On peut toujours reconnaître les femmes qui ont une entière confiance dans leurs maris : elles ont l'air si parfaitement malheureuses.
Accepte ce qui est, laisse aller ce qui était, aie confiance en ce qui sera.
Tout est changé ! De notre temps, les jeunes femmes cédaient à leurs maris avec le sentiment d'accomplir un devoir difficile. Aujourd'hui, elles y prennent plaisir.
Taubira protège "les femmes et les jeunes de banlieues", elle s'en prend aux "hommes blancs".
L'homme doit sentir la terre pour se connaître et reconnaître ses valeurs... Dieu a rendu la vie simple. C'est l'homme qui la complique.
Drogue et sexe vont de pair quand on est musicien de rock and roll. Alors que si j'étais un violoniste, ce serait peut-être un peu différent.
L'espoir est que les hommes puissent comprendre ce qu'est être une femme, que les femmes puissent comprendre que les hommes ne sont ni à combattre ni à soumettre. Que les hommes et les femmes puissent rester des amants.
Les femmes ont toujours pitié des blessures qu'elles n'ont pas faites elles-mêmes.
Les vaches en Inde occupent la même place dans la société que les femmes en Angleterre avant d'avoir le droit de vote. Les femmes sont révérées mais pas encouragées.
L'infirmière est temporairement la conscience de l'inconscient, la joie de vivre du suicidaire, la jambe de l'amputé, les yeux du nouvel aveugle, un moyen de locomotion pour le nouveau-né, un savoir et une confiance pour la jeune maman, une voix pour ceux qui sont trop faibles pour parler...
Pour promouvoir et arriver un jour à la parité, il faut accélérer le tempo et faire en sorte que dans les nominations il y ait plus de femmes que d'hommes.
Sous le couvert d'un langage qu'on prend soin d'épurer de manière qu'il n'y soit plus nommé directement, le sexe est pris en charge, et comme traqué, par un discours qui prétend ne lui laisser ni obscurité ni répit.
Soixante ans, époque à laquelle les femmes se permettent des aveux.
Ne mettez pas votre confiance dans l'argent, mais mettez votre argent en confiance.
J'ai choisi les mots comme seule arme, j'ai une confiance tout à fait illimitée en leur pouvoir.
Je n'aime pas les femmes qui sont multiformes, qui portent beaucoup de formes différentes. Les femmes qui conservent une forme unique sont généralement des personnes uniques.
Un peu de mal "avoué" dispense de reconnaître beaucoup de mal caché.
Les femmes sont comme des miroirs, elle réfléchissent mais ne pensent pas.
Et quand les mâles se dispersaient, en emportant chacun sa part, sais-tu ce que faisaient les femmes ? Elles suivaient amoureusement celui qui avait le plus gros bifteck.
On s'étonne que la mante religieuse dévore son mâle après l'amour. Il ne manque pourtant pas de femmes qui en font autant.
La crédulité des femmes est sans bornes, parce qu'elles se croient seules à savoir bien mentir.
Selon les Français, il existe trois sexes : les hommes, les femmes et les membres du clergé.
Il y a une interrogation constante pour les femmes écrivains : est-il préférable d'avoir une vie heureuse ou un stock d'intrigues tragiques ?
Que la défiance soit votre compagne inséparable, vous serez à l'abri de tous les maux.
Un septuagénaire peut toujours courir après les femmes à condition de ne pas les attraper.
Faire confiance doit devenir un droit de l'Homme.
Il faut se méfier des femmes qui ne se croient pas irrésistibles : elles font un complexe et c'est beaucoup plus redoutable que les simagrées des pimbêches.
Il faut avoir diablement aimé les femmes pour les détester.
Les coeurs et les visages des hommes sont toujours écartés; les femmes ne sont pas seulement en étroite connexion, mais sont comme un miroir dans le pouvoir instantané de la réflexion.
Dans les pays contre-réformés, on constate la soumission à une autorité hiérarchique, la défiance à l'égard des individus et des groupes, une organisation hostile à l'autonomie et à l'innovation, le préjugé anti-économique.
Les femmes c'est comme les fonds, c'est pas facile à lever.