La mémoire est la peur de la mort.
La mort est un processus qui gagne de proche en proche.
C'est lorsque le pouvoir est associé à une peur chronique qu'il devient formidable.
J'ai le coeur anesthésié par la peur de souffrir.
L'érudition, c'est la mémoire et la mémoire, c'est l'imagination.
Tous nous avons peur ; c'est la peur qui nous guide, mais la plupart d'entre nous l'ignorent.
La force de vie sacrée, invisible et puissante, contient la mémoire du passé et la vision du futur. Elle permet à la création de se manifester dans la matière ici et maintenant.
C'est la présence de la mort qui donne un sens à la vie.
La mort n'est pas une fin. C'est un commencement. Elle est à l'origine de toute chose : nous venons de la mort.
J'ai pas peur de l'avouer, j'avais quarante ans passés, eh bien, le jour de la mort de Brassens, j'ai pleuré comme un môme. J'ai vraiment pas honte de le dire. Alors que - c'est curieux - mais, le jour de la mort de Tino Rossi, j'ai repris deux fois des moules.
De la peur de tous naît, sous la tyrannie, la lâcheté du plus grand nombre.
C'est toujours l'attachement à l'objet qui amène la mort du possesseur.
Je crois que pour en faire une oeuvre littéraire, il faut tout simplement rêver sa vie - un rêve où la mémoire et l'imagination se confondent.
Un critique littéraire, c'est une mémoire livresque considérable, plus une culture tous azimuts, plus l'esprit de découverte, plus un fort pouvoir d'analyse, plus un vrai talent d'écrivain.
Il vaut mieux penser à la mort le matin, parce que le soir, ce serait trop triste.
Avoir des dettes, c'est le seul moyen de rester dans la mémoire des classes commerçantes.
Vivre, c'est naître sans cesse. La mort n'est qu'une ultime naissance, le linceul notre dernier lange.
C'est en mémoire de ce sacrifice plein de piété que les musulmans du monde entier sans exception célèbrent la Tabaski et sacrifient des animaux.
La mort de l'autre, c'est ça : ce mur, ce sens interdit contre lequel on se cogne tous les jours.
La mort la meilleure est celle qui nous plaît.
La vie s'amuse ; la mort fait le ménage.
Penser à la mort raccourcit la vie.
Qui a peur de son ombre attend midi pour se lever. Pendant ce temps, les autres courent.
La mort a des rigueurs à nulle autre pareilles : On a beau la prier, La cruelle qu'elle est, se bouche les oreilles, Et nous laisse crier.
Regardez-moi dans les yeux. C'est bon si tu as peur. Moi aussi. Mais nous avons peur pour différentes raisons. J'ai peur de ce que je ne deviendrai pas. Et tu as peur de ce que je pourrais devenir. Regarde moi. [...] ► Lire la suite
C'est après sa mort que quelqu'un commence à changer.
Le suicide n'est pas une fin en soi. C'est la fin de soi !
L'individu dans son angoisse du péché produit le péché.
Elle voudrait lui raconter son rêve, mais elle a peur de l'affaiblir en le faisant entrer dans le tissu incertain des mots.
La mémoire est la sentinelle de l'esprit.
Le jour de la mort de Brassens j'ai pleuré comme un môme. J'ai vraiment pas honte de le dire. Alors que - c'est curieux - mais, le jour de la mort de Tino Rossi j'ai repris deux fois des moules.