Les femmes sont "authentiquement" malades quand elles le veulent. Elles sont même capables de mourir par orgueil.
Les petites choses n'ont l'air de rien, mais elles donnent la paix.
- Je veux apprendre à voler ! - Il suffit d'avoir des pensées agréables et elles vous propulseront dans le ciel ! C'est facile ! - Je crois que j'ai compris : poignard, fusil, Napoléoooon ! [Il s'envole] Yahouuuu ! [Puis s'écrase au sol] AAAAAAH !
Quand la France rencontre une grande idée, elles font ensemble le tour du monde.
C'était un million de petites choses minuscules que, quand vous les avez ajoutées, elles signifiaient que nous étions censés être ensemble... et je le savais.
On a le choix de ses plaisirs, pas celui de ses souffrances. On dirait plutôt que les souffrances nous choisissent, elles connaissent nos faiblesses et le terrain de jeu de nos illusions.
Quand les idées ne savent où se loger, elles trouvent toujours refuge en l'homme.
Le roman offre d'immenses possibilités : les lois romanesques ne sont ni morales comme dans la vie, ni rationnelles comme au théâtre ; elles sont purement esthétiques.
Quand dix personnes qui pensent la même chose se réunissent, elles ne pensent plus.
Le plus farouche orgueil naît surtout à l'occasion d'une impuissance.
On ne conserve pas des valeurs. On les transcende sans cesse. Sinon, elles meurent d'elles-mêmes.
Toutes les fresques paraissent bonnes quand elles commencent à peler et à s'écailler.
Celles qui voudront écarter leurs cuisses, elles iront chez Endemol.
Mes joueurs, je les paie plus cher que mes maîtresses. Et mes maîtresses au moins, elles me régalent la chique.
- T'es marié, Manny ?- Pas question.- Des femmes ?- Parfois. Mais ça dure pas.- Keski cloche ?- Une femme, c'est un boulot à plein temps. Faut choisir son métier.- Et puis, affectivement, on se lasse.- Physiquement aussi. Elles veulent [...] ► Lire la suite
Je ne déteste pas les femmes, mais parfois elles me rendent fou.
Les Britanniques ont toujours eu un certain dédain pour l'Europe.
Peu d'êtres savent voir les choses comme elles sont. Les uns aperçoivent seulement ce qu'ils veulent voir, les autres ce qu'on leur fait voir.
Si nous étions capables de souffrir, nous serions encore plus capables d'être heureux.
Nos vies sont faites d'événements majeurs qui n'ont pas eu lieu, elles sont l'écume de ces espoirs sans suite.
La douleur ne perdure pas continuellement dans la chair, et la douleur extrême ne dure que le temps le plus bref. Quant aux longues maladies, elles s'accompagnent, dans la chair, de plus de plaisir que de douleur.
Les opportunités ne sont pas offertes. Elles doivent être arrachées. Et cela demande de la persévérance... et du courage.
Nous ne sommes pas capables d'être longtemps malheureux.
Les récréations se passent maintenant derrière les buissons de prunelliers. Et, deux à deux, elles se fouettent mutuellement, bienheureuses quand le sang entoure leurs cuisses d'un mince et chaud reptile.
- Moins elles ont de dents, plus ça m'excite ! - C'est dégoûtant !
A voir ce que l'école exige aujourd'hui de nos fils, je me demande combien de pères seraint capables d'être des enfants.
Vous aurez beau fouiller le ciel vous n'y trouverez que des étoiles qui vous demanderont d'où elles viennent.
- Je me demande ce que pensent mes ex de moi... - Rien, elles sont toutes mortes.
L'amour, l'avenir, les grands choix, tout cela est affaire de vie, d'actes et non de paroles ; ce sont choses qui se font et se démontrent ; elles ne se disent pas.
Si les garçons est les hommes peuvent être soudés ensemble dans l'ardeur d'un sentiment fugace, ils doivent être faits de métaux capables de fusionner, sinon, inévitablement, ils se sépareront quand la chaleur disparaîtra.
Les larmes entretiennent les plaies, elles ne les cicatrisent pas.