Les églises ne sont-elles pas des dortoirs des vivants aussi bien que des morts ?
Comme elles tombent bien ! - Dans ce trajet si court de la branche à la terre - Comme elles savent mettre une beauté dernière - Et malgré leur terreur de pourrir sur le sol - Veulent que cette chute ait la grâce d'un vol !
Les femmes sont comme les cheveux : quand ils ou elles ont décidé de nous quitter, rien ne peut les retenir.
Chaque jour, je me rappelle que ma vie intérieure et extérieure est basée sur les travaux d'autres hommes, vivants et morts, et que je dois m'efforcer de donner dans la même mesure que j'ai reçu et que je reçois encore.
Je regarde les femmes de près - elles me fascinent. Mais nous sommes ensemble depuis 11 ans et je n'ai jamais vu une autre femme que je pourrais aimer autant que j'adore Berry.
Les bêtes savent quand on est malade : elles fuient.
Chaque génération pense qu'elle est plus forte que la génération précédente. Ils pensent, "Cela ne peut pas m'arriver." Dans le passé, des gens sont morts en faisant la même erreur.
Les civilisations se succèdent, elles naissent, elles s'effacent et laissent place à d'autres : mais elles ne meurent jamais tout à fait.
Les femmes ne sont guère changeantes ; elles restent elles-mêmes, jusque dans leur contradictions.
Chez les êtres vivants aussi bien que dans les corps bruts les conditions d'existence de tout phénomène sont déterminées d'une manière absolue.
Vous aurez beau fouiller le ciel vous n'y trouverez que des étoiles qui vous demanderont d'où elles viennent.
A Monaco, les gangsters ne braquent pas les banques ; elles leur appartiennent...
Les radicaux inventent de nouvelles idées. Quand elles sont usées, les conservateurs les adoptent.
Tu sais ce qu'il faut faire pour vivre au milieu des sirènes ? [...]Tu descends au fond de la mer, très loin,Si loin que le bleu n'existe plus,Là où le ciel n'est plus qu'un souvenir.Une fois que tu es là, [...] â–º Lire la suite
Les vivants ne sont pas des ombres. Ce sont peut-être des morts enveloppés de vêtements et qui brillent.
Les mères sont géniales. Elles ont survécu à tout. Mais quand elles sont mauvaises, elles sont la pire chose qui puisse arriver.
Les histoires d'amour sont et seront toujours les mêmes, quelles que soient les époques et les altitudes. Elles commencent bien et finissent mal... ou vice-versa.
Le travail de l'esprit, pendant l'enfance, creuse dans l'âme des plaies si profondes que, parfois, elles ne peuvent plus se fermer.
La maladie est un des paravents que les femmes mettent le plus souvent entre elles et l'orage d'une querelle.
Pourquoi donc n'est-il pas possible qu'après la mort nous gardions l'apparence parfaite des vivants, si les vivants peuvent dans le sommeil se faire semblables aux lugubres morts ?
Regardons nos consciences comme nous regardons nos mains, pour voir si elles sont sales.
Les valeurs éternelles ne sont pas soumises aux fluctuations. Elles ne sont pas cotées.
Mes pensées me disent où je me trouve ; mais elles ne m'indiquent pas où je vais.
Les morts ne connaissent pas la honte, mais ils puent horriblement.
Peut-être qu'en dormant on s'entraîne à mourir ? A moins que l'on ne dorme en mémoire des morts ?
Les rimes ? Elles sont dans les vers, non à leur terme.
Les idées sont des graines de lotus, elles ne dorment que pour mieux pousser.
Cela semble vain, mais je pourrais probablement faire une différence pour presque toutes les personnes que j'ai rencontrées si je choisissais de m'engager avec elles de manière professionnelle ou personnelle.
La vie des morts consiste à survivre dans l'esprit des vivants.
Aujourd'hui, le cinéma français est un peu comme ces nouvelles bagnoles. Elles sont trop rondes, elles manquent de caractère
Les femmes mentent bien parce qu'en mentant elles croient presque dire la vérité.