Je voudrais vous dire des choses si tendres,Vous murmurez des mots si doux,Que seules les fleurs mortes peuvent entendreCar c'est tout ce que j'ai de vous.
Il y a certaines chansons que je ne peux pas entendre parce qu'elles sont tellement personnelles que ça me fait mal de les écouter.
Tout est écrit dans les sons. Le passé, le présent et le futur de l'homme. Un homme qui ne sait pas entendre ne peut écouter les conseils que la vie nous prodigue à chaque instant. Seul celui qui écoute le bruit du présent peut prendre la décision juste.
Des moyens très simples créent la terreur : une porte qui s'ouvre, un jardin sous la lune... On ne voit pas le diable et son oeuvre.
Une société qui invente le jardin zoologique est une société prête pour la télévision. Dès qu'on pense qu'il est intéressant de regarder des animaux hors de leur contexte naturel, il devient pensable de contempler le monde entier depuis son salon.
La plupart des bienfaits ressemblent aux fleurs qui n'ont d'odeur qu'autant qu'elles ont de nouveauté.
Je voudrais être une larme Pour naître dans tes yeux Vivre sur tes joues Et mourir sur tes lèvres.
Il est d'étranges soirs où les fleurs ont une âme,Où dans l'air énervé flotte du repentir,Où sur la vague lente et lourde d'un soupirLe coeur le plus secret aux lèvres vient mourir.Il est d'étranges soirs, où les fleurs ont une âme,Et, ces soirs-là, je vais tendre comme une femme.
Prier c'est demander la grâce de continuer à prier, c'est reconnaître qu'on ne peut rien tout seul. L'amour, c'est cela aussi.
Disséquer le corps humain, c'est détruire sa beauté ; et pourtant, par cette dissection, la science arrive à y reconnaître une beauté d'un ordre bien supérieur et que la vue superficielle n'aurait pas soupçonnée.
Je voudrais mourir par curiosité.
L'art de l'écoute, c'est de savoir entendre ce qui doit être entendu. C'est surtout de savoir ne pas entendre ce qui ne doit pas être entendu.
Il pousse plus de choses dans un jardin que n'en sème le jardinier.
Je souhaitais et craignais à la fois de voir M. Rochester le jour qui suivit cette nuit sans sommeil. Je voulais entendre à nouveau sa voix, mais craignais de croiser son regard.
L'homme charmant répand les fleurs au dehors et réserve les épines pour le dedans.
- La porte était fermée et la chaînette mise à l'intérieur, répéta Poirot. Ne s'agirait-il point d'un suicide ?Le docteur grec fit entendre un rire sarcastique.- Un homme se suicide-t-il en se donnant des coups de couteau en dix ou douze endroits ?
La folie, ce n'est pas de parler aux murs, c'est de les entendre répondre.
- Ça fait des années que j'attends de t'en parler. - Me parler de quoi ? - De moi. - De toi ! Mais t'as jamais parlé d'autre chose que de toi ! - Bon ben alors disons de mon coeur. [il lui [...] â–º Lire la suite
Je voudrais être une reine dans les coeurs des gens mais je ne me vois pas être reine de ce pays.
Le meilleur de vos serviteurs est celui qui ne cherche pas à entendre de vous ce qu'il souhaite, mais à souhaiter ce qu'il a entendu.
Je t'aime éperdument, et je te le dis, et je te le répète, et mes paroles te l'expriment, et mes baisers te le prouvent, et quand j'ai fini... je recommence. Je voudrais recommencer ainsi pendant l'éternité, et chaque soir, je [...] â–º Lire la suite
Dieu est Auschwitz, mais aussi celui qui m'a fait sortir d'Auschwitz. Et qui m'a engagé, voire obligé à rendre compte de tout cela, parce qu'il voulait entendre et apprendre ce qu'il avait fait.
C'est dans le fumier qu'éclosent les fleurs magiques.
Ce que je fais c'est entendre une émotion qui vient de mon coeur et j'essaie de la transcrire sur une basse ou une guitare ou un autre instrument.
Je voudrais trouver les mots pour te dire combien je t'aime mais ils n'en existent pas d'assez fort !
Est-ce qu'on se connaît trop ? Non, jamais. On tente de se reconnaître et on finit avec un inconnu.
Il est important de reconnaître que vous ne pouvez pas avoir une sécurité à 100 % et avoir une confidentialité à 100 % et aucun inconvénient.
A la poste d'hier tu télégraphierasque nous sommes bien morts avec les hirondelles.Facteur triste facteur un cercueil sous ton brasva-t'en porter ma lettre aux fleurs à tire d'elle.
Je voudrais voir le monde dans un grain de sable, Et le paradis dans une fleur sauvage, Tenir l'infini dans la paume de ma main, Et voir l'éternitée durer une heure.
Je voudrais vous dire pourquoi mon âme pleureQuand tout aime et refleurit,Pourquoi elle gémit à la fuite de l'heureQui part sans apporter l'oubli.
Je voudrais me retrouver petite fille, à demi-sauvage, intrépide et libre ; riant des injures au lieu de m'en affoler !