Je voudrais vous dire des choses si tendres,Vous murmurez des mots si doux,Que seules les fleurs mortes peuvent entendreCar c'est tout ce que j'ai de vous.
J'ai de l'amour.que pour très peu de gens, car il ne m'reste que très peu de temps.
L'homme s'ignore tant qu'il n'a pas souffert, car la souffrance est révélatrice de son véritable moi.
Shakespeare a dit "Etre ou ne pas être", c'est la question", et le chef des nègres a dit "non, c'est pas bon, nous n'en sommes plus à nous demander si nous sommes ou ne sommes pas, nous avons déjà résolu la question puisque nous sommes au pouvoir depuis vingt-trois ans".
Ne te mets pas en chemise de onze aunes, car celui qui se fait rédempteur finit crucifié.
En pleine angoisse, ne perds jamais l'espoir, car la moelle la plus exquise est dans l'os le plus dur.
Insérer sans assimiler, dans une société multiculturelle, ce serait simplement s' imagine-t-on, imiter le modèle américain. puisque le creuset a prouvé là-bas son efficacité, pourquoi ne le prouverait-il pas chez nous ?
La société de l'information, dans sa globalité et son approche planétaire des phénomènes, porte en effet les mêmes dangers que les autres activités humaines, dont toutefois elle peut décupler les effets.
Le mois de l'année où les politiques disent le moins de conneries, c'est le mois de février car il n'y a que 28 jours.
Il y a un passage dans l'enfance où l'on devrait noter tout ce que l'on dit, car tout est sage et lumineux.
Ne se sentir heureux que par comparaison, c'est se condamner à n'être jamais vraiment heureux, car il faut toujours se démener pour rejoindre ou pour dépasser quelqu'un.
Peut-il y avoir d'autres guerres que des guerres civiles, puisque tous les hommes sont frères ?
L'amour, sa beauté incendie comme la nuit, des climats limpides et des cieux étoilés. Et tout ce qu'il y a de mieux dans l'obscurité est la lumière. Habite son corps et ses yeux, adouci par la tendre lumière que le [...] â–º Lire la suite
En 1907, j'ai été nommé professeur de piano à l'Académie de musique; une nomination que j'ai acceptée de bon coeur, car elle me permettait de m'établir ici (en Hongrie) et de poursuivre plus avant mes objectifs folkloristiques.
Le pouvoir masque la réalité du quotidien. On ne voit plus la vie comme un simple citoyen, car on est dans un « rôle », celui que vous octroie généreusement la République.
La gravité du châtiment est quelquefois moins en raison de la gravité du délit que du talent du magistrat qui en a réclamé la sanction.
Ceux qui pensent à tout n'oublient rien et ceux qui ne pensent à rien font de même puisque ne pensant à rien ils n'ont rien à oublier.
Les femmes sauvages n'ont pas de pudeur, car elles vont nues. Je réponds que les nôtres en ont encore moins : car elles s'habillent.
Il faut retenir son coeur, car si on le laissait aller, combien vite, alors, on perdrait la tête !
Le sage ne rencontre pas de difficultés. Car il vit dans la conscience des difficultés. Et donc n'en souffre pas.
Je vous souhaite surtout d'être vous, fier de l'être et heureux, car le bonheur est notre destin véritable
Les pervers n'ont jamais honte puisque pour eux l'autre n'existe pas, c'est un pantin qui n'est là que pour leur propre plaisir.
Je n'ai pas écrit la moitié de ce que j'ai vu, car je savais qu'on ne me croirait pas.
Le parfum ne doit pas être lié uniquement à la mode car cela signifie qu'un jour il se démodera.
L'amour n'est pas mieux que la guerre, car les deux amènent la souffrance.
Apprendre à aimer est difficile et nous le payons cher. Cela demande un travail acharné et un long apprentissage, car ce n'est pas seulement pour un instant qu'il faut apprendre à aimer, mais pour toujours.
Bienheureux les riches ! Car ceux qui sont riches, vraiment riches, n'ont jamais à savoir le prix des choses : il y a toujours quelqu'un qui passe derrière eux régler l'addition.
Plutôt que d'initier les élèves à la critique textuelle, il faut utiliser les quelques années d'école, à apporter des poèmes, et à les faire apprendre par coeur, car c'est de ce seul fait qu'ils pourront accompagner les enfants dans leur existence à venir
Quand mon heure sonnera, personne ne me sauvera. Prends ce que t'as à prendre car personne te le donnera.
La vérité et la justice sont souveraines, car elles seules assurent la grandeur des nations.
Pour toi Maman, car tu es partie. J'aurais vraiment voulu te garder plus longtemps. Je ne te quittais plus, je te tenais la main. Je crois juste en l'amour qui nous lie très fort et qui au-delà de l'absence nous [...] â–º Lire la suite