à vivre ; mais neuf fois sur dix la meilleure chose qui puisse arriver à un jeune homme est d'être jeté par-dessus bord et contraint à nager ou couler.
Si nous nous efforcions tous de rendre la vie des autres plus facile, la nôtre serait meilleure.
D'autres vidéos sont trop horribles pour être montrées au public. Une institutrice en Afghanistan, enchaînée à un rocher, aspergée d'essence et transformée en torche humaine. Un ancien dans un village au Nigeria, tenu par des hommes de Boko Haram, tandis [...] â–º Lire la suite
Si je bois, c'est pour rendre les autres intéressants.
La mort est un ennemi supérieur en ombres.
La mort nous guette depuis notre naissance ; elle peut frapper à chaque instant et il nous faut jouir tant que nous sommes encore vivants.
Mais que savent donc faire les utopies, sinon naître et mourir ?
Seule l'éducation qui est une fin en elle-même est véritablement libérale ou gratuite.
L'exilé est un mort sans tombeau.
Nous aimerions chacun ne pas avoir à survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes souvent dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
Soyez vous-même, tous les autres sont déjà pris.
On ne voit jamais les autres tels qu'ils sont. On n'en a que des visions partielles, tronquées, à travers les intérêts du moment.
Outre que l'homme ne peut sans déroger s'abaisser à certaines tâches socialement désignées comme inférieures (entre autres raisons parce qu'il est exclu qu'il puisse les accomplir) les mêmes tâches peuvent être nobles et difficiles, quand elles sont réalisées par des hommes, ou insignifiantes et imperceptibles, faciles et futiles, quand elles sont accomplies par des femmes.
Pourquoi se tuer au travail quand on peut mourir de plaisir ?
Je suis à la foi habité par une foi immense et un doute immense. Je crois que la certitude, c'est la fin de la pensée. Et je crains toujours qu'un système que nous contribuons à bâtir finisse par nous détruire.
De tous les morts dont la chaîne innombrable constitue notre trésor de gloire, ceux-là plus qu'aucuns autres incarneront, dans sa pure gratuité, l'esprit de sacrifice.
Qu'emporteras-tu à la mort ? Uniquement ce que tu auras donné.
La volonté du Seigneur est mystérieuse et imprévisible ; le Seigneur ne dévoile pas ses raisons aux hommes, et les hommes peuvent bien lui poser des questions jusqu'à la fin des temps, le Seigneur ne répondra que s'il le veut bien.
Qu'est-ce que la maturité ? Le rajustement de soi aux autres ; on réconcilie ses ambitions avec ce que l'on accepte d'être parmi les autres.
Peu d'êtres savent voir les choses comme elles sont. Les uns aperçoivent seulement ce qu'ils veulent voir, les autres ce qu'on leur fait voir.
Nous rencontrons l'amour qui met nos coeurs en feu, Puis nous trouvons la mort qui met nos corps en cendres.
En Afrique, un ancien qui meurt, c'est une bibliothèque qui brûle.
J'ai observé que la plupart des gens avancent pendant le temps que les autres perdent.
Il est bon d'être ancien et mauvais d'être vieux.
Après la mort, il n'y a rien, et la mort elle-même n'est rien.
En temps de guerre, la mort et le symbole triomphent des sentiments.
Un humanisme bien ordonné ne commence pas par soi-même, mais place le monde avant la vie, la vie avant l'homme, le respect des autres êtres avant l'amour-propre.
La vie est un éclair mais la mort est sans fin.