Vivre, c'est naître sans cesse. La mort n'est qu'une ultime naissance, le linceul notre dernier lange.
Le mariage, c'est l'art pour deux personnes de vivre ensemble aussi heureuses qu'elles auraient vécu chacune de leur côté.
C'est une belle harmonie quand le faire et le dire vont ensemble.
On meurt pour ce qui est fort, non pour celui qui est faible. Mourir pour ce qui est fort fait perdre à la mort son amertume.
Le bonheur n'est pas dans les événements. Il est dans le coeur de ceux qui les vivent.
On dit que la mort est préférable à la honte, mais il faut rapidement ajouter que si la honte porte des fruits, la mort n'en porte pas.
Ne vous exagérez pas les maux de la vie et n'en méconnaissez pas les biens, si vous cherchez à vivre heureux.
L'argent est des nombres et les nombres ne finissent jamais. S'il faut de l'argent pour être heureux, votre recherche du bonheur ne s'arrêtera jamais.
Que doit-on préférer : un bonheur facile ou des souffrances élevées ?
Le mot comprendre n'existe pas au théâtre. Le bonheur est que le vrai public ne comprend pas, il ressent. On peut donc tout lui montrer sans compromission et sans réticence.
Après la mort, il n'y a rien, et la mort elle-même n'est rien.
On peut se perdre ou disparaître dans une grande ville. On peut même changer d'identité et vivre une nouvelle vie.
Un homme qui réussit son suicide est bien au-delà de la mort car il s'est mesuré à Dieu, en choisissant son heure, et a eu le dernier mot.
Les décors et la liturgie sont indispensables au deuil collectif et national comme aux deuils individuels.
La mort est la solution à tous les problèmes. Pas d'homme, pas de problème.
Ça doit être ça, la paix. Dépendre de personne, rien attendre du reste du monde, vivre pour soi. Et durer, si tout va bien.
Celui qui se donne la mort est une victime qui rencontre son bourreau et le tue.
Ce qui me reste à vivre ne vaut pas ce que j'ai vécu.
Le bonheur et le travail s'élevaient avec le soleil, radieux comme lui.
Selon le dicton d'un ancien philosophe, il faut manger pour vivre et non vivre pour manger.
Comme le vieux malheur succède rapidement à un petit bonheur !
Mon amour pour elle est mort ce matin-là dans cette chambre du Waldorf Astoria. Il est mort mais il a laissé une cicatrice terrible. À dater de ce jour, j'ai toujours eu très peur de tomber amoureux, car cela signifie devenir vulnérable, faible, enchaîné. J'étais bien décidé à ne plus me laisser prendre.
À l'aspect de cette multiplicité de supplices, qui n'a jamais rendu les hommes meilleurs, j'ai cherché si, dans un gouvernement sage, la peine de mort était vraiment utile ; j'ai examiné si elle était juste. Quel peut être ce droit que les hommes s'attribuent d'égorger leurs semblables ?
Le temps humain ne tourne pas en cercle mais en ligne droite. C'est pourquoi l'homme ne peut être heureux puisque le bonheur est désir de répétition.
Des malheurs évités, le bonheur se compose.
Chaque instant est bonheur à qui est capable de le voir comme tel.
Mourir n'est pas mourir, mes amis, c'est changer. La vie est le combat, ma mort est la victoire. Et cet heureux trépas, des faibles redouté. N'est qu'un enfantement à l'immortalité.
L'espoir des hommes, c'est leur raison de vivre et de mourir.
Un homme libre ne pense à aucune chose moins qu'à la mort, et sa sagesse est une méditation non de la mort mais de la vie.
Le rire de la joie, à l'encontre du rire de l'amusement, est en pleine harmonie avec la vie intérieure.
Pardonnez-moi mon père parce que j'ai pêché. Récemment j'ai eu des pensées impures envers... euh en fait récemment j'ai fait pas mal d'erreurs. Je n'avais pas remis les pieds dans une église depuis la mort de ma mère, tous les [...] â–º Lire la suite