Le désespoir tue.
Lorsque vous ressentez de la tristesse ou de la colère à propos de votre cancer ou de votre sort, les masquer, c'est mener une vie artificielle.
Le bonheur et la tristesse vont de pair.
Sur le plan spirituel, toute douleur est une chance ; sur le plan spirituel seulement.
Il vaut mieux porter le poids de son propre chagrin que le fardeau des obligations contractées envers autrui.
La douleur est un feu que chacun alimente en soi.
Le bonheur est salutaire pour le corps, mais c'est le chagrin qui développe les forces de l'esprit.
- Ce soir, on tue Katerine. - Tu ne la tueras pas. - Eh oh, le modèle de vertu, tu la ferme ! - C'est moi qui le ferai.
Vouloir éviter l'inévitable, n'est-ce pas augmenter sa douleur ?
C'est dans le feu que le fer se trempe et devient acier. C'est dans la douleur que l'homme trouve la révélation de sa force.
Les hommes ne cessent jamais d'avoir peur. Des mécanismes obscurs nous rongent de l'intérieur. Etre heureux est la forme la plus subtile d'un désespoir qui n'ose pas dire son nom.
Vouloir fuir le passé c'est songer au suicide ; on ne se tue jamais à cause de l'avenir.
Le rêve est simple, le plaisir est délicieux, et deux fois plus de plaisir, c'est encore mieux. La douleur est insupportable. Et à nouveau une vie sans douleur. Mais la réalité est bien différente. La réalité, c'est que le douleur [...] â–º Lire la suite
Le désespoir est le prix qu'il faut payer lorsqu'on s'est fixé un but impossible.
Un homme accablé par la douleur ne sait plus ce qu'il dit.
La vie est tristesse Surmonte-la.
Nous sommes en train de mourir de trop penser. On se tue lentement en pensant à tout. Pense. Pense. Pense. Vous ne pouvez jamais faire confiance à l'esprit humain de toute façon. C'est un piège mortel.
Un homme tué par un homme effraye la pensée, un homme tué par les hommes la consterne.
Celui qui se tue court après une image qu'il s'est forgée de lui-même : on ne se tue jamais que pour exister.
Il faut faire sauter ce qui se fige, ce qui pèse et qui s'installe. Perséverer dans la percée. Ne pas craindre le chagrin d'une ébréchure. Renverser père et mère pour le bonheur d'une ascension.
Si tu as le courade de dire tuez-le ; Il faut aussi avoir le courage de dire, je l'ai tué !
L'arc aboli de tristesse élancée. / Dans une lutte imperceptible, ultime / Se raffermit conjointement, minime ; / Les dés sont à demi lancés.
Le suicide est un assassinat, car celui qui se tue, tue un homme - et c'est un crime.
Se résigner, est-ce là un moyen de tuer la douleur ? Ne plus être aimé enlève-t-il le goût de l'être jamais ?
Si tu ne ressens plus rien, seulement de la douleur vive, cherche encore au plus profond de ton être, le reste n'a pas disparu, tu l'as juste enfoui profondément en toi. Laisse-le t'envahir, et ressors en grandi.
Celui qui tue un homme ne tue qu'un homme. Celui qui tue un livre tue une idée.
Nous ajoutons souvent à notre douleur et à nos souffrances en étant trop sensibles, en réagissant de manière excessive à des choses mineures, et en prenant parfois les choses trop personnellement.
La dent cruelle de la douleur n'est jamais plus venimeuse que lorsqu'elle mord sans déchirer la plaie.
La douleur ne perdure pas continuellement dans la chair, et la douleur extrême ne dure que le temps le plus bref. Quant aux longues maladies, elles s'accompagnent, dans la chair, de plus de plaisir que de douleur.
Laideur : infirmité qui fait le désespoir d'une femme et la joie de toutes les autres.
La douleur est un fruit : Dieu ne le fait pas croître Sur la branche trop faible encore pour le porter.