La vengeance est un plat qui se mange froid.
Ce qu'il y a d'ennuyeux dans l'amour, c'est que c'est un crime où l'on ne peut pas se passer d'un complice.
Mettre les pieds dans le plat quand on pense ; les retirer quand on écrit.
Ainsi que la vertu le crime a ses degrés.
La collision amoureuse est l'irruption d'une verticalité dans le calme plat de l'existence; elle est douleur et jouissance, bourrasque et ressourcement, brûlure et parfum.
Tôt ou tard, quand il y a un crime à cacher, on parle trop.
La vengeance est aussi signe de souffrance pour l'amour perdu que nous avons tous connu.
Parler, c' est abuser ; penser, c'est usurper. La voix sert à se taire et l'esprit à ramper. Le monde est à plat ventre, et l'homme, altier naguère, Doux et souple aujourd' hui, tremble. -Paix ! dit la guerre.
Nous devons proportionner le châtiment, non au crime qui est grand, mais au criminel qui est petit.
Le moyen le plus sûr, mais le plus difficile, de lutter contre le crime est de perfectionner l'éducation.
Le temps, ainsi, nous donne l'image de ce que nous sommes en droit d'espérer, et nous aide à éprouver, en ces jours pluvieux, notre froid sentiment de l'hiver : comme si le soleil et la pluie ne faisaient pas partie de ce monde naturel, que nous regardons comme s'il était un miroir de l'âme.
Comme la vie, la vengeance peut être une affaire salissante... Et les deux seraient beaucoup plus simples si seulement nos têtes pouvaient trouver dans quelle direction nos coeurs veulent aller.
Ma chère petite, il y a des choses qui ne se font pas. Tel que de boire du Dom Perignon 55 à une température au dessus de 3 degrés... C'est aussi malsain que d'écouter les Beatles sans boules Quies !
Le crime comporte son propre châtiment.
Le plat du jour c'est bien, à condition de savoir à quel jour remonte sa préparation.
Le suicide est un délit qui semble ne pouvoir être soumis à une peine proprement dite, puisqu'elle ne pourrait tomber que sur un corps froid et sans vie, ou sur des innocents.
Les enfants c'est comme les plants de fraisiers, on les enveloppe dans de la paille pour les protéger du froid et ils se tirent par les côtés.
Il n'y a d'innocents que ceux qui s'opposent au crime ; ceux qui le souffrent, le partagent.
La vengeance n'est pas un mobile ignoble lorsqu'elle sert à des fins utiles.
ien loin de se faire un crime de l'ambition, on s'en fait souvent une vertu ; ou si elle passe pour un vice, on la regarde comme le vice des grandes âmes, et l'on aime mieux les vices des grands que les vertus des petits.
Si la seule solution est la mort, nous ne sommes pas sur la bonne voie. La bonne voie est celle qui mène à la vie, au soleil. On ne peut avoir froid sans cesse.
Le suicide est un crime religieux et social.
Le crime se reflète toujours sur les esprits des témoins et des proches. Il faut les considérer comme des miroirs ; le meurtrier se cache dans un des angles morts.
Hélas ! C'est la fièvre de la jeunesse qui maintient le reste du monde à la température normale. Quand la jeunesse se refroidit, le reste du monde claque des dents.
Celui qui s'applique à la vengeance garde fraîches ses blessures.
Le ministre : Pour quel crime êtes vous détenu ? Alex : Pour le décès accidentel d'une personne Monsieur ! Un gardien de prison : Pour meurtre avec violence d'une pauvre femme, plus vol avec effraction, il en a pour 14 ans Monsieur ! Le ministre : Excellent ! Il est entreprenant, agressif, excessif, jeune, insolent, vicieux... l'idéal !
Le crime paie. On ne fait pas beaucoup d'heures et on voyage beaucoup.
Sur ce plat désert de mélancolie où règnent les ibis rosés et les fièvres paludéennes, parmi ces duretés et ces sublimités prévues par mon imagination, la belle petite fille vers qui j'allais m'excitait infiniment.
Un crime n'est véritablement un chef-d'oeuvre que si l'auteur reste impuni. D'autre part, l'impunité n'est complète que si la justice condamne un faux coupable.
La jeunesse ? Une merveilleuse chose ! Mais quel crime de la laisser gaspiller par les enfants !
La vengeance n'est jamais une ligne droite. C'est une forêt. On peut donc facilement s'y égarer, s'y perdre, oublier par où on est entré.