C'est mentir que d'aimer tout le monde, mais c'est mourir que de n'aimer personne.
Ce qu'on fait par amour l'est toujours par-delà le bien et le mal.
Il est dangereux de ne pas correspondre à l'idée que le monde se fait de nous car il ne recule pas volontiers dans ses avis.
Que personne ne se hâte de voir le jour où tous ses parents et leurs familles feront un éloge.
La victime meurt face à un assassin. L'assassin, lui, meurt face au monde entier.
Sur dix personnes qui parlent de nous, neuf disent du mal, et souvent la seule personne qui dit du bien, le dit mal.
La plus grande faiblesse de l'homme est son amour pour la vie.
Un bonheur imparfait vaut mieux qu'un amour impossible.
Dans cette bataille qui s'engage, je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c'est le monde de la finance.
La pire chose de notre monde moderne est que les gens pensent, à cause de la télévision, qu'on meurt sans douleur et sans effusion de sang. On fait croire aux enfants que ce n'est pas si grave de tuer quelqu'un.
À quoi il sertCet amour qui est en nousÀ qui on le donneTous ces rêves qui nous secouentSi c'est pour personneÀ qui on l'avoueÀ quoi elle sertCette musique qu'on joue partoutPour qui elle sonneNotre corps qui bat, qui boutÀ qui on le donneÀ qui on l'avoue ?
On veut de la norme, des calibres, des modèles. Et quand on épouse tous la même norme, on finit par être tous les mêmes. Tout le monde va voir les mêmes films, achète les mêmes livres. Tout le monde mange la même chose, et tout est fait pour ça.
On va au Brésil, c'est comme si les musulmans allaient à La Mecque, les chrétiens à Rome et les juifs à Jérusalem. C'est exactement ça, d'aller à la Coupe du monde au Brésil.
Le contexte et les souvenirs jouent un grand rôle dans tous les vrais bons repas qu'une personne prendra dans sa vie.
Selon la loi qui veut qu'on ne prêche que des convertis, un critique ne peut avoir d' « influence » sur ses lecteurs que pour autant qu'ils lui accordent ce pouvoir parce qu'ils sont structuralement accordés à lui dans leur vision du monde social, leurs goûts et tout leur habitus.
Aimez un homme, même dans son péché, car cet amour est une ressemblance de l'amour divin, et est le sommet de l'amour sur la terre.
- Qui es-tu donc ? - Personne ! C'est personne ! Un lointain cousin germain, un neveu d'une tante au deuxième degré... Comme chanteur, il est divin ! Un eunuque !
Veux-tu distinguer le faux amour du vrai ?Vois : le faux se cherche lui-même et chute dans la souffrance.
Il faut aimer la vérité plus que soi-même et les autres plus que la vérité.
Petite pluie de mai, tout le monde est gai.
Tout le monde est contre la guerre, mais les forts ont besoin d'elle pour prouver aux faibles qu'ils sont forts. Si bien qu'on ne s'en débarrassera jamais, parce qu'il y aura toujours des faibles.
Ne crains personne sauf tes péchés.
- Mais de quoi sont composées les affaires du monde ? - Du bien d'autrui....
Personne n'est en bonne santé à Londres, personne ne peut l'être.
Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre.
Si vous ne vous aimez pas, vous ne pouvez aimer personne d'autre. Et je pense que nous les femmes nous oublions vraiment cela.
Le monde est éternel, la vie est bien courte !
Le plus bel amour est celui qui éveil l'âme, et nous fait nous surpasser. Celui qui enflamme notre coeur et apaise nos esprit. C'est ce que tu m'as apporté.
J't'emmerde Sébastian. C'est normal que des types comme toi et Kurt baisent le monde entier mais moi si j'le fais, on me largue pour une petite écervelée genre Cécile. Il manquerait plus que j'ai l'air de m'assumer et d'adorer le [...] ► Lire la suite
Dans la vraie vie, il n'y a pas de méchants. Tout le monde a juste sa propre perspective.
Nous apprenons tous les jours davantage que les peines en ce monde sont inévitables, que nous ne sommes pas placés ici pour y être heureux et qu'en nous résignant à notre destination, nous trouvons en nous d'inépuisables forces.