On ne se prépare pas plus à la mort qu'on ne s'était préparé à vivre.
Je ne serai pas heureuse avant d'être devenue aussi célèbre que Dieu.
J'avais toujours pensé sottement que la dépression nerveuse était un terme inventé pour exprimer une espèce de faiblesse psychologique, un manque d'énergie. Maintenant, je suis persuadé du contraire, et je l'explique dans mon livre en montrant que c'est le corps qui commande et qu'il n'y a aucune énergie à opposer aux décisions du corps dépressif.
Nous avons construit un monde où l'intelligence est la premières des facultés, où la science et la technique nous tirent en avant et nous chutons, en produisant plus de misères, de famines, de maladies.
L'ennui avec les gens qui n'ont pas grand chose à dire, c'est qu'il faut les écouter longtemps avant de s'en apercevoir.
La mort doit être délicieuse.
La question des libertés ne saurait se résoudre en termes de droits ou de morale. Elle est avant tout une question politique.
La pitié qui était au royaume de France.
A la mort d'un ancien, on est comme sur une écluse : on change de niveau.
Les gens sont déçus de ne pas vivre le grand amour. Ils ne se rendent pas compte qu'ils en sont incapables. Qu'ils le tuent si jamais ils le rencontrent.
Quelque chose que tu doives dire, réfléchis-y auparavant. Bien des gens parlent avant de réfléchir.
Mais si nous faisons abstraction du contenu concret de chaque cas, la forme commune de toutes ces révolutions était d'être des révolutions de minorités.
Qu'est-ce qu'une célibataire sinon une veuve qui a perdu son mari avant même de l'avoir épousé ?
Comprendre avant de juger, expliquer avant de condamner.
Pour être heureux essayer de vivre un moment d'éternité.
Tant de gens préfèrent vivre dans le drame parce que c'est confortable. C'est comme si quelqu'un restait dans un mauvais mariage ou une mauvaise relation - il est en fait plus facile de rester parce qu'il sait à quoi s'attendre chaque jour, plutôt que de partir sans savoir à quoi s'attendre.
Du vivant de son père, observez les intentions d'un homme. Après la mort de son père, observez son comportement : si, pendant trois ans, il ne s'écarte pas de la voie que lui a tracée son père, on peut dire que c'est un bon fils.
Là, depuis des mois, peut-être des années, il mangeait, buvait dormait, s'habillait et se déshabillait, dans une cage de dimensions moyennes, exposée au nord-ouest, ayant sur d'autres cages de dimensions moyennes exposées au sud-est une vue ininterrompue. Il était assis, [...] â–º Lire la suite
Plus spécifiquement, la mondialisation est d'abord et avant tout une marchandisation du monde, ou le fétichisme de la marchandise et le primat de la valeur d'échange entraînent une réification généralisée des rapports sociaux.
J'adore cuisiner... Ma grand-mère était une cuisinière extraordinaire.
Les fleurs éclosent en leur saisonLes poussins éclosent à leur heureLa mort attend au rendez-vous.
La vie sans plaisir est une mort hideuse.
La mort n'est que le milieu d'une longue vie.
La préméditation de la mort est préméditation de la liberté. Le savoir mourir nous affranchit de toute subjection et contrainte.
Sans toi à quoi bon vivre dans ce monde Dans lequel tu es ma seule source de bonheur. Sans toi la terre me paraîtrait moins ronde Et plus nombreux seront mes pleurs.
La peine de mort infligée aux criminels peut être envisagée à peu près sous le même point de vue : c'est pour n'être pas la victime d'un assassin que l'on consent à mourir si on le devient.
C'est bien la peine de ne pas être tout à fait des imbéciles pour vivre comme des fous !
L'unique moyen d'être libre, comme un homme sans vocation en a le droit, était de commettre un crime, de façon que les autres ne le reconnaissent plus comme un des leurs et n'exigent rien de lui.
Qui est mort hier aujourd'hui n'est plus pleuré.
Si la science sans la religion était estimable, rien ne serait plus estimable que le démon.
La mort est une valeur invariable alors que la douleur est une variable susceptible de croître indéfiniment.