Les lois sont semblables aux toiles d'araignées, qui attrapent les petites mouches, mais laissent passer guêpes et frelons.
Quiconque est plus sévère que les lois est un tyran.
Quand le crime d'État se mêle au sacrilège, Le sang ni l'amitié n'ont plus de privilège.
L'homme est un animal qui lève la tête au ciel et ne voit que les araignées du plafond.
La pauvreté met le crime au rabais.
Ce sont les Druides, en effet, qui tranchent presque tous les conflits entre états ou entre particuliers et, si quelque crime a été commis, s'il y a eu meurtre, si un différend s'est élevé à propos d'héritage ou de délimitation, ce sont eux qui jugent, qui fixent les satisfactions à recevoir et à donner.
Parce que les actes humains pour lesquels on établit des lois consistent en des cas singuliers et contingents, variables à l'infini, il a toujours été impossible d'instituer une règle légale qui ne serait jamais en défaut.
L'été se marque non moins par ses mouches et moustiques que par ses roses et ses nuits d'étoiles...
Écrire des lois est facile, mais gouverner est difficile.
L'anthropologie sociale est la discipline qui par la comparaison, la réflexion et la généralisation permet de mettre en évidence, à l'échelle universelle, des lois et des invariants.
Il y a trois sortes de lois : les lois divines, les lois humaines et les lois sur les sociétés.
L'erreur, le crime et l'adultère : voilà tout ce qui rend les hommes intéressants.
Ces lois sont d'une logique ! Pour expulser les gens, on leur fait une mise en demeure.
Le crime est le magasin de détail du magasin de gros que nous appelons loi pénale.
Contre toute la logique des lois de la physique, une femme toujours mouillée empêche l'homme de rouiller.
La pire des corruptions n'est pas celle qui brave les lois ; mais celle qui s'en fait à elle-même.
Un ami ? C'est quelqu'un à qui on peut téléphoner à trois heures du matin en disant qu'on vient de commettre un crime et qui vous répond seulement : "Où est le corps ?"
Il n'y a pas de crime parfait, il n'y a que des crimes impunis, ceux dont l'imperfection n'a pas été découverte.
Ceux qui recherchent les lois de la Nature comme support pour leurs nouvelles oeuvres collaborent avec le créateur.
Les lois ne font pas les nations, elles sont l'expression de leur caractère.
Un univers bien plus absorbant,sans autres splendeurs que celles de ses lois géométriques.
Chaque homme renferme en soi un monde à part, étranger aux lois et aux destinées générales des siècles.
Ainsi le contrat originel fonde la société, les lois définissent les conditions du pacte social, les peines en assurent le respect.
Le suicide est un crime religieux et social.
Le législateur ressemble au Créateur ; il ne travaille pas toujours ; il enfante, et puis il se repose.
Un crime n'est véritablement un chef-d'oeuvre que si l'auteur reste impuni. D'autre part, l'impunité n'est complète que si la justice condamne un faux coupable.
Il est de la justice de prendre vengeance d'un crime ; mais c'est une vertu de ne pas se venger.
La liberté n'est pas dans une indépendance rêvée à l'égard des lois de la nature, mais dans la connaissance de ces lois et dans la possibilité donnée par là même de les mettre en oeuvre méthodiquement pour des fins déterminées.
Partout où le hasard semble jouer à la surface, il est toujours sous l'empire de lois internes cachées, et il ne s'agit que de les découvrir.
Je pense comme Voltaire « que quelques piqûres de mouches ne peuvent retenir un cheval dans sa course ardente ».
Le hasard, ce sont les lois que nous ne connaissons pas.