Le riche a honte de sa richesse et sait que, si le malheur se dresse, la richesse est une sablière qui s'effondre.
Le langage populaire, avec son radotage obsessionnel, sa pauvreté de vocabulaire, sa manie fastidieuse d'énumérer des détails superflus, sa dépendance du concret, voilà d'où surgit soudain la poésie sans crier gare.
Garde au sein du malheur l'espérance et la foi : Tout pauvre peut trouver un plus pauvre que soi.
La tristesse du coeur humiliera l'homme, et la bonne parole le réjouira.
C'est dans l'absolue ignorance de notre raison d'être qu'est la racine de notre tristesse et de nos dégoûts.
Le changement climatique ne s'en va pas. Cela ne fera que devenir plus extrême et plus dangereux avec le temps. Il n'y a pas à s'en cacher. Oui, ceux qui vivent dans la pauvreté aujourd'hui seront les premiers et les plus durement touchés, mais nous allons tous le ressentir et le voir.
Un but vraiment significatif mène à un état dans lequel le besoin personnel n'a honte de rien.
N'aie crainte ! Le corps meurt, mais quelque chose reste. Il nous faut espérer. Dieu n'est pas un vain mot.
Quand une fois l'imagination est en train, malheur à l'esprit qu'elle gouverne.
Nous n'avons pas à envier certaines personnes à leur grande richesse ; ils l'ont acquis au prix fort, ce qui ne nous conviendrait pas ; ils ont misé leur repos, leur santé, leur honneur et leur conscience pour l'acquérir, le prix est trop élevé, et il n'y a rien à gagner à un tel marché.
Quand on a le malheur d'avoir plus d'esprit que son supérieur, il faut paraître en avoir moins.
Le malheur est ainsi que tout peut y conduire.
Le chemin vers la richesse ne tient qu'à deux mots, industrie et frugalité.
Il y a certainement plus de richesse en un seul livre que dans tout le butin rapporté par les pirates de l'Île au Trésor.
Celui qui n'est pas capable de supporter la pauvreté n'est pas capable d'être libre.
La crainte du danger est mille fois plus terrifiante que le danger présent.
Souvent même la crainte de la mort pénètre les humains d'une telle haine de la vie qu'ils se donnent volontairement la mort dans l'excès de leur détresse, oubliant que la source de leurs peines est cette crainte elle-même.
Quand un homme a honte de lui, il est impitoyable pour les autres.
Il y a des gens qui sont nés pour le malheur de quelqu'un.
Le meilleur remède à nos propres maux est le malheur d'autrui.
La richesse illumine la médiocrité.
L'expérience du malheur nous apprend à secourir les malheureux.
Quoique le malheur passe pour développer les vertus, il ne les développe que chez les gens vertueux.
N'aies jamais honte de ce que tu ressens. Tu as le droit de ressentir l'émotion que tu as envie.
Faut comprendre ! On vous explique bien trop de choses ! Voilà le malheur ! Cherchez donc à comprendre ! Faites un effort !
Le mystère et la richesse du monde de la vie quotidienne sont inégalables. Et les conditions pour accéder aux merveilles de ce monde sont le détachement, mais également l'amour et le don de soi.
Il y a une étrange satisfaction à toucher le fond du désespoir ; l'excès du malheur procure une espèce de sécurité, havre de grâce pour l'âme naufragée qui n'ose plus croire.
Le malheur n'est jamais pur, pas plus que le bonheur. Un mot permet d'organiser une autre manière de comprendre le mystère de ceux qui s'en sont sortis : la résilience, qui désigne la capacité à réussir, à vivre, à se développer en dépit d'adversité.
Le malheur des hommes est de se demander quoi tirer de l'existence, au lieu de donner quelque chose à la vie.
C'est au malheur à juger du malheur.
Souvenons-nous que nous pouvons faire ces choses non seulement à cause de la richesse ou du pouvoir, mais à cause de qui nous sommes : une nation sous Dieu, indivisible, avec liberté et justice pour tous.