Qu'est-ce que la mort ? Un mauvais moment à trépasser.
Ecrire, c'est risquer un pas vers la mort. Mais c'est aussi sentir que la résurrection vous brûle les ailes
Je vivais en homme qui désire la mort mais n'a pas le courage de se la donner.
La finance, c'est la mort de l'économie.
Les philosophes sont bien trop orgueilleux pour avouer leur peur de la mort, et trop prétentieux pour reconnaitre à la maladie une fécondité spirituelle.
L'obsession du suicide hante plus de gens qu'on ne croit...
Les gens généreux font de mauvais commerçants.
J'atteignis le fond, transporté de joie. Des sars, ronds et plats comme des soucoupes, nageaient une ronde autour d'un rocher. Regardant au dessus de moi, je vis la surface qui brillait comme un mauvais miroir, avec dans son centre la silhouette nette de Simone réduite à la taille d'une poupée.
Il n'y a point de souvenir que le temps n'efface, ni de douleur dont la mort ne vienne à bout.
Dans le monde réellement renversé, le vrai est un moment du faux.
Je suis à l'aise et heureuse dans mon âge. Je vis beaucoup dans le moment présent.
- Maximus, Maximus, Maximus. Ils te réclament , le général qui est devenu un esclave, l'esclave qui est devenu gladiateur, le gladiateur qui défia un empereur. Une histoire extraordinaire. Maintenant le peuple veut savoir comment elle se termine. Et quelle [...] â–º Lire la suite
Il faudrait parvenir à cette sagesse élémentaire de considérer les ténèbres où nous allons sans plus d'angoisse que les ténèbres d'où nous venons. Ainsi, la vie prend son vrai sens : un moment de lumière.
La beauté est une fleur que la maladie flétrit, et que le temps détruit.
Les paroles d'un homme mort se modifient dans les entrailles des vivants.
Parfois, la façon dont vous réagissez à des actes horribles et mauvais est la mesure de soi-même en tant qu'homme, en tant que nation, en tant que peuple, en tant que communauté.
L'ennui est la maladie de la vie. On se fait des barrières pour les sauter.
La vie, c'est très mauvais pour la santé.
S'accepter comme colonisateur, ce serait essentiellement [...] s'accepter comme privilégié non légitime, c'est-à-dire comme usurpateur. L'usurpateur, certes, revendique sa place et, au besoin, la défendra par tous les moyens. Mais, il l'admet, il revendique une place usurpée. C'est dire qu'au moment même où il triomphe, il admet que triomphe de lui une image qu'il condamne.
Il arrive toujours un moment où il faut choisir entre la contemplation et l'action. C'est ce qu'on appelle devenir un homme.
L'homme est, sans un seul moment de repos, créateur des choses définitives.
Nous vivons dans un monde moderne, et dans la musique contemporaine, le fait central est la contamination. Pas la contamination de la maladie mais la contamination des styles musicaux. Si vous trouvez cela en moi, c'est bien.
Si l'émotion est une ivresse, la passion est une maladie qui résiste à tous les moyens thérapeutiques... c'est un enchantement qui exclut l'amélioration morale.
La mort ne m'impressionne pas, j'ai moi-même, en effet, l'intention bien arrêtée de mourir un jour.
La jeunesse n'est pas une maladie incurable.
Si mourir pour son prince est un illustre sort, Quand on meurt pour son Dieu, quelle sera la mort !
Par le téléphone ne passe que l'anodin ou le tragique, le bavardage indéfini ou la mort abrupte. Entre les deux, rien.
C'est parfois la peur de la mort qui pousse les hommes à la mort.
Que les actes qui constatent la naissance, le mariage, la mort des citoyens soient soustraits à une autorité étrangère et ne reçoivent leur authenticité que d'officiers d'état civil établis par la loi. Que la morale fasse partie d'une éducation publique [...] â–º Lire la suite
La femme est la porte par laquelle on peut pénétrer dans le domaine de la mort comme dans celui de la vie éternelle. Eve est l'arène où la vie et la mort se livrent un combat sans merci.
J'ai su refuser les mauvais films.