Il n'y a plus d'anthropophages dans le pays depuis que nous avons mangé le dernier.
Nous ne sommes pas un pays de consensus, mais un pays en proie à une sorte d'incessante guerre civile.
Les morts n'ont pas de noms. Et nous ne devrions pas non plus. Sans nom ni passé, ceux d'entre nous qui sont assez forts pour être encore vivants ici peuvent se connaître à un niveau primitif.
La réforme fiscale, c'est quand vous promettez de réduire les impôts sur les choses qui étaient taxées depuis longtemps et que vous en créez de nouveaux sur celles qui ne l'étaient pas encore.
Le pays regorge de talents bloqués derrière le mur d'argent.
Il y a des hommes politiques éclairés en France et en Allemagne qui ont dit que des pays qui ont la même monnaie ne s'enfermeront plus jamais dans des querelles.
Qui ne fait rien, mange le foin, qui travaille, mange la paille.
Quiconque a le malheur d'immigrer une fois - une seule ! - restera toujours métèque toute sa vie, et étranger partout, même dans son pays d'origine. C'est notre malédiction à nous, immigrants.
L'amour - c'est ce pays à l'infini ouvert par deux miroirs qui se font face.
Le pays où les pierres vous connaissent vaut mieux que le pays où les gens vous connaissent.
Je ne mange pas d'huîtres. Je veux que mes aliments soient morts. Ni malades, ni blessés... morts.
J'ai lu, écris, et écouté de la musique depuis mon enfance. Mes parents étaient de vrais rats de bibliothèque. Ils avaient lu tout ce qui est possible de lire dans le monde entier. Ils m'avaient communiqué leur passion donc j'étais toujours curieux des choses de l'esprit.
Le danger dans le passé était que les hommes deviennent des esclaves. Le danger dans le futur est qu'ils deviennent des robots.
En matière de gestion d'épidémie, l'armement maximum doit être fait. J'ai été moquée pour cela, tournée en dérision, mais quand on veut armer un pays contre une épidémie, c'est ce qu'il faut !
Notre pays est toujours malade de ses exceptions.
L'antisémitisme est toujours abominable. Il est plus insupportable encore dans le pays qui a été celui de l'affaire Dreyfus et de la rafle du Vel' d'Hiv.
Je sais que depuis quelques temps on est plus aussi proche qu'avant, il y a encore pleins de nouvelles choses qui nous attendent mais ça sache que tu pourras toujours compter sur moi quoi qu'il arrive. Moi je te trouve formidable.
J'ai réfléchi à ce que tu m'avais dit l'autre jour, à propos de ma peinture ; j'ai passé la moitié de la nuit à y réfléchir. Et puis j'ai eu un flash. Après je me suis paisiblement endormi, et depuis je [...] â–º Lire la suite
Ma vérité - ce que je crois - est qu'il n'y a pas de réponses ici et, si vous cherchez des réponses, vous feriez mieux de bien choisir la question.
Il est stupide de vouloir exprimer dans un coin de rue toute la synthèse des émotions qu'un pays vous fait éprouver...
Je dois dire que pour ce que j'ai vu du Texas, c'est le jardin du monde. La meilleure terre et les meilleures perspectives de santé que j'aie jamais vues, et je pense que c'est une chance pour tout homme de venir ici. Il y a un monde de pays ici à régler.
Fichtre ! c'est grave. Nous sommes tous très intéressés, très mouches du coche. Folcoche se tord toujours, inconsciente, les deux mains sur le foie. Sa respiration siffle. Dois-je le dire ? mais nous respirons mieux depuis qu'elle étouffe.
Atteindre le doute du doute, c'est le commencement de la certitude.
Alors qu'on jette désormais les chaussettes trouées, les bas de laine n'espèrent toujours qu'en la reprise.
Une bibliothèque est un chemin vers le futur - trouvez le vôtre.
Nous sommes revenus ici en Israël et nous avons fondé un peuple, mais nous ne sommes pas revenus dans un pays vide...
Vous travaillez dur pour faire des films indépendants depuis quatorze ans et vous êtes élue meilleure poitrine.
Quelque chose de très important vient de se casser à jamais, tout de suite, là. On vient de broyer sous nos yeux les jouets de notre enfance, six cents morts, l'innocence va désormais se traduire vice civique légal. C'est-à-dire : cercle, parfaitement carré.
Il est impossible de porter à travers la foule le flambeau de la vérité sans roussir ici et là une barbe ou une perruque.
- Qu'est ce qui se passe ici ?! - J'ai tiré !! IL EST MORT !!
Aucune des révolutions successives qui ont marqué le monde depuis le début de l'ère industrielle n'a été prévue par les futurologues qui en sont toujours réduits à des extrapolations hasardeuses fondamentale, qui a vocation d'explorer l'inconnu.