Chaque instant est bonheur à qui est capable de le voir comme tel.
Là où l'infini de l'espace recoupe l'infini du temps, on trouve un endroit précis à un moment donné ; j'y suis souvent.
Le plaisir solitaire, à force, c'est pas très bon pour le mental. On se dépeuple.
La joie est le vrai bien ; tous les autres sont faux.
La joie profonde du coeur est comme un aimant qui indique le chemin de la vie.
L'amour, c'est le physique, c'est l'attrait charnel, c'est le plaisir reçu et donné, c'est la jouissance réciproque, c'est la réunion de deux êtres faits l'un pour l'autre.
Un entraîneur dont le principal plaisir est de gagner ne pourra pas éviter une vie de frustrations.
La beauté n'apporte pas le bonheur à celui qui la possède, mais à celui qui l'aime et l'admire.
Le bonheur humain n'est pas tant le produit des grands coups de bonne fortune qui arrivent rarement, que celui des petits avantages qui ont lieu tous les jours.
Il est impossible d'admirer un chef-d'Ïuvre sans éprouver en même temps une certaine estime de soi.
Mais tout change sans cesse en nous comme hors de nous ; même les paroles que je prononce en ce moment me changent.
- Qu'est-ce qui te ferait plaisir ? - Te voir écrasée par un bus.
On ne bâtit un bonheur que sur un fondement de désespoir. Je crois que je vais pouvoir me mettre à construire.
C'est si ennuyeux, le deuil ! A chaque instant il faut se rappeler qu'on est triste.
Une des marques les plus assurées de la joie est, pour user d'un qualificatif aux résonances fâcheuses à bien des égards, son caractère totalitaire. Le régime de la joie est celui du tout ou rien : il n'est de joie que totale ou nulle.
Le miracle de l'amour, ce n'est pas d'aimer un homme ou une femme : c'est de s'aimer soi-même juste assez pour être capable d'aimer vraiment une autre personne.
- Et vous vous êtes rencontrés comment ? - À l'enterrement d'un ami commun, au moment ou le cercueil descendait dans le trou nos regards se sont croisés, et « paf », le coup de foudre !
Seul le bonheur est sans mystère, car il se justifie par lui-même.
On ne peut pas vivre sans humour et si l'on est incapable de rire de soi, on risque alors de souffrir.
Le bonheur ne se définit pas par un grand calme, mais plutôt par la sensation d'être terriblement vivant.
Du moment que le bonheur, c'est de vivre, on doit le trouver aussi bien dans la douleur que dans le plaisir et parfois jusque dans l'ennui.
Conquérir sa joie vaut mieux que de s'abandonner à sa tristesse.
L'univers est une énorme injustice. Le bonheur a toujours été une injustice.
La tristesse pure est aussi impossible que la joie pure.
Le plus grand plaisir que je retire de l'écriture ne tient pas au sujet mais à la musique interne des mots.
L'homme doit trouver toute sa joie dans la possession de lui-même.
Quand je vis l'air clair et pur, de joie je fus tout assuré. Et je vis amassés sur le pin des milliers d'oiseaux. Le croit qui veut : il n'y avait branche ni feuille qui n'en fût couverte. C'était bien l'arbre le plus beau !
Par la violence du dépassement, je saisis, dans le désordre de mes rires et de mes sanglots, dans l'excès des transports qui me brisent, la similitude de l'horreur et d'une volupté qui m'excède, de la douleur finale et d'une insupportable joie !
Le bonheur de la société est la fin du gouvernement.
La vision de la justice est le plaisir de Dieu seul.
Le principal pour un homme est la femme qu'il aime : il en retire tout le bonheur et toute la souffrance possible.