Le désespoir est toujours une soumission.
Ce livre n'est pas un manifeste, il n'y a plus le temps pour cela. Ce livre est un cri d'alarme.
Ne pas croire aux règles, et aux limites, et aux problèmes, nier l'impuissance et la soumission : c'est croire à l'action.
Mieux vaut essuyer une larme de pauvre que d'obtenir cent sourires de ministre.
Le respect ne vaut pas la soumission.
La cruauté est un geste de servitude : car elle atteste que la barbarie du régime oppresseur est encore présente en nous.
L'écologie est aussi et surtout un problème culturel. Le respect de l'environnement passe par un grand nombre de changements comportementaux.
Mon respect pour les êtres humains n'est pas basé sur la couleur de la peau d'un homme ni sur l'autorité qu'il peut exercer, mais uniquement sur le mérite.
La soumission à la volonté générale est le lien de toutes les sociétés, sans en excepter celles qui sont formées par le crime.
Plus que la faim, la soif, le chômage, la souffrance d'amour, le désespoir de la défaite, le pire de tout, c'est de sentir que personne, mais absolument personne en ce monde, ne s'intéresse à nous.
Une société vraiment libre est basée sur une vision du respect des personnes et de ce qu'elles apprécient.
Point d'amour sans respect, c'est vrai, ni de respect sans amour. Mais, suivant que l'un ou l'autre domine, tout peut prendre un air différent.
L'humain déborde de résignation et possède, enfouie dans ses fibres les plus secrètes, la vocation de la douleur.
La grande nature, comme le feu, peut être source de réconfort et de paix, mais elle exige de ses usagers un respect de tout les instants.
Il n'y a pas d'amour de vivre sans désespoir de vivre.
Pour faire plaisir à mes parents. Que de fois ai-je entendu cette explication, pavillon de tous les reculs, de tous les abandons ! Aux parents, bien sûr, mais à nous-même également, à tout ce qui, en nous, nous pousse à la défaite, à la soumission !
La première raison de la servitude volontaire, c'est l'habitude.
J'ai du respect pour la bière.
Du millier de sortes d'amour qui existent en ce bas monde, seul, l'amour de Dieu ou pour Dieu est valable et digne de la plus haute considération, autant que du respect le plus total.
La larme dans l'oeil est la blessure dans le coeur.
Si l'on ne fait pas le bien par goût naturel, que ce soit par désespoir ; ou du moins pour ne pas faire le mal.
Le respect est une reconnaissance, mêlée de crainte, de la supériorité d'autrui.
Le désespoir est le prix qu'il faut payer lorsqu'on s'est fixé un but impossible.
C'est par la servitude qu'on devient une âme damnée.
Cette vipère, ma vipère, dûment étranglée, mais surtout renaissante, je la brandis encore et je la brandirai toujours, quel que soit le nom qu'il te plaise de lui donner : haine, politique du pire, désespoir ou goût du malheur !
Une des causes des guerres, c'est qu'on touche à l'humanité des gens, au respect qu'on doit aux peuples.
Il faut croire aux étoiles Tes angoisses et tes tourments Ne sont qu'un grain de sable Qu'une larme dans l'océan.
Le désespoir est à la mort ce que le beurre de cacao est au suppositoire : un excipient qui rend plus facile le passage.
Le cri d'un peuple libre est celui de la gloire.
Le désespoir est la plus grande des erreurs.
Rien n'est plus méprisable que le respect basé sur la peur.