Le désespoir est toujours une soumission.
Imprudentes et vaines réflexions que celles qu'inspire le malheur ! Pour méditer sagement, il faut des jours heureux.
Le malheur commence quand les mots ne se suffisent pas à eux-mêmes.
La philosophie nous apprend à supporter sereinement le malheur des autres.
C'est un grand malheur de perdre par notre caractère les droits que nos talents nous donnent sur la société.
Le malheur de l'autre est toujours une langue étrangère.
Une femme surtout, si elle a le malheur de savoir quoi que ce soit, devra le dissimuler aussi bien que possible.
Notre malheur est que nous vivons avec des gens qui pensent que Dieu n'a guidé personne d'autre qu'eux.
Si j'avais le malheur de ne voir dans le capital que l'avantage de capitalistes, et de ne saisir ainsi qu'un côté, et, assurément, le côté le plus étroit et le moins consolant de la science économique, je me ferais Socialiste [...] ► Lire la suite
Mon plus grand malheur fut toujours de ne pouvoir résister aux caresses.
L'absence est là où le malheur prend forme.
Le bonheur est né de l'altruisme, le malheur de l'égoïsme.
Avoir l'expérience du malheur ne suffit pas, car on est toujours malhabile avec les autres. Leur souffrance n'est jamais comparable à la nôtre.
Certaines femmes font le malheur de dizaines d'hommes. D'autres s'acharnent sur un seul : ce sont les femmes fidèles.
Le plus grand malheur de l'homme, c'est un mariage heureux. Aucun espoir de divorce.
L'expérience de l'un n'est pas nécessairement le malheur de l'autre.
Le malheur est un grand maître, qui ploie le plus souvent sous son bras d'acier les caractères les plus intraitables.
Pour trouver le bonheur, il faut risquer le malheur. Si vous voulez être heureux, il ne faut pas chercher à fuir le malheur à tout prix. Il faut plutôt chercher comment - et grâce à qui- l'on pourra le surmonter.
Notre seul espoir réside dans le pouvoir de notre amour, de notre générosité, de notre tolérance et de notre compréhension et de notre engagement à faire du monde un endroit meilleur pour tous.
Le bonheur et le malheur se trouvent dans l'âme.
J'ai commencé à prendre de l'héroïne en 1985 à Aberdeen. Je ne savais pas jusqu'où cette saloperie allait m'entraîner. C'est la pire dépendance que j'ai connue.
Quand on a le malheur d'avoir plus d'esprit que son supérieur, il faut paraître en avoir moins.
Ovide a tort. C'est dans le malheur que tu compteras de nombreux amis. Être le confident du bonheur exige des vertus plus rares.
Le malheur du théâtre, c'est que les acteurs sont tout à fait prêts à faire de leur art un simple métier.
On fait sa part à l'ennui, au vice, au désespoir même, mais on ne fait pas à l'orgueil sa part.
Mais que savons-nous de Dieu, sinon qu'il est un désespoir qui commence là où finissent tous les autres.
Tout est affaire de point de vue, et le malheur n'est souvent que le signe d'une fausse interprétation de la vie.
La passion ne peut déboucher sur le malheur ou le bonheur ; elle est sa propre fin.
Le bonheur engloutit nos forces, comme le malheur éteint nos vertus.
Le malheur n'est jamais pur, pas plus que le bonheur. Un mot permet d'organiser une autre manière de comprendre le mystère de ceux qui s'en sont sortis : la résilience, qui désigne la capacité à réussir, à vivre, à se développer en dépit d'adversité.
Ne pas confondre espoir et illusion, car si l'espoir fait vivre, les désillusions peuvent faire le désespoir.