Qu'est-ce que la mort ? Un mauvais moment à trépasser.
Pourquoi être désagréable quand, avec un petit effort, vous pourriez être impossible ?
On ne sait pas profiter de la vie. On est habitué à notre vie de merde. De la même manière qu'on a envie de manger, on a envie de braquer. On a pris un mauvais chemin.
Au moment de vérité, il y a soit des raisons, soit des résultats.
L'avenir est inconnu et source d'inquiétude : seuls les condamnés à mort sont rassurés.
Quand je suis heureuse à l'intérieur, c'est à ce moment là que je me sens très sexy.
Nous sommes arrivés à un moment de l'histoire où nous devons d'urgence redéfinir le sens de la civilisation.
On ne fait rien avec de mauvais outils.
Les biographies se terminent généralement par la mort du sujet étudié, conclusion naturelle dont ne bénéficient pas les autobiographies.
Les femmes disent que je suis un mauvais coup. Ce sont vraiment de mauvaises langues, comment peuvent-elles dire ça en 2 minutes ?
L'approche de la mort terrifie, mais si le nouveau-né avait conscience de l'approche de la vie, il serait tout aussi terrifié.
Pendant que nous parlons, la nuit tombe : la mort Se glisse ; et dans sa grande ombre, elle nous endort.
Oui, la mort nous prend beaucoup mais elle nous donne aussi. Elle nous apprend ce qui est réellement important, par exemple : donner en retour après avoir passé sa vie à recevoir, courir après quelque chose qu'on aurait jamais dû laisser partir ou revenir sur ce qui a fait ce que nous sommes devenus.
Vient un moment où un homme peut choisir la mort plutôt que la vie.
La pensée de cette lutte universelle provoque de tristes réflexions, mais nous pouvons nous consoler avec la certitude que la guerre n'est pas incessante dans la nature, que la peur y est inconnue, que la mort est généralement prompte, et que ce sont les êtres vigoureux, sains et heureux qui survivent et se multiplient.
La présence de la mort rafraîchit toujours les expériences, c'est sa fonction : nous aider à méditer sur cette chose étrange qu'est le temps.
Si on aide une femme à cultiver son champ, elle saura dire, le moment venu que le grenier est à elle.
L'avenir est un moment de plus.
Pourquoi je ne me suicide pas ? Parce que la mort me dégoûte autant que la vie.
Homme féroce, homme sensible, que de fois il t'est arrivé, partout où tu t'abandonnes au rêve, d'imaginer la mort de ta femme, et de fondre en larmes !
Nul être humain n'est trop mauvais pour être sauvé. Nul être humain n'est assez parfait pour avoir le droit de tuer celui qu'il considère à tort comme entièrement mauvais.
Une raison stimulable est une raison faible - tendre. C'est pourquoi les moralistes et ceux qui font des remarques sont si souvent de mauvais praticiens.
Le seul moyen d'être sage est d'envisager la mort comme une fête.
La première qualité d'un héros, c'est d'être mort et enterré.
On a calculé que les fêtes de Noël provoquent chaque année la mort de dix mille fois plus de jeunes sapins en bonne santé que ne le font tous les incendies de forêt du mois d'août.
Le suicide n'a d'avantages que s'il ennuie les autres. Pour le reste, il est vide de sens commun.
La mort est acceptée aussi longtemps que la date et les circonstances de sa venue demeurent incertaines.
Vie de plaisir, et mort de saint, le diable y perd son latin.
- On croit que quand on s'arrête le monde s'arrête... Il continu pourtant de tourner. Les gens peuvent faire des interventions mieux que vous l'auriez fait, les générations suivantes arrivent peu à peu et... On a toujours peur d'être oublié. [...] ► Lire la suite
Dans toute personne, il y a un poète mort jeune.
Les hommes ne sont pas des fourmis. Ils préfèrent la mort à une existence de fourmilière.