La mémoire est une fiction. Elle est comme une mosaïque, faite de tessons.
Une mémoire saine n'oublie jamais.
La foi, c'est le souvenir de Dieu.
La mémoire du dégoût est plus grande que la mémoire de la tendresse !
La vérité n'est pas faite pour consoler comme une tartine de confitures qu'on donne aux enfants qui pleurent. Il faut la rechercher, voilà tout, et écarter de soi ce qui n'est pas elle.
Il n'y a rien d'abstrait dans la douleur. C'est spécifique, c'est réel et, quand c'est intense, c'est le monde qui se détruit.
La terre n'est rien d'autre qu'une coalition faite exprès pour décourager les marins.
Celui qui prétend que dans la vie professionnelle, on s'occupe de faits et non de fiction n'a jamais vu de vieilles projections à cinq ans.
La mémoire ne filme pas, la mémoire photographie.
Une organisation ne peut remplir son mandat que s'il y a de la discipline, et là où il n'y a pas de discipline, il ne peut y avoir de réel progrès.
Il existait, naguère, un exercice auquel devait se livrer tout candidat à l'élection : la rédaction de sa profession de foi. Nous avons gardé la profession, mais nous avons perdu la foi.
La mémoire ne stocke que les mots, les airs et les images, pas leur lien avec le présent
La mémoire ce n'est pas que la faculté d'enregistrer mais surtout de pouvoir filtrer.
Bien loin de manifester des exigences, le conte de fées rassure, donne de l'espoir pour l'avenir et contient la promesse d'une conclusion heureuse.
Il n'est pire douleur que le souvenir du bonheur au temps de l'infortune.
Si l'on doit se souvenir de tous ses échecs, on ne s'en sort pas.
Le souvenir est un poète, n'en fais pas un historien.
La mémoire c'est du souvenir en conserve.
Le contexte et la mémoire jouent un rôle puissant dans tous les vrais bons repas de la vie.
- Pourquoi est-ce qu'il a fallu que je sauve ce dragon ? J'aurais mieux fait de le tuer. Ça aurait été mieux pour nous tous si j'avais fait ça. - Ouais, et c'est ce qu'on aurait tous fait ! C'est clair... Alors, [...] â–º Lire la suite
La mémoire des bienfaits ne doit pas vieillir.
Le souvenir est le seul paradis dont nous ne puissions être expulsés.
Je n'ai jamais eu beaucoup confiance en mon propre travail, et même maintenant que je suis assuré (toujours à ma grande surprise) qu'il a de la valeur pour les autres, je me sens timide, réticent pour ainsi dire à exposer mon monde imaginaire à d'éventuelles des yeux et des oreilles méprisants.
Le souvenir d'un amour révolu, lorsqu'il demeure fortement dans la mémoire, n'est pas moins absorbant que ne l'était cet amour même.
Je ne pouvais faire confiance en ma mémoire pour deux raisons : j'étais un vieillard, et j'étais un écrivain.
Vous avez eu l'indulgence de faire allusion concernant mes livres à «l'art de la mémoire avec lequel sont évoquées les destinées humaines les plus insaisissables.» Mais ce compliment dépasse ma personne.
L'espace est un corps imaginaire comme le temps un mouvement fictif.
L'effet du recul sur la mémoire est de donner aux choses des contours énormes parce que l'essentiel se détache, isolé de l'environnement de faits quotidiens insignifiants qui se sont naturellement effacés de l'esprit.
La poésie est l'art de ne pas comprendre. Elle ne s'adresse pas à la raison, et n'est pas faite de sentiments, mais parle au vent et provoque des sensations.
Le monde n'est pas assez large pour contenir la mémoire d'un héros : mais c'est trop d'une montagne pour enfermer son cadavre.
Tu fais la lessive souvent ces temps-ci, tu l'as déjà faite la semaine dernière.