Rêver c'est scruter les étoiles et savoir interpréter leur message.
Quelle étrange chose que la propriété, dont les hommes sont si envieux ! Quand je n'avais rien à moi, j'avais les forêts et les prairies, la mer et le ciel ; depuis que j'ai acheté cette maison et ce jardin, je n'ai plus que cette maison et ce jardin.
- Tu m'aimes comment ? - Je t'aime jusqu'aux étoiles !
Pour savoir qu'un verre était de trop, encore faut-il l'avoir bu.
Parfois être un Homme, un vrai, c'est savoir mettre sa fierté de côté, reconnaître la défaite et simplement tout recommencer.
Il faut, pour soutenir une conversation en société, savoir une foule de choses inutiles.
Dans la vie, rien ne se résout, tout continue. On demeure dans l'incertitude, et on restera jusqu'à la fin sans savoir à quoi s'en tenir.
- Cher Journal, Aujourd'hui j'ai pensé que le mieux c'était de laisser tomber, de pas prendre de risques, de rien changer, de pas me prendre la tête parce que c'est pas le bon moment. Mais en fait, ce sont de [...] â–º Lire la suite
Tu veux savoir d'où viennent ces cicatrices ? Mon père était un ivrogne... et un sadique ! Et, un soir alors qu'il est plus toc toc que d'habitude ; maman chope le couteau de cuisine. Il n'apprécie pas, il n'apprécie pas du tout. [...] â–º Lire la suite
T'es différent des autres, on en a rien à foutre, alors tu te sens seul, seul, même dans la foule. Je sais que t'attend que quelque chose tombe du ciel mais y'a plus de chance que ce soit d'la foudre.
On voit que le vent ne sait pas lire quand il feuillette les pages d'un livre à l'envers.
Il faut savoir oublier pour goûter la saveur du présent, de l'instant et de l'attente, mais la mémoire elle-même a besoin de l'oubli. Il faut oublier le passé récent pour retrouver le passé ancien.
Une femme surtout, si elle a le malheur de savoir quoi que ce soit, devra le dissimuler aussi bien que possible.
Comprendre le sens d'un mot, c'est savoir quelles phrases il est possible de construire à partir de lui.
Je n'ai pas besoin de savoir qui je suis puisque vous le savez tous.
- Alors, on va où ? - Le ciel n'a pas de limites ! - Qu'est ce qu'on fait ? Vraiment ? - C'est la scène des adieux. - Non. - Allez, je sais que tu peux le faire. - Ok. Ouvre les yeux [...] â–º Lire la suite
C'est la nature du savoir de changer rapidement et de transformer les certitudes d'aujourd'hui en absurdités de demain.
La distance qui relie la terre au ciel est celle de la pensée.
Et quand Il vous enveloppa de sommeil comme d'une sécurité de Sa part, et du ciel Il fit descendre de l'eau sur vous afin de vous en purifier, d'écarter de vous la souillure du Diable, de renforcer les coeurs et d'en raffermir les pas! [vos pas].
La vie d'un homme entre ciel et terre passe comme le saut d'un poulain blanc franchissant un fossé : un éclair et c'est fait.
Pour se faire un ami, il faut savoir fermer un oeil. Pour le garder, les deux.
J'aimerai croire qu'il suffit d'un regard pour savoir qu'on s'aime encore, qu'on s'est trop aimés pour ne plus s'aimer. Tout passe avec le temps, tout. Mais ce qu'il reste, ce qui perdure par un grand mystère... C'est la vie, oui, la vie.
Je veux savoir si le monde a un organisateur et comment c'est organisé. Il y a une vraie curiosité chez moi pour la manière dont tout ça fonctionne.
L'art du roman est de savoir mentir.
Celui qui ne sait pas d'où il vient ne peut savoir où il va car il ne sait pas où il est. En ce sens, le passé est la rampe de lancement vers l'avenir.
Y a des ciels, y a des soirs, des étoiles qui nous donnent l'espoirDes matins, y a des roses, y a des bleus qui recouvrent le noirComme un début d'histoireJe veux la mer, le soleil, des photos pour nous éblouirJe veux pleurer pour un rien, espérerAttendre et courirDonner sans réfléchir.
Je dois être entré dans la phase de cristallisations des souvenirs, dont parte Stendhal. Mes souvenirs continuent à briller comme les étoiles mortes. Le passé me semble parfait, le futur n'est pas très sur, je préfère conjuguer l'irréel du présent.
En politique, la sagesse est de ne point répondre aux questions. L'art, de ne pas se les laisser poser.
Même la plus grande sagesse peut être occultée par l'éclat de la vanité.
On n'a pas le droit d'ouvrir un livre si l'on ne s'engage pas à les lire tous.
La réussite c'est de savoir qu'il n'y en a pas et que tout doit être remis en question chaque jour.