Celui qui agit toujours bien envers les autres, le malheur ne s'approche pas de lui.
Nous ne connaîtrons jamais les autres puisqu'eux mêmes ne se connaissent pas.
Il est impossible de bien gérer son temps si on ne peut dire à ses collègues ce qu'on a sur le coeur.
Souvent nous disons adieu à la personne qu'on aime sans le vouloir. Bien que cela ne signifie pas que nous avons cessé de l'aimer, adieu est parfois une façon pénible à dire Je t'aime.
On peut espérer que, lorsqu'ils seront les maîtres du monde, les insectes se souviendront avec reconnaissance que nous les avons plutôt bien nourris lors de nos pique-niques.
Je suis pas un héros, je l'ai fait pour l'argent. Mais ça vaut pas le coup si après ça on ne peut plus se regarder dans la glace. La dignité est la valeur suprême. J'ai volé un homme qui a [...] ► Lire la suite
Les églises ne sont-elles pas des dortoirs des vivants aussi bien que des morts ?
Vous devez vous aimer d'abord. Vous devez être bien avec vous même avant que d'être ok avec quelqu'un d'autre.
Je ne prétends pas dire autre chose aux gens que bien agir et travailler dur. Le reste suivra.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] ► Lire la suite
Soyez heureux si vous pouvez, c'est la sagesse - rendre les autres heureux, c'est la vertu.
Il y a toujours une certaine méchanceté à rire de quelqu'un et la méchanceté est bien le signe le plus évident d'impuissance que je connaisse.
On ne trahit bien que ceux qu'on aime.
La vision que l'on a de soi est toujours approximative : même si l'on a plus ou moins apprivoisé son physique, même si l'on veut bien se reconnaître quelques défauts et quelques qualités.
Dans le vélo, il y a ceux qui font les cons, et ceux qui ne font pas les cons. Moi, avec la force que j'avais, je pouvais faire partie de la deuxième catégorie.
Si vous n'êtes pas bien entouré, la notoriété peut-être destructrice.
La littérature a un rapport différent avec le monde, elle exige la métaphore.
J'ai reçu une éducation qui m'a fait à la fois beaucoup de bien et beaucoup de mal.
Cherche un refuge dans la sagesse seule, car s'attacher aux résultats est cause de malheur et de misère.
J'ai hérité d'un tableau et d'un violon qui se sont révélés être un Rembrandt et un Stradivarius. Malheureusement Rembrandt faisait des violons qui ne valaient rien et Stradivarius était un peintre médiocre.
Si j'avais bien peint toute ma vie, jamais je n'aurais pu être heureux. Maintenant, il me semble que je suis au même stade que Goethe arrivant à Rome et s'exclamant : "Enfin, je vais naître !"
Quand vous êtes dans la surface et que vous ne savez pas quoi faire, mettez le ballon dans les filets. On parlera des autres possibilités après.
Chaque fois qu'un homme défend un idéal, ou une action pour améliorer le sort des autres ou s'élever contre une injustice, il envoie dès lors une petite vague d'espoir.
Les mots, c'est bien connu, ne servent pas seulement à créer du sens. Ils jouent, ils font l'amour. Ils composent une musique.
Pour trouver le bonheur, il faut risquer le malheur. Si vous voulez être heureux, il ne faut pas chercher à fuir le malheur à tout prix. Il faut plutôt chercher comment - et grâce à qui- l'on pourra le surmonter.
Un homme est la somme de ses malheurs. Un jour tu penserais que le malheur se fatiguerait mais alors le temps est ton malheur.
Je suis heureux qu'Arnaud Montebourg ait reconnu publiquement l'apport de LVMH à la France. D'ailleurs, Arnaud Montebourg est un soutien de l'économie et, sur bien des domaines, il a l'appui des chefs d'entreprises.
Pour grands que soient les rois, ils sont ce que nous sommes : Ils peuvent se tromper comme les autres hommes.
En quoi le bonheur peut-il bien consister sinon à n'être pas trop malheureux entre des malheurs !
La nature prouve qu'elle nous veut du bien puisqu'en nous donnant des larmes elle nous donne le meilleur : la sensibilité.
Plus on est riche, plus on fait des économies. Bien sûr, je ne parle pas de l'argent...