En littérature, tout est ainsi donné à comprendre, et pourtant, comme dans notre vie même, il n'y a pour finir rien à comprendre.
Combien de siècles faudra-t-il encore, avant qu'une nouvelle génération d'Amazones finisse par comprendre qu'un homme n'est vulnérable que si l'on touche à son orgueil ?
Le fait de sortir avec une petite de 18 ans, ça m'aide à comprendre ma fille !
La forte littérature primitive ne fait que l'éloge du faible.
J'aime la vie et plus rien ne m'intimide.
L'amour est délicat : un rien le froisse ; tout dépend, sache-le, du tact de nos câlineries. Un baiser maladroit peut faire bien du mal.
Dans tous les problèmes de gouvernement la réponse correcte est habituellemnt : ne rien faire.
Dans les livres, il n'y a rien ou presque rien d'important : tout est dans la tête de la personne qui lit.
Peut-être justement le plus grand, le plus beau compliment à faire à un écrivain serait de lui dire qu'il ne vaut pas son oeuvre...
Le mal n'a rien à voir avec la vie privée ou la morale. C'est quelque chose de plus profond, de plus difficile à atteindre.
Il n'y a sans doute rien à espérer de l'avenir.
L'art et rien que l'art, nous avons l'art pour ne point mourir de la vérité.
Je me rends compte aujourd'hui que rien au monde n'est plus désagréable à un homme que de prendre le chemin qui mène à lui-même.
Qui souvent s'examine n'avance en rien dans la connaissance de lui-même. Et moins on se connaît, mieux on se porte.
Victoires et défaites, les guerres se ressemblent toutes, les victoires des uns sont toujours les défaites des autres, rien de tout cela n'a de sens.
Un jour vous comprendrez qu'il vaut mieux ne rien faire que faire le mal.
J'ai cessé d'me demander pourquoi si j'échappe une larme, celle qui font l'plus mal ne coulent pas, y'a des blessures que rien n'efface.
Je crois que la relation entre un écrivain et son sujet, c'est un peu comme en amour. Vous voulez passer tout votre temps avec l'objet de votre amour.
Il n'y a rien de meilleur que de s'être résigné à ce que tout aille mal, pour se sentir heureux.
Je n'ai rien à faire, et c'est cela qui prend tout mon temps.
Les Américains ne pouvaient comprendre qu'il ne sert pas à grand-chose de gagner stratégiquement une guerre lorsqu'on la perd politiquement... La guerre est un instrument politique; dès qu'on s'aperçoit qu'on la gagne, les considérations politiques doivent décider de son déroulement ultérieur.
Le coeur grossier de la prospérité ne peut comprendre les sentiments délicats de l'infortune.
Probablement le plus grand écrivain des westerns était Homère. Son personnage n'était jamais tout bon ou tout mauvais. Ils sont moitié et moitié, ces personnages, comme tous les êtres humains.
Le jeu de boules est une activité dans laquelle on s'engage tout entier. Le temps n'y existe plus et plus rien n'a d'importance que le mouvement fascinant de ces sphères inspirées.
D'une certaine manière, « la pensée » ne veut rien dire.
Que notre vie n'ait pas de valeur artistique, c'est très possible. Raison de plus pour que la littérature en ait une.
Ce n'est que par la prudence, la sagesse et la dextérité que les grands buts sont atteints et les obstacles surmontés. Sans ces qualités rien ne réussit.
Tout est immortel et rien ne sera oublié de ce qui fut.
J'ai trouvé mon épitaphe : "Circulez, y a rien à voir !"
Il vaut mieux ne rien faire que de s'occuper mal à propos.
Savoir ce que tout le monde sait, c'est ne rien savoir.