Il faut aussi accepter de passer par des moments où l'on est incapable d'être créatif. Plus on l'accepte sincèrement, plus ces moments passent vite.
C'est souvent plus difficile de renoncer à ce qui blesse qu'à ce qui rend heureux
Une très jeune femme peut tomber sincèrement amoureuse d'un vieil homme, principalement s'il est riche.
Etrange chose que l'homme qui souffre veuille faire souffrir ce qu'il aime !
Pour apprécier le succès, il faut avoir eu des échecs. Vous devez accepter que c'est un voyage et pas seulement demain ou le lendemain ou l'année prochaine.
La haine ressemble beaucoup à l'amour physique : elle a ses moments de crise et ses périodes de calme.
- Je sais ce que c'est que d'être laissé pour compte, que de se sentir insignifiant et quasiment transparent pour l'autre. C'est une douleur nouvelle qui nous transperce alors qu'on croyait les avoir toutes connues. Accompagner des amis en soirée, [...] ► Lire la suite
Il n'y aura pas de véritable amour dans ce monde aussi longtemps qu'on laissera souffrir des petits enfants.
On ne devrait plus accepter de responsabilités suprêmes au-delà de soixante ans.
Quand ça se met à pleuvoir les catastrophes, il en est d'inattendues qui vous dévalent sur l'alpague. On peut s'attendre à tout du ciel dans les moments difficiles, il s'acharne on dirait, il vous veut pantelant, rendu tout à fait en descente de lit, bras et jambes écartés...
Il y a plus de bonheur à renoncer qu'à vouloir ce qui ne se possède jamais.
Quand je regarde le monde, cela me remplit de chagrin, les petits enfants d'aujourd'hui vont vraiment souffrir demain.
Nous avons tous la prétention de souffrir beaucoup plus que les autres.
J'ai appris à essayer de penser aussi sincèrement possible ce qu'on raconte et surtout à se passer du métier parce que "avoir du métier" dans notre profession n'existe pas.
Les gens ont leurs complexités. Ils ont aussi leurs moments héroïques et leurs moments méchants.
La nostalgie c'est se rendre compte que certains moments insoupçonnés du passé nous ont rendus heureux.
Napoléon, à qui la cinquantaine approchant n'ôtait pas son goût pour les jolies femmes, se sentait très facilement attiré par ces "occasions tendres de causer", les mollia fandi tempora de Properce. Les occasions, à la cour, s'offraient à lui, nombreuses. Il les cueillait au gré de son désir. Ceci ne l'empêchait pas d'aimer sincèrement l'impératrice.
Je crois sincèrement que tout se passe comme il se doit.
Un acteur doit interpréter la vie, et pour ce faire il doit être disposé à accepter toute l'expérience que la vie a à offrir. En fait, il doit chercher plus de vie que la vie met à ses pieds.
Pour pardonner à la raison le mal qu'elle a fait à la plupart des hommes, il faut imaginer par nous-mêmes ce que serait l'homme sans sa raison. C'est un mal nécessaire.
Je refuse de céder au triste réflexe de l'envie française car cette envie paralyse notre pays.
A certains moments de notre vie, notre propre lumière s'éteint et se rallume par l'étincelle d'une autre personne. Chacun de nous à des raisons d'éprouver une profonde gratitude pour ceux qui ont rallumé la flamme en nous.
La solitude est à certains moments nécéssaire pour retrouver la cohérence de tous les matériaux qui se sont accumulés, pour renouer des fils, pour se préparer à de nouvelles rencontres.
Il est des moments où il faut avoir le courage d'ignorer la honte.
Il y a des moments où l'on doit choisir entre vivre sa propre vie, pleinement, entièrement, complètement - ou traîner une existence fausse, superficielle et dégradante que le monde dans son hypocrisie exige.
Comme homme, accepter tous les devoirs, comme écrivain, s'accorder tous les droits, et même celui de se moquer de ses devoirs.
Il y a des moments où très peu de vérité suffirait à façonner l'opinion. On pourrait être détesté à un coût extrêmement bas.
Voir souffrir quelqu'un qu'on aime est l'une des pires souffrances au monde.
Il faut accepter d'être fini : d'être ici et nulle part ailleurs, de faire ça et pas autre chose, maintenant et non jamais ou toujours d'avoir cette vie seulement.
L'homme ne pourra plus accepter de travailler sans créer ni participer aux décisions.
Mademoiselle ! Venez vers moiLes moments d'amour seront pour nousTu es ma reine; je suis ton roiMon monde et ma vie seront pour vous.