Il est odieux de défendre et risible d'attaquer une société dont on profite.
La religion est faite pour aider l'homme à vivre intensément le monde présent.
Le bonheur individuel se doit de produire des retombées collectives, faute de quoi, la société n'est qu'un rêve de prédateur.
Le retour à la bestialité est possible dans une société comme la nôtre. En raison de la désorganisation des mentalités, des crises d'hystéries généralisées, tout cela aggravé par les crises économiques.
Le grand problème de la production capitaliste n'est plus de trouver des producteurs et de décupler leurs forces mais de découvrir des consommateurs, d'exciter leurs appétits et de leurs créer des besoins factices.
L'anarchisme et l'anthropologie vont bien ensemble parce que les anthropologues savent qu'une société sans État est possible parce qu'il en existe tellement
Les trop grandes pompes d'une religion servent à l'éteindre.
Le moulin à bras vous donnera la société avec le suzerain ; le moulin à vapeur, la société avec le capitaliste industriel.
Dans une société bien réglée, le bons doivent servir de modèle et les méchants d'exemple.
Le consentement des hommes réunis en société est le fondement du pouvoir. Celui qui ne s'est établi que par la force ne peut subsister que par la force.
La religion n'est plus qu'un marché aux puces où l'on troque avec le ciel. La foi, l'espérance et la charité sont bien loin des préoccupations humaines.
Le chef-d'oeuvre de la femme dans la société : se faire des amis utiles avec d'anciens amants.
Crise : Etat structurel de l'économie capitaliste libérale.
Une société parfaitement juste ferait le malheur des crétins. Une société injuste leur laisse au moins l'illusion qu'ils n'ont pas la place qu'ils méritent.
Je vis partout le développement de son grand principe que la nature a fait l'homme heureux et bon, mais que la société le déprave et le rend misérable.
Aujourd'hui, un artiste doit se démerder seul face à une société qui lui est contraire.
Nous jugeons les actes de l'histoire avec la conscience de notre époque. Or la conscience ne peut pas devancer celle qui prévaudra dans une société de l'avenir... et vous ne pouvez pas retourner pour changer le passé.
Il y a une classe de la société qui pense encore plus à l'argent que les riches, ce sont les pauvres.
La société des femmes est la source du bon usage.
Notre idée d'une religion est calquée, sur celle que nous nous faisons du christianisme.
Le bienfait revient toujours à la porte de son auteur.
Pour exploiter une mine d'argent, il faut le rendement d'une mine d'or.
Sans la religion (chrétienne surtout) l'érotisme est moins intéressant. Plus on est chrétien, plus on jouit.
Si la société libre ne parvient pas à améliorer le sort de la majorité des pauvres, elle ne pourra pas sauver la minorité des riches.
La religion est comme un aveugle qui cherche dans une pièce noire un chat noir qui n'est pas là et le trouve.
La religion commence peut-être au bord de la détresse.
La société basée sur la production est seulement productive, pas créatrive.
La religion a toujours persécuté la science.
Tuer le nomade c'est tuer la part de rêve où toute la société va puiser son besoin de renouveau.
Si l'athéisme se propageait, il deviendrait une religion aussi intolérable que les anciennes.
Quand la société serre les fesses, les espaces de liberté individuelle rétrécissent.