Dans le vélo, il y a ceux qui font les cons, et ceux qui ne font pas les cons. Moi, avec la force que j'avais, je pouvais faire partie de la deuxième catégorie.
Le capitalisme est un pari sur le mouvement : c'est de là que vient le progrès.
Je l'aimais. Ce que personne ne réalisait, c'est que je pouvais apprendre. Me former dans tout domaine. Les gens regardent les putes de haut. Ils pensent qu'on a choisi la facilité. Ils n'imaginent pas la force de volonté que ça [...] â–º Lire la suite
La chasse aux femmes est un sport passionnant. Les ennuis commencent dès qu'on en a attrapé une.
La persistance est la force la plus puissante sur terre, elle peut déplacer des montagnes.
Au cours de ma vie, j'ai perdu des morceaux de mon coeur ça et là. Maintenant il ne m'en reste presque plus assez pour rester en vie. Mais bon, je me force de sourire, sachant que mon ambition a bien [...] â–º Lire la suite
La politique est une volonté de vaincre en recourant au mensonge.
A force d'entendre dire qu'il faut respecter tout et son contraire, on ne respecte rien ni personne.
Etre bon, c'est être en harmonie avec soi-même. La discorde, c'est être forcé à être en harmonie avec les autres.
La cruauté est la force des lâches.
A force de vouloir rechercher les origines, on devient écrevisse. L'historien voit en arrière ; il finit par croire en arrière.
La plupart des hérésies sont fanatisées par la volonté de revenir à l'Eglise primitive.
Ma faiblesse me vient de la nature, ma force me vient de Dieu, qui possède et distribue infiniment.
La victoire s'use par ses excès ; on ne réussit véritablement qu'à force de patience défaite.
Je crois que tu ne saurais pas par où te nourrir si tu n'ouvrais pas autant ton clapet. Oui, je crois que tu es débile !
Je t'explique. Le Rock'n roll, c'est un sport de tripes, c'est avant tout un sport d'hommes. C'est pour le Peuple de la nuit, les gosses de l'Enfer, les masturbateurs, les exclus, les sans-grades qui n'ont pas le droit à la [...] â–º Lire la suite
Quand tout va bien, il est facile de vivre dans une certaine inconscience. Heureusement, la vie la vie nous met à l'épreuve de temps à autre et nous force à réfléchir.
On dit souvent que la force est impuissante à dompter la pensée ; mais pour que soit vrai, il faut qu'il y ait pensée. Là où les opinions irraisonnées tiennent lieu d'idées, la force peut tout.
Le sport ne fait pas vivre plus vieux, mais fait vivre plus jeune.
Si au moins on pouvait en vouloir à quelqu'un, si même on pouvait croire qu'on sert à quelque chose, qu'on va quelque part. Mais qu'est ce qu'on nous a laissé ? Des lendemains qui chantent ? Le grand marché Européen ? On a plus qu'a être amoureux comme des cons ! Et ça, c'est pire que tout.
Le danger, quand on ne le voit pas, a le caractère vague et approximatif des conceptions humaines. La peur s'estompe ; et, faute de stimulant, l'Imagination, cette ennemie de l'homme, mère de toutes les terreurs, s'endort dans l'engourdissement qui suit l'épuisement de l'émotion.
Et si demain tout venait à s'effondrer; est-ce que j'aurais la force de tout recommencer ?
La force est à l'origine de tout mouvement, de toute action et, nécessairement, elle en est le couronnement. La vie est l'épanouissement de la force et, hors de la force, il n'y a que néant. Hors d'elle, rien ne se manifeste, rien ne se matérialise.
S'il est important de bien conduire un mouvement revendicatif, il faut aussi savoir le terminer.
A force de vivre seul on finit pas ne plus rien comprendre aux relations avec autrui.
La femme a une puissance singulière qui se compose de la réalité de la force et de l'apparence de la faiblesse.
La libération ne peut résulter que d'une technique. Elle ne peut être obtenue que par des acteurs sociaux dont elle est le but conscient. Il n'y a pas moyen de faire l'économie de la volonté politique.
La conviction de l'exigence d'autonomie de l'économie, qui ne doit pas tolérer "d'influences" de caractère moral, a conduit l'homme à abuser de l'instrument économique y compris de façon destructive.
L'idéologie est un processus que le soi-disant penseur accomplit sans doute consciemment, mais avec une conscience fausse. Les forces motrices véritables qui le mettent en mouvement lui restent inconnues, sinon ce ne serait point un processus idéologique.
Tout le mouvement moderniste d'après-guerre était faux et aurait dû être détruit. Il est absolument nécessaire d'effectuer le retour à la tradition en peinture, et en tout. Sinon tous les efforts spirituels seront inutiles.
Le vrai caractère d'une société se révèle dans la façon dont elle traite ses enfants.