La mode est un langage qui se crée dans des vêtements pour interpréter la réalité.
Nous sommes des ondes sonores et lumineuses ralenties, un faisceau ambulant de fréquences syntonisées dans le cosmos. Nous sommes des âmes vêtues de vêtements biochimiques sacrés et nos corps sont les instruments à travers lesquels nos âmes jouent leur musique.
Les photos que nous aimons ont été faites quand le photographe a su s'effacer. S'il y avait un mode d'emploi, ce serait certainement celui-là.
Un langage quelconque ne peut jamais avoir plus de signes que ceux qui l'instituent n'ont d'idées.
Le langage et l'outil sont l'expression de la même propriété de l'homme.
Une société qui accepte que le fruit de la torture soit institutionnalisé comme accessoire de mode n'est pas une société civilisée.
Juste parce que vous aimez la mode ne signifie pas que vous êtes faux. Juste parce que vous aimez l'art ne signifie pas que vous peignez sur vos défauts. C'est l'expression de soi et c'est beau.
En effet la loi et la religion n'admettent en amour qu'un but qui est la procréation, qu'un mode d'union qui est le mariage ou monogamie asservie.
L'art est un mode de survie.
Voulez-vous profiter vraiment de votre jardin ? Mettez des vêtements souples et lâches, un grand chapeau de paille, ayez dans une main un râteau et dans l'autre une boisson glacée. Indiquez ensuite au jardinier la plate-bande qu'il doit bêcher.
Le langage réalise, en brisant le silence, ce que le silence voulait et n'altérait pas.
La mode est avant tout un art du changement.
Plus une société devient démente, plus le langage a pour charge de planquer cette démence derrière un lexique fréquentable.
Vous êtes tous les mêmes, vous autres les réalistes : quand vous ne savez plus que dire, c'est le langage des idéalistes que vous empruntez.
A ceux qui objecteraient que nombre de femmes ont rompu aujourd'hui avec les normes et les formes traditionnelles de la retenue et qui verraient dans la place qu'elles font à l'exhibition contrôlée du corps un indice de "libération", il suffit [...] â–º Lire la suite
La philosophie est une lutte contre la manière dont le langage ensorcelle notre intelligence.
Quand on ne sait pas où on va, la vitesse du déplacement ne compte plus.
Je n'ai jamais enregistré de la soupe pour être à la mode et je trouve que je continue à évoluer assez honorablement.
Moi, je préfère attraper une souris pour mon usage plutôt qu'un chevreuil pour le seigneur.
L'oeuvre de l'homme dans la reproduction est courte. Celle de la femme dure neuf mois.
La Littérature ne commence que devant l'innommable, face à la perception d'un ailleurs étranger au langage même qui le cherche.
Où qu'il soit, où qu'il aille, l'homme continue à penser avec les mots, avec la syntaxe de son pays.
L'homme sage n'est pas comme un vase ou un instrument qui n'a qu'un usage ; il est apte à tout.
La mode même et les pays règlent ce que l'on appelle beauté.
Reste-t-on toujours si peu sûr de son âme qu'on doive écrire constamment pour plus tard le langage du présent ? La jeunesse ne sert-elle donc qu'à fabriquer du passé pour le vieil âge ?
Les cris des bêtes sont des sténographies sensorielles dans l'espace. Tel était le langage premier de l'homme.
Ce n'est pas mon mode de fonctionnement de regretter mes anciennes vies.
Le gros de la soi-disante High-Society - la crème de la crème du genre humain en reproduction et en autoreprésentation - n'a rien d'autre bougé dans la vie, que croupes et coupes.
Une culture c'est le mode de vie d'une société.
La syntaxe est l'ensemble des détours nécessaires chaque fois créés pour révéler la vie dans les choses.
L'imprécision du langage est désormais utile aux journalistes, et cela tombe bien, puisqu'ils seraient tous incapables d'écrire mieux.