Mon cul, je n'entend rien. Montrez-moi que vous en avez une paire !
On marie les femmes avant qu'elles soient rien et qu'elles puissent rien être. Un mari n'est qu'une espèce de manoeuvre qui tracasse le corps de sa femme, ébauche son esprit et dégrossit son âme.
- Qu'est-ce que vous avez pensé de moi la première fois que vous m'avez vu ? - Sincèrement ? Rien.
Si un jour la vie t'arrache à moi, si tu meurs, que tu sois loin de moi... que m'importe si tu m'aimes aussi car moi je mourrais aussi.
Quand il se trouvent ensemble dans la chambre, ils ne se parlent pas. Avant d'entrer, ils chuchotent parfois derrière la porte.
Le clown ce n'est pas moi mais cette société monstrueusement cynique et si inconsciemment naïve qui joue le sérieux pour mieux dissimuler sa folie.
Le problème avec moi est, je suppose, la façon dont je m'exprime, il faut être avec moi 50 ans avant de pouvoir comprendre ce dont je parle.
Après la guerre, deux choix s'offraient à moi : finir ma vie comme député, ou la finir comme alcoolique. Je remercie Dieu d'avoir si bien guidé mon choix : je ne suis plus député !
Si un homme instruit entend une parole sage, il l'apprécie et y ajoute du sien ; qu'un débauché l'entende, elle lui déplaît, il la rejette derrière lui.
- Je pense que tout le monde sait que Nathan et moi avons eu un départ difficile. Nathan une haine mutuelle pas vrai ? - Pire ! - Ouais. Vous voyez, il s'est alors produit un truc marrant ; Haley, elle m'a montré [...] â–º Lire la suite
- C'est vraiment la fin du monde alors ? - Oui. - On devrait s'étendre et se mettre un sac en papier sur la tête, ça aidera un peu ? - Non pas du tout.
Le rêve se lève souvent et marche sur ma tête comme un elfe, un tout petit elfe qui me dérange mais m'amuse aussi. Combien de rêves ai-je faits ! J'y ai vu quelquefois une lueur magique, il s'agissait parfois de [...] â–º Lire la suite
- Tu t'en sors très bien. - Marc... - Christina va bientôt revenir. - Marc... - Elle va bientôt revenir, on va te stabiliser et tu vas t'en sortir ok ? - Marc... - Accroche toi, elle devrait plus tarder. Elle [...] â–º Lire la suite
Quel artiste meurt avec moi !
C'est par piston qu'on entre au paradis. Si c'était au mérite, mon chien y entrerait et moi je resterais dehors.
La nuit je vois parfois la silhouette d'un homme qui, sur une route vide et dans un paysage désert, marche derrière un corbillard. Je suis cet homme. C'est toi que le corbillard emporte. Je ne veux pas assister à ta crémation ; je ne veux pas recevoir un bocal avec tes cendres.
Les souvenirs du passé s'effacent, comme la lune disparaît derrière de sombres nuages.
Tu veux jouer à la vache ? Okay, tin' de pute moi je suis Tony Montana, vous baisez avec moi !
- Aime moi ! - Cap ! - Attends, c'est un jeu là pour toi ? - Non, c'est un pari. C'est toi qui l'a lancé. - Bah si c'est moi qui l'ai lancé t'as pas su le rattraper au vol. Pauvre tache. Tu vas rater ton bus.
Pour moi Loth est l'incarnation de l'homme moyen privé de la moindre envergure spirituelle, qui est prêt à tous les compromis tant que les choses de ce monde vont bien pour lui, et que ses petites affaires prospèrent.
Si l'athée est un esprit faible et pardonnable, le philosophe religieux est un déicide politique, qui usurpe sciemment les fonctions de l'Être suprême.
Dans les affaires, l'esprit de décision va de pair avec le succès.
J'ai toujours fait attention à moi mais je ne suis pas Madonna, je ne passe pas mon temps à faire du jogging ou à manger de l'herbe. J'ai une vie saine, peut-être un peu trop, même
Pussy la chatte ! Même avec ta queue j'l'a toucherai pas !!
Chercher la confirmation de son moi dans les yeux d'autrui revient à se regarder dans les miroirs déformants d'une fête foraine.
Avec un de ces microprocesseurs, tu peux envoyer un missile directement dans le cul d'un chameau !
Je ne ressemble à personne et il n'y a jamais eu personne comme moi auparavant. J'aimerais que chaque femme puisse dire la même chose d'elle.
Mon cul tu t'appelles Lebowsky, Lebowsky !
La plupart des familles avaient quatre, cinq frères. Mais parce que c'était juste moi et Darryl, nous devions être deux fois plus forts.
Si une personne n'a pas de rêves, elle n'a plus aucune raison de vivre. Rêver est nécessaire, même si dans le rêve il faut entrevoir la réalité. Pour moi c'est un principe de vie.
Il y en a qui n'ont tout leur esprit que lorsqu'ils sont de bonne humeur, et d'autres que lorsqu'ils sont tristes.