Sous quelque gouvernement que ce soit, la nature a posé des limites au malheur des peuples. Au delà de ces limites, c'est ou la mort, ou la fuite, ou la révolte.
Après la mort, il n'y a rien, et la mort elle-même n'est rien.
Il y a trois choses qui nous accompagnent jusqu'à la mort : le sang, l'urine, et les excréments.
La mort est le plus profond souvenir.
Je ne sais pas quoi vous dire en fait. Trois minutes avant le plus grand combat de nos carrières. Tout se joue aujourd'hui. Soit nous guérissons en tant qu'équipe, soit nous nous écroulons, centimètre après centimètre, jeu après jeu, jusqu'à [...] â–º Lire la suite
Dieu et la Nature nous ont fait ce que nous sommes, mais à travers notre génie créateur nous faisons de nous-mêmes ce que nous voulons être.
Il est dans la nature de l'homme de piétiner ce qui est à terre.
Quand on côtoie la mort au quotidien, le sexe devient un sujet défouloir.
Chaque homme craint au plus haut point de n'être plus pris en charge par quelque femme ou image féminine que ce soit. Personne ne peut vivre sans l'absolution d'une image féminine.
Ne dit-on point d'une chose qui fait plaisir, qu'elle en vaut la peine ?
La nature a des perfections pour montrer qu'elle est l'image de Dieu, et des défauts pour montrer qu'elle n'en est que l'image.
Ce ne sont point ceux qui m'attaque que je redoute ; mais bien ceux qui me défendront.
Sache toutefois que, bien que l'amour soit une chose universelle, il est pourtant à ce point étroitement circonscrit que j'ose affirmer qu'il ne règne qu'en nous deux et qu'il a élu domicile en toi et moi.
Chaque année, la nature nous offre le mois de Mai pour se faire pardonner Février.
On n'attend point le sublime par degrés; la distance entre le sublime et le tout juste beau est infinie.
La marche des vertueux est semée d'obstacles qui sont les entreprises égoïstes que fait sans fin, surgir l'oeuvre du malin. Béni soit-il l'homme de bonne volonté qui, au nom de la charité se fait le berger des faibles qu'il guide [...] â–º Lire la suite
Je ne sais pas ce qui m'inquiète à propos de la mort : sans doute les horaires.
Tant que vous n'avez pas perdu votre réputation, vous ne réalisez jamais à quel point c'était un fardeau.
La folie et la mort s'en donnaient à coeur joie. Le monde n'avait plus de sens. Le soleil brillait dans le ciel bleu de France, les oiseaux chantaient, et les hommes s'étripaient avec une férocité bestiale.
Avec son air très naturel le surnaturel nous entoure.
La mort n'est qu'un photographe vous disant : ne bougez plus.
Les roses sauvages sont les plus belles, et la nature un meilleur jardinier que l'art.
Le professeur Braverman était très apprécié: il aimait la musique et les enfants. Quand quelqu'un n'avait pas une bonne oreille, il lui disait: "Ta vue est certainement meilleure que la nôtre. La nature distribue les capacités. Elle est parfois plus généreuse que les hommes. "
La crise est le moment où l'ancien ordre du monde s'estompe et où le nouveau doit s'imposer en dépit de toutes les résistances et de toutes les contradictions. Cette phase de transition est justement marquée par de nombreuses erreurs et de nombreux tourments.
Le bon ton ne serait-il point de faire semblant de faire par passion ce que l'on fait par intérêt ?
Ce n'est point être libre que de n'être pas.
Il est nécessaire, de par la nature même des choses, que le pouvoir soit un frein au pouvoir.
Nos limites n'existent que dans nos craintes.
L'homme doit être discipliné, car il est par nature brut et sauvage.
On apprend à vivre du moment que l'on sait qu'au bout de la vie il y a la mort solitaire.
On n'aime point à voir ceux à qui l'on doit tout.