Le bonheur est si fragile qu'on risque de le perdre rien qu'en en parlant.
Aucun vrai fiasco n'a jamais commencé par l'unique volonté de prouver une simple compétence, il y a une devise des services spéciaux de l'armée de l'air britannique qui dit que « qui ne risque rien n'a rien », une seule pousse de [...] ► Lire la suite
Lorsqu'on souffre une vraie souffrance, comme on regrette même un faux bonheur !
Un dé à coudre empli de tourbillons de rien : c'est l'humanité.
Le bonheur humain est toujours fugace. On espère toujours des choses qui ne se produisent jamais ; si elles se produisent, elles nous déçoivent.
Tous ceux qui ont escaladé les cimes connaissent les impressions spéciales qu'elles font naître ; là où cesse la vie, là où il n'y a plus que des rochers et des glaciers dans l'azur sans limite, on éprouve comme un [...] ► Lire la suite
Il faut grimper sa femme avec beaucoup de précautions, la tripoter un minimum, s'agiter le moins possible, et éjaculer précocement afin d'éviter qu'elle ait un orgasme et qu'elle ne prenne pas de mauvaises habitudes. Il n'y a rien de plus ennuyeux qu'une
J'ai décidé de retirer de la guerre tout le bonheur qu'elle peut me donner : la preuve de la santé, de la jeunesse et l'inestimable satisfaction d'emmerder Hitler.
Si vous ne sentez pas que la chose donnée par vous vous manque, vous n'avez rien donné. On ne donne que ce dont on se prive.
Pour elle, Richard Wagner n'est pas seulement un génie, c'est un Messie ; le Drame, la Musique étaient jusqu'à lui dans l'enfance et préparaient son avènement ; les plus grands musiciens, Sébastien Bach, Mozart, Beethoven, n'étaient que des précurseurs. Il [...] ► Lire la suite
Celui qui copie la nature est impuissant, celui qui l'interprète est ridicule, celui qui l'ignore n'est rien du tout.
Ne vante pas mon bonheur tant que je ne serais pas au cimetière.
Le temps n'attend pas, la bonté est impuissante, la fortune inconstante et la méchanceté insatiable.
Un homme est la somme de ses actes, de ce qu'il fait, de ce qu'il peut faire. Rien d'autre.
Dans la vie, rien ne se résout, tout continue. On demeure dans l'incertitude, et on restera jusqu'à la fin sans savoir à quoi s'en tenir.
Il n'y a de peuples vraiment paresseux dans les nations civilisées que ceux qui sont gouvernés de manière qu'il n'y aurait rien à gagner pour eux en travaillant davantage.
O intelligence, solitude en flammes, qui conçoit tout et rien ne crée.
Obéir, c'est comme boire et manger : rien ne vaut ça quand on en manque depuis longtemps.
C'est n'être bon à rien que de n'être bon qu'à soi.
En hiver, rien de plus lugubre, en été rien de plus divin que ces vallons resserrés entre les collines et que ces tertres aux escarpements hardis, couverts de bruyère.
Le bonheur est comme ces palais des contes de fées dont les portes sont gardées par des dragons : il faut se battre pour le conquérir.
Qui a fait du bonheur sentimental l'unique et nécessaire condition du bonheur ? Il suffit peut-être de réaliser quelque chose qui nous dépasse pour accéder à l'au-delà du bonheur.
Un gouvernement serait éternel à la condition d'offrir, tous les jours, au peuple un feu d'artifice et à la bourgeoisie au procès scandaleux.
Le poste où l'on s'est soi-même placé, dans la pensée qu'il était le meilleur, ou qu'il nous était assigné par un chef, il faut y demeurer et en courir les risques sans tenir compte de la mort ni de rien d'autre sinon du déshonneur.
Le bonheur est moins absorbant que la plus petite des souffrances.
Il n'y a rien de plus navrant que de se sentir impuissant devant une souffrance, que de se heurter à un mur lorsque l'on est rempli de bonne volonté.
Avec la télévision, il n'y a plus qu'un flux permanent, un ruissellement ininterrompu, tout coule et rien ne reste. L'oeil ne contemple plus, il avale.
Les hommes trébuchent parfois sur la vérité, mais la plupart se redressent et passent vite leur chemin comme si rien ne leur était arrivé.
Il y a une certaine volupté à se laisser couler dans le désastre : quand il n'y a presque plus rien à perdre, autant tout perdre.
À ne pas savoir danser, on sacralise la danse, on lui donne tout son pouvoir. Toutes les années perdues en apparence font le bonheur présent. Et l'on se venge enfin du carcan de l'adolescence.
C'était un professeur, un simple professeurQui pensait que savoir était un grand trésorQue tous les moins que rien n'avaient pour s'en sortirQue l'école et le droit qu'a chacun de s'instruire