La patrie peut accorder plus de confiance à un critique qui travaille qu'à un enthousiaste qui vocifère.
Quand le réalisme s'impose comme la vision unique, qu'il brandit comme idéal de représentation la photographie, qu'il fait du roman sa chasse gardée, qu'est-ce qu'il reste à faire au poète ?
La liberté que nous assure ce désengagement critique (à tous les sens de ce mot) est donc sollicitude et ouverture sur la totalité.
En fait, j'ai le soutien de 200 républicains qui ont travaillé avec le président Bush, Mitt Romney et John McCain, y compris le soutien de l'ancien vice-président Dick Cheney et de la membre du Congrès Liz Cheney.
Le lecteur vulgaire s'assied face au texte et il ne voit rien que la sotte apparence des choses. Le critique au contraire se recule et se penche, rien ne lui échappe du contexte.
Mon père a écrit : « On se demande toujours où va votre loyauté. ». Les gens à qui vous faites confiance l'attendent, vos pires ennemis la désireront et ceux que vous chérissez le plus en abuseront quoi qu'il advienne...
Si vous consacrez votre coeur à votre travail ou à toute entreprise digne de ce nom, vous pouvez réaliser des rêves que d'autres pourraient penser impossibles.
Le trop de confiance attire le danger.
Je ne juge pas un régime à la critique accablante de l'opposition, mais à l'éloge naïf du partisan.
Je travaille autant que je peux, mais jamais autant que je voudrais.
On ne travaille désormais dans chaque mandat que trois ans et demi, le reste du temps étant consacré soit à l'apprentissage du pouvoir, soit à la préparation de la nouvelle élection.
Toute critique est critique de l'oeuvre et critique de soi-même ; pour reprendre un jeu de mot de Claudel, elle est connaissance de l'autre et co-naissance de soi-même au monde.
Un petit garçon ou une petite fille qui prononce le mot "papa" devrait être certain que Papa est un héros, un preux, et un père qui n'est pas capable d'apparaître ainsi aux yeux de ses enfants n'est pas digne d'être appelé Papa.
Qu'y a-t-il de plus digne de Dieu, et qui lui appartienne plus en propre, que sa providence ?
Personne ne travaille avec plus d'acharnement et d'entrain que les gens à leur compte.
Savetier, borne ta critique à la chaussure !
Je travaille la nuit, je monte à cheval le jour, je joue au billard le soir, je dors le matin. C'est toujours la même vie.
Je t'aime - cette parole est la plus mystérieuse qui soit, la seule digne d'être commentée pendant des siècles.
Je n'ai pas de cabinet, je travaille à l'hôpital. Mais c'est vrai que je passe plus souvent au zapping qu'à l'hôpital !
Le roman est le fruit d'une illusion humaine. L'illusion de pouvoir comprendre autrui.
Le roman rend aussi le silence : ce qui se dit lorsqu'il ne se dit rien, et là-dedans chacun voyage.
N'amenez pas dans votre vie des personnes qui vous pèsent. Et faites confiance à votre instinct... les bonnes relations font du bien. Ils se sentent bien. Ils ne font pas mal. Ils ne sont pas douloureuses. Ce n'est pas seulement [...] â–º Lire la suite
Le moyen audiovisuel apporte des connaissances, des informations, de la distraction mais pas cette créativité critique et cette troublante inquiétude que donne la littérature.
Le critique de livres ne lit plus que sa critique, que lui rédige son secrétaire.
Tous les révolutionnaires sont des naïfs : ils ont confiance en l'homme ! Quelle tare ! Confiance en l'homme !
La mort est un mur qui t'exclut, un grand mur sombre dont la porte disparaît dès que la personne est entrée, sans fenêtre, sans lumière, sans espoir d'un message.
Armés de la connaissance de notre passé, nous pouvons avec confiance embarquer, cap vers notre futur.
Tout ce qui se passe dans la vie est bien - faites juste confiance à cela.
Vous ne faites pas confiance ? On ne vous fera pas confiance.
Je suis assez mature pour te pardonner, mais pas assez stupide pour te faire confiance à nouveau.
Peu importe à quel point vous allez être critiqué ou quel que soit le risque, l'audace est la chose qui vous aide.