Mon métier est de faire mes livres, et de combattre quand la liberté des miens est menacée.
La prison est une blessure pour les corps, pour les esprits ; aucun texte ne lui fait injonction d'être le mouroir des espoirs.
Voyez-vous, mes enfants, quand le blé est mûr, il faut le couper ; quand le vin est tiré, il faut le boire.
Un coupable est beaucoup moins dangereux en liberté qu'en prison... Parce que, en prison, il contamine les innocents.
Les gens qui manipulent commencent toujours leur phrase par : « Vous souffrez ? Quelle est votre souffrance ? ». Et ensuite ils vous l'invente et sauront même la créer.
Les prêtres et les magistrats ne dépouillent jamais leur robe entièrement.
Un combattant de la liberté apprend de façon brutale que c'est l'oppresseur qui définit la nature de la lutte, et il ne reste souvent à l'opprimé d'autre recours que d'utiliser les méthodes qui reflètent celles de l'oppresseur.
Devrons-nous donc apprendre, à la dernière minute, que, faute de pouvoir trouver leur propre représentation, les civilisations ne se contentent pas de mourir mais tuent ?
D'après mon intuition je pense que cette histoire de consentement viennent d'une grande souffrance d'employées de justice qui ont subi un viol à un âge mineur et qui au gré de mettre en place des condamnations voudraient se sentir apaisées et délivrées de leur sort, de leur cauchemar, c'est évident !
La liberté n'est possible que dans un pays où le droit l'emporte sur les passions.
A la mort, les criminels restent sous leur propre justice ; les sages sont sous la justice de Dieu ; et les réconciliés sont sous sa miséricorde.
Ce que la langue a brisé, mille chirurgiens ne peuvent le remettre en place.
J'ai déjà visité le Rwanda à l'âge de cinq ans, mais je ne me souviens pas vraiment de mes racines.
Il ne faut jamais prendre des photos dont le sujet perd sa dignité. Les gens te prêtent ce qu'ils ont de plus personnel, leur visage : il faut les respecter, ne serait-ce que pour celà.
Aimer est le métier des femmes.
La langue propre à chaque peuple peut devenir un grand pont pour son propre avenir.
Je pensais que si je trompais mes peurs, rompais avec mes doutes, me fiancais à ma foi. Je peux épouser mes rêves.
Je préfère la liberté dangereuse à l'esclavage pacifique.
À 44 ans, je veux retrouver les émotions de mes débuts.
Nous devons défendre la liberté de la presse et la liberté d'expression - car, en fin de compte, les mensonges et la désinformation ne font pas le poids face à la vérité.
La vraie liberté se fait violence et, comme le Christ, qui a ignoré qu'il était souverain devient un esclave pour servir les autres.
Les hommes gagnent des diplômes et perdent leur instinct.
J'aimerais Dieu si ses croyants ne l'avaient pas fait à leur image.
Avant j'voulais construire ma vie avec mes beaux diplômes. Depuis j'ai vue 8 mile et j'rêve d'habiter dans un mobile-home.
- Lévitique : « Tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme, c'est une abomination. » - Non arrêtes papa ! Ne me dit pas la bible, je t'en prie. - « Le crime de Sodome et Gomorrhe [...] â–º Lire la suite
La démocratie s'accommode du communautarisme, des phénomènes sectaires. La République non.
Il fut un temps où j'allais à la messe deux, trois fois par semaine. J'avais l'enthousiasme du nouveau converti. La pratique était belle, je sentais ma foi grandir, mes certitudes se confirmer. Il ne s'agissait pas pour moi d'obtenir de [...] â–º Lire la suite
Je vous dis, à mon avis, que la pierre angulaire de la démocratie est la liberté de la presse.
L'argent, c'est la liberté monnayée.
Les excellents pilotes sont ceux qui utilisent leur jugement éclairé afin d'éviter de se retrouver dans des situations où ils devraient faire appel à leur adresse exceptionnelle.
Lorsque les vents soufflants tiennent les flots, On ne peut les empêcher, toute la terre est A leur merci, toute la mer : ils abîment même les nuages du ciel Et remuent des feux rouges sous leurs coups sauvages.