La reconnaissance a la mémoire courte.
Chacun a sa mémoire ; la meilleure est souvent la pire.
Le preux ne cherche d'autre protection que dans l'expertise de son destrier, dans la qualité de son armure et dans le dévouement de ses camarades dont l'amitié le flanque. L'honneur l'oblige à paraître intrépide.
Le dévouement d'un homme va souvent plus loin que lui.
Une bouteille, voilà une distraction bien supérieure à la femme. La bouteille vide, c'est fini. Elle ne vous demande ni visite ni souvenir, la bouteille. Elle ne vous demande ni reconnaissance ni amour ni même de politesse.
Ce « trouble de l'identité », est-ce qu'il favorise ou est-ce qu'il inhibe l'anamnèse ? Est-ce qu'il aiguise le désir de mémoire ou désespère le phantasme généalogique ? Est-ce qu'il réprime, refoule ou libère ? Tout à la fois sans [...] â–º Lire la suite
La fin de la guerre c'est la maîtrise d'un bout de terre, la reconnaissance d'un seul maître.
La reconnaissance est une maladie du chien non transmissible à l'homme.
La mémoire a bien ses raisons que l'on ne se souvienne plus.
La reconnaissance est la mémoire du coeur.
Celui qui connaît la destinée des choses qu'il entreprend dès leur début est un sage ou un sot. Mais qu'il soit l'un ou l'autre, il sera malheureux car il aura planté sa dague dans le coeur de la vie.
Une mémoire saine n'oublie jamais.
La mémoire et l'habitude sont les fourriers de la mort.
A soixante-dix ans, il est meilleur pour la santé d'avoir des femmes dans la mémoire que sur les genoux.
La vie est trop courte pour perdre du temps à râler.
La mémoire n'est-elle pas un voyage dans le temps ?
Ah ! Que les hommes ont donc la mémoire courte ! Et se peut-il qu'en devenant des pères ils oublient aussitôt qu'ils ont été des fils.
L'ordinateur a de la mémoire mais aucun souvenir.
La mémoire croit avant que la connaissance ne se rappelle.
Qui perd la mémoire se ruine.
Il nous arrive à la fois des événements drôles, curieux, angoissants, voulus ou non. Chacun d'eux est une maille, mailles qui formeront la chaîne longue ou courte de notre vie.
Ô aveugle ! Ô cupidité ignorante et égoïste qui nous aiguillonne tant dans la courte vie mortelle et nous plonge ainsi dans toute l'éternité !
La mémoire est l'intelligence des sots.
La mémoire des bienfaits ne doit pas vieillir.
La main trop courte pour rendre service l'est aussi pour atteindre aux places élevées.
La lutte de l'homme contre le pouvoir, c'est la lutte de la mémoire contre l'oubli.
L'amour commence à l'instant où une femme s'inscrit par une parole dans notre mémoire poétique.
Le savoir humain sera rayé des archives du monde avant que nous ayons le dernier mot d'un moucheron.
La colère est une courte folie.
La passion sans témoins a courte vie. Roméo et Juliette, dans une île déserte, s'établiraient bien vite en ménage bourgeois.
La mémoire est un don précieux. Quand on le possède, le passé n'existe pas.