Quand on va mourir, on ne prie pas. On tente de savoir.
Les sottises d'autrui nous doivent être plutôt une instruction qu'un sujet de nous moquer de ceux qui les font.
Ce qui m'intéresse vraiment c'est de savoir si Dieu avait un quelconque choix en créant le monde.
L'homme, ce n'est pas le triomphe de la mécanique ; c'est l'avènement de la liberté... savoir ressembler à Dieu : c'est cela la liberté.
Le rêve est une construction de l'intelligence à laquelle le constructeur assiste sans savoir comment cela va finir.
Comprendre le sens d'un mot, c'est savoir quelles phrases il est possible de construire à partir de lui.
Le spécialiste est celui qui sait de plus en plus de choses sur un domaine de plus en plus restreint, jusqu'à tout savoir sur rien.
Est un âne de nature, qui ne sait lire son écriture.
Se suicider constitue la pire des ingratitudes. Se suicider, c'est se reconnaître incapable d'assumer le cadeau de la vie.
Quand on se souvient d'un beau vers, d'un beau mot, d'une belle phrase, c'est toujours dans l'air qu'on les lit ; on les voit devant soi, les yeux semblent les lire dans l'espace. On ne les imagine point sur la feuille où ils sont collés.
La question qui se pose pour les humains n'est pas de savoir combien d'entre eux survivront dans le système mais quel sera le genre d'existence de ceux qui survivront.
Pour vivre heureuse et toujours semblable à elle-même, une jolie femme doit mourir jeune, et une honnête femme mourir âgée.
Ni la richesse ni le savoir ne permettent de lutter efficacement contre les excès humains.
Le suicide, c'est l'ultime expression de la liberté. De savoir que l'on peut choisir sa mort, ça aide à vivre.
Quand on sait qui l'on est, c'est plus facile de savoir ce que l'on veut et de le demander aux autres.
C'est que, si un instituteur ne sait rien, au pire les gens du village n'apprendront pas à lire le journal. Autrefois ç'aurait été un recul, mais à quoi sert aujourd'hui la lecture du journal, puisqu'il n'y a rien dedans à [...] â–º Lire la suite
Souvent on se cherche faute de savoir aimer.
J'ai tenté de t'oublier un bon nombre de fois et je n'y suis jamais arrivée. Regarde, je suis encore entrain de parler de toi...
La France méprise la jeunesse, sauf quand elle s'immole pour sauvegarder la vieillesse. Mourir est un acte de vieux.
Il faut d'abord savoir ce que l'on veut, il faut ensuite avoir le courage de le dire, il faut enfin l'énergie de le faire.
Savoir qu'on n'écrit pas pour l'autre, savoir que ces choses que je vais écrire ne me feront jamais aimer de qui j'aime, savoir que l'écriture ne compense rien, ne sublime rien, qu'elle est précisément là où tu n'es pas - c'est le commencement de l'écriture.
Le savoir n'est pas comme la monnaie, qui reste physiquement intacte même à travers les plus infâmes échanges : il est plutôt comme un habit superbe qui se râpe à l'usage et par l'ostentation.
Il est absurde d'avoir une règle rigoureuse sur ce qu'on doit lire ou pas. Plus de la moitié de la culture intellectuelle moderne dépend de ce qu'on ne devrait pas lire.
Tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne savoir demeurer en repos dans une chambre.
L'intelligence dans la vie consiste à savoir parfois céder, faire des compromis.
Il est très difficile de savoir ce qui peut se passer au fond de la tête des personnalités publiques.
La naissance et la mort en cela seul diffère Que l'enfant sort sans peur du ventre de sa mère, Et nous tremblons d'effroi quand mourir il nous faut.
Il faut être jeune pour savoir vivre sans nostalgie. Plus tard, on se raccroche à toutes sortes de sentiments : des bons, des mauvais. A ce qui n'est pas très sain. Un renouveau.
Le secret des grandes batailles consiste à savoir se déployer et se concentrer au bon moment.
L'important, c'est de savoir ce qu'il faut observer.
Penser sur des maximes c'est se reconnaître et reprendre le gouvernement de soi.